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  <title>Coups de coeur L'Arbre à Lettres</title>
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  <description>Coups de coeur : L'Arbre à Lettres</description>
  <language>fr-FR</language>
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<title>entretien avec Claro</title>
<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;“La collection Lot49 ? Labo dingo et ligne de fuite, ainsi nommée en référence au roman de Thomas Pynchon, Vente à la criée du lot 49. Tout a commencé en 2000, quand je cherchais un éditeur pour publier Le Tunnel de William H. Gass, que je rêvais de traduire. Le seul éditeur assez fou pour tenter l’aventure, un certain Arnaud Hofmarcher, personnage presque aussi discret que Pynchon lui-même, n’hésite pas une seconde. Après rencontre et concertation, nous décidons qu’un tel livre a besoin d’un cadre particulier, et c’est ainsi que nous avons l’idée de créer une collection de fiction américaine contemporaine (CFAC). Nous peaufinons patiemment notre futur catalogue idéal (FCI), repérons les auteurs non traduits qui nous tiennent à cœur, qu’ils soient confirmés dans leur pays comme Richard Powers, injustement méconnu ici, ou qu’il s’agisse de débutants interlopes comme Ben Marcus… Un premier titre paraît en 2004 : Trois fermiers s’en vont au bal, premier roman de Powers paru vingt ans lus tôt aux Etats-Unis, superbement traduit par Jean-Yves Pellegrin. À l’automne 2008 sortiront les quatorzième et quinzième titres de la collection : un essai collectif sur Pynchon et une novella de Brian Evenson.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
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<title>Katmandou by bus</title>
<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Repartez dès aujourd’hui sur les routes de Katmandou où vous attendent des rencontres surprenantes.  &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>Chaos calme</title>
<pubDate>Thu, 12 Jun 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.arbrealettres.com/detaillivre.php?gencod=9782246724315&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aligastore.com/query.dll/img?gcdFab=9782246724315&amp;amp;type=0&amp;amp;default=imgdef.gif&amp;amp;typeproduit=livres&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Cinq cents pages virtuoses qui confirment le précepte selon lequel la comédie est un drame et le drame une comédie. Fous rires garantis, dans une élégance toute italienne.

PREMIÈRE PAGE : 
« Là! » dis-je. 
Nous revenons de surfer, Carlo et moi. Suifer: comme il y a vingt ans. Nous avons emprunté leurs planches à deux petits jeunes et nous nous sommes jetés dans les vagues hautes et fortes, si inhabituelles dans cette mer Tyrrhénienne qui a bercé toute notre vie. Carlo plus agressif et téméraire, qui crie, tatoué, obsolète, ses longs cheveux au vent et sa boucle d'oreille étincelant au soleil; et moi, plus prudent et soucieux de mon style, plus zélé et contrôlé, passant davantage inaperçu, comme toujours. Son chic agaçant de beatnik et mon bon vieux sens de l'euphémisme sur deux planches filant au soleil, et nos deux mondes qui reprenaient leur duel, comme à l'époque de nos phénoménales engueulades de jeunesse ¬rébellion contre subversion -, quand les chaises volaient, et pas pour rire. Nous ne nous sommes pas donnés en spectacle, non, il faut dire que c'était déjà bien d'avoir réussi à ne pas tomber; ou plutôt: nous avons donné le spectacle de deux types qui ont été jeunes eux aussi et qui, pendant une courte période, ont cru que certaines forces pouvaient l'emporter pour de bon et se sont entraînés … 
&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>Les Déferlantes</title>
<pubDate>Thu, 12 Jun 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.arbrealettres.com/detaillivre.php?gencod=9782841569342&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aligastore.com/query.dll/img?gcdFab=9782841569342&amp;amp;type=0&amp;amp;default=imgdef.gif&amp;amp;typeproduit=livres&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Dans un petit village du Cotentin battu par les vents, un homme vient chercher la vérité sur le naufrage de sa famille survenu il y a quelques années. Mais par ici, on n’aime pas trop les vieux souvenirs, surtout lorsque le village entier est impliqué…

PREMIÈRE PAGE : 
La première fois que j'ai vu Lambert, c'était le jour de la grande tempête. Le ciel était noir, très bas, ça cognait déjà fort au large. 
Il était arrivé un peu après moi et il s'était assis en terrasse, une table en plein vent. Avec le soleil en face, il grimaçait, on aurait dit qu'il pleurait. 
Je l'ai regardé, pas parce qu'il avait choisi la plus mauvaise table, ni pour cette grimace sur le visage. Je l'ai regardé parce qu'il fumait comme toi, les yeux dans le vague, en frottant son pouce sur ses lèvres. Des lèvres sèches, peut-être plus sèches que les tiennes. 
J'ai pensé qu'il était journaliste, une tempête d'équinoxe, ça pouvait faire quelques bonnes photos. Derrière la digue, le vent creusait les vagues, boutait les courants, ceux du Raz Blanchard, des fleuves noirs venus de très loin, des mers plus au nord ou des tréfonds de l'Atlantique. 
Morgane est sortie de l'auberge. Elle a vu Lambert. 
- Vous n'êtes pas d'ici, elle a dit en lui demandant ce qu'il voulait. 
Elle avait le ton maussade des jours où elle devait servir des clients quand le temps était mauvais. 
- Vous êtes là pour la tempête? 
Il a fait non avec la tête. 

&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>La chambre des échos</title>
<pubDate>Thu, 12 Jun 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.arbrealettres.com/detaillivre.php?gencod=9782749109374&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aligastore.com/query.dll/img?gcdFab=9782749109374&amp;amp;type=0&amp;amp;default=imgdef.gif&amp;amp;typeproduit=livres&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;PREMIÈRE PAGE : À la tombée de la nuit, les grues se posent en flot continu. Par rubans, elles déroulent leurs trajectoires descendantes, lâches sur le fond du ciel. De tous les points de l'horizon, elles arrivent par flottaisons de douze et tombent avec le jour. Des populations de Grus canadensis s'installent sur la rivière en dégel. Elles s'amassent sur les bancs de sable où elles grappillent, battent des ailes et trompettent : première vague d'un exode massif. De minute en minute, les oiseaux se posent en nombre croissant et l'air rougeoie de leurs cris. 
Un cou s'allonge; derrière, flottent les pattes. De la taille d'un homme, les ailes s'incurvent vers l'avant. Tendues comme des doigts, les rémiges basculent l'oiseau dans le plan du vent. La tête couleur sang s'incline et les ailes se touchent; un prêtre en habit consacrant le pain. La queue se cambre et le ventre s'arque, surpris par le surgissement du sol. Les pattes lancent des talonnades, leurs articulations inversées battent l'air tel un train d'atterrissage endommagé. Une autre grue plonge et trébuche, emportée vers l'avant; elle lutte pour se faire une place sur cette aire d'attente surpeuplée, le long de ces quelques kilomètres d'eau assez larges et limpides pour laisser croire qu'ils sont sûrs. 
Le crépuscule arrive tôt, et il en sera ainsi quelques semaines encore. 
Sous l'empiétement des saules et des peupliers, le ciel bleu métallique flamboie d'un rose bref puis s'effondre dans l'indigo. Derniers jours de février sur la Platte, les brumes froides de la nuit stagnent au-dessus de l'eau, gelant les éteules restées là depuis l'automne, qui emplissent les champs près des berges. Les oiseaux agités, grands comme de enfants, se pressent aile contre aile sur cet arpent de rivière qu'ils ont appris à trouver de mémoire. 
À la fin de l'hiver, ils convergent ici, comme de tout ' t mit  t tapissent la plaine humide. Dans cette lumière, quelque chose de saurien persiste en eux: les plus vieux volatiles de la terre, à un saut d pu 'du ptérodactyle. Alors que l'obscurité tombe enfin, le monde rejoint ses commencements, ce crépuscule vieux de soixante millions d'années qui vit débuter cette migration. 
 
&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>Sacrifice italien</title>
<pubDate>Thu, 12 Jun 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.arbrealettres.com/detaillivre.php?gencod=9782267019537</link>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.arbrealettres.com/detaillivre.php?gencod=9782267019537&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aligastore.com/query.dll/img?gcdFab=9782267019537&amp;amp;type=0&amp;amp;default=imgdef.gif&amp;amp;typeproduit=livres&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;À partir d’une rencontre entre Pier Paolo Pasolini et Francesco Ferrari, footballeur, lors d’un match opposant l’équipe de tournage de 1900 et c elle de Salo, l’auteur dépeint les années 70 en Italie, tout en développant une thèse étonnante sur la mort de Pasolini

PREMIÈRE PAGE : 

16  mars 1975, Parme 
Sur un grand terrain vague aux environs de Roncofer¬rato, entre Parme et Mantoue, des montgolfières sont rassemblées. Les flammes pénètrent dans les ballons, l'air chaud les gonfle, bientôt ils voleront dans le ciel, poussés par le vent. 
Bien des années auparavant, dans la verte campagne de Casarsa della Delizia, petit village de la plaine frioulane, on pouvait admirer une fontaine rustique faite d'amour, qui distillait une eau limpide et pure. 
Une fontaine cachée par des milliers de roses épineuses. Le temps revient toujours sur ses pas pour expliquer l'inexplicable. 
Vêtu d'un simple survêtement bleu marine, Francesco marche vers le petit terrain de football de la citadelle de Parme. Il a aux pieds une paire de Puma à crampons. Pendant tout le trajet à bicyclette au milieu de la circulation urbaine, entre les Opel Ascona et les Fiat 127, à cause de leur cuir rigide, il a eu du mal à pédaler. À présent les crampons qui grattent l'asphalte l'empêchent de poser normalement les pieds au sol. 
&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>God's Pocket</title>
<pubDate>Thu, 12 Jun 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.arbrealettres.com/detaillivre.php?gencod=9782879295565&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aligastore.com/query.dll/img?gcdFab=9782879295565&amp;amp;type=0&amp;amp;default=imgdef.gif&amp;amp;typeproduit=livres&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Récit cruel ou la mafia et le journalisme se croisent autour d’un meurtre. Sensibilité au réalisme féroce pour cette histoire aux personnages pudiques et déterminés.



PREMIÈRE PAGE : 
VIE DE CHANTIER 
Leon Hubbard mourut dix minutes après le début de sa pause déjeuner le premier lundi de mai, sur le chantier de construction du nouveau pavillon de traumatologie du Holy Redeemer Hos¬pital, dans le sud de Philadelphie. D'une manière ou d'une autre, il était condamné à perdre sa place. 
Coleman Peets, le contremaître, était un ancien baptiste géorgien de près de cent trente kilos, et depuis vingt ans qu'il dirigeait des équipes, il en était venu aux mains une dizaine de fois, il avait même tué un gars sur le chantier d'un centre commercial en Floride, mais jamais il n'avait eu à renvoyer qui que ce soit. Jusqu'ici, les indésirables étaient toujours partis d'eux-mêmes. 
Peets avait une règle pour se faire respecter: ne jamais rien révéler de personnel qui puisse être utilisé contre lui. 
Son meilleur ouvrier était un vieux nègre qui parlait tout seul, il avait pour nom Lucien Edwards junior. Tout le monde l'appe¬lait Old Lucy, et en général il ne répondait pas. Il suivait la même ligne de conduite que Coleman Peets. Cela faisait onze ans, par intermittence, qu'ils travaillaient tous les deux ensemble, sans rien savoir de leurs vies respectives, même pas s'ils étaient mariés ou non. Et ça leur allait très bien comme ça. 

&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>ZULU, UTU &amp; HAKA</title>
<pubDate>Thu, 12 Jun 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.arbrealettres.com/detaillivre.php?gencod=9782070120925&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aligastore.com/query.dll/img?gcdFab=9782070120925&amp;amp;type=0&amp;amp;default=imgdef.gif&amp;amp;typeproduit=livres&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;L’auteur d’Utu et Haka, deux thrillers chez les Maoris, nous plonge à présent dans les townships de Cape Town en Afrique du Sud. Chef de la police criminelle de Cape Town, le zoulou Ali Neuman enquête sur la mort d’une jeune étudiante blanche retrouvée cruellement assassinée. Dans ce pays rongé par la violence, le crime, la drogue et le Sida, tout dérape très vite et les vieux démons de l’apartheid refont surface...


PREMIÈRE PAGE : 
- Tu as peur, petit homme? .. Dis: tu as peur? 
Ali ne répondait pas - trop de vipères dans la bouche. - Tu vois ce qui arrive, petit Zoulou? Tu vois?! 
Non, il ne voyait rien. Ils l'avaient saisi par la racine des cheveux et tiré devant l'arbre du jardin pour le forcer à regarder. Ali, buté, rentrait la tête dans les épaules. Les mots du géant cagoulé lui mordaient la nuque. Il ne voulait pas relever les yeux. Ni crier. Le bruit des torches crépitait à ses oreilles. L’homme serra son scalp dans sa main calleuse: 
- Tu vois, petit Zoulou ? 
Le corps se balançait, chiffe molle, à la branche du jacaranda. Le torse luisait faiblement sous la lune mais Ali ne reconnaissait pas le visage: cet homme pendu par les pieds, ce sourire sanglant au-dessus de lui, ce n'était pas celui de son père. Non, ce n était pas lui. 
Pas tout à fait. Plus vraiment. 
Le sjarnbock (1) claqua de nouveau. 
 1. Fouet. 
&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>Chaos calme</title>
<pubDate>Wed, 1 Dec 1999 00:00:00 +0100</pubDate>
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  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>SIRI HUSTVEDT</title>
<pubDate>Thu, 29 May 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.arbrealettres.com/detaillivre.php?gencod=9782742775255&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aligastore.com/query.dll/img?gcdFab=9782742775255&amp;amp;type=0&amp;amp;default=imgdef.gif&amp;amp;typeproduit=livres&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;SIRI HUSTVEDT A MOUFFETARD VENDREDI 20 JUIN (18H30)
PREMIERE PAGE : Ma sœur l'appelait &quot;l'année des secrets&quot; mais à présent, avec le recul, j'ai fini par comprendre que ce temps n'était pas celui de ce qui était là, mais de ce qui n'y était pas. Une de mes patientes m'a dit un jour: &quot;Il ya des fantômes qui se baladent à l'intérieur de moi; ils ne parlent pas toujours. Parfois, ils n'ont rien à dire.&quot; Sarah clignait des yeux ou les tenait fermés la plupart du temps parce qu'elle avait peur d'être aveuglée par la lumière. Je crois que nous avons tous des fantômes en nous, et que c'est mieux s'ils parlent que s'ils restent muets. Après la mort de mon père, je n'ai plus pu lui parler en personne, mais je n'ai pas cessé d'avoir avec lui des conversations dans ma tête. Je n'ai pas cessé de le voir dans mes rêves ni d'entendre ses paroles. Et pourtant c'est ce que mon père n'avait pas dit qui a pris un moment possession de ma vie - ce qu'il ne nous avait pas dit. Il s'est avéré qu'il n'était pas seul à avoir eu des secrets. Le 6 janvier, quatre jours après ses funérailles, nous sommes tombés, Inga et moi, sur la lettre dans son bureau.

&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>Printemps de la poésie</title>
<pubDate>Thu, 1 May 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.arbrealettres.com/detaillivre.php?gencod=9782070317899</link>
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  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.arbrealettres.com/detaillivre.php?gencod=9782070317899&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aligastore.com/query.dll/img?gcdFab=9782070317899&amp;amp;type=0&amp;amp;default=imgdef.gif&amp;amp;typeproduit=livres&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;APPARITION.........................De ces lettres s’envolent des oiseaux étincelants. L’inconnue apparaît comme une aube en plein jour, soleil rival du soleil, et fait irruption parmi les blancs et les noirs du poème. Elle crie dans la forêt de mon étonnement. Elle se pose sur ma poitrine avec la douceur inexorable de la lumière qui appuie le front sur une pierre abandonnée. Elle déploie ses ailes et chante. Sa bouche est un pigeonnier d’où jaillissent des mots insensés, sources étonnées de sourdre, blancheurs abasourdies d’être. Alors, elle disparaît.
Innocence entrevue qui chantes sur le pont quand je suis le fleuve qui s’enfuit dans l’ombre : à quels fruits picores-tu là-haut ? Dans quelles branches de quel arbre chantes-tu le chant de la cime ?

&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
<item>
<title>Printemps de la poésie</title>
<pubDate>Thu, 1 May 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
<link>http://www.arbrealettres.com/detaillivre.php?gencod=9782070321650</link>
<guid>230438</guid>
  <description>&lt;table&gt;&lt;tr valign=&quot;top&quot;&gt;&lt;td&gt;&lt;a href=&quot;http://www.arbrealettres.com/detaillivre.php?gencod=9782070321650&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.aligastore.com/query.dll/img?gcdFab=9782070321650&amp;amp;type=0&amp;amp;default=imgdef.gif&amp;amp;typeproduit=livres&quot; alt=&quot;&quot; style=&quot;border:1px solid #DEDEDE&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
  &lt;/td&gt;&lt;td&gt;Que vaudrait la douceur
si elle n'était capable,
tendre et ineffable,
de nous faire peur?

Elle surpasse tellement
toute la violence
que, lorsqu'elle s'élance,
nul ne se défend.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/table&gt;</description>
  </item>
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