Coups de coeur

  • À l'occasion de l'ouverture de la Collection PInault à la Bourse de Commerce de Paris, un livre-jeu avec plus de 200 stickers pour découvrir en s'amusant les lignes épurées et les matériaux de l'architecture de Tadao Ando, reproduire en les observant ses principales réalisations et s'inspirer de l'architecte pour construire les bâtiments de ses rêves.  En partenariat avec la Bourse de Commerce-Pinault collection

  • Une semaine de colonie de vacances, racontée à travers les regards croisés de cinq enfants aux âges et aux tempéraments différents : Louise, Marco, Jeanne, Nina et Ali. Des préparatifs à l'anxiété du voyage en bus, des premières rencontres aux joies de la vie collective, Fanny Dreyer évoque le cheminement vers l'autonomie et l'épanouissement, ainsi que la capacité enfantine à se recréer un équilibre en dehors des repères familiaux. En réinscrivant chaque individualité au sein du groupe, l'autrice-illustratrice pose un regard à la fois attentif et enchanté sur ces petites sociétés qui s'inventent le temps des vacances. C'est également la relation des enfants à la nature, au coeur des événements de la colonie, que Fanny Dreyer célèbre en autant de tableaux qui exhalent une douceur et une grâce magnétiques.

  • Claudie, qui habite la maison au milieu de la forêt, invite ses voisins, l'ours Grandiose et le cerf, à partager une petite omelette aux myrtilles. Grandiose se demande s'il doit porter une cravate ou un noeud papillon, mais il choisit finalement de rester naturel. Il traverse le champ de jonquilles à qui il demande l'autorisation de les cueillir pour faire un bouquet. Quand il arrive chez Claudie, une bande de roitelets farceurs a mangé toutes les myrtilles du jardin. Heureusement, Grandiose connaît un endroit secret, un arbre merveilleux dans lequel poussent des myrtilles gigantesques. Il y conduit ses amis. Dans l'arbre, les myrtilles sont plus grosses et plus belles les unes que les autres. C'est une sacrée récolte ! Les trois amis en font un délicieux pique-nique. Une fois rentré chez lui, Grandiose se dit que c'est lui qui lancera la prochaine invitation...

  • Arbre de l'oubli

    Nancy Huston

    «Arbre de l'oubli »brosse le portrait d'une famille américaine aisée, privilégiée, éduquée... puis, élargissant le tableau peu à peu, nous montre les fils inattendus qui relient cette famille aux pages les plus sombres de l'Histoire moderne. En dessinant un chemin tortueux à travers l'émancipation pas toujours réussie de trois personnages complexes, le roman aurait pu prendre les tonalités d'un parcours initiatique. Mais il s'agit, une fois le tableau appréhendé dans sa globalité, d'un grand roman d'Histoire vivante tant il convoque les enjeux essentiels d'aujourd'hui : racisme, religion et laïcité, procréation pour autrui, violence, misère et colère, féminisme et représentation.

  • Yves-Élie Laurent nous accueille dans sa vallée nichée au coeur des Cévennes, où les abeilles prospèrent à l'heure même où elles sont décimées partout ailleurs. Cet apiculteur poète raconte l'élevage, la biologie et l'éthologie des abeilles noires, cette espèce ancienne, frugale et vivace capable de traverser les plus âpres bouleversements climatiques depuis des millénaires. Ce faisant, il nous propose une réflexion poétique sur notre rapport au monde sauvage qui nous entoure.

  • L'ode au chou sauté

    Areno Inoue

    Dans la banlieue de Tokyo, Kôko, Matsuko et Ikuko tiennent une petite cantine de quartier. La cuisine y est familiale ; et bien que joyeuses et pleines d'énergie, elles n'ont, pour les clients qui poussent la porte, rien d'extraordinaire. Ce sont des femmes qui prennent de l'âge, des femmes invisibles. Mais il suffit de goûter les beignets de palourdes, les croquettes de tôfu aux bulbes de lis ou les bourgeons de pétasites au miso qu'elles cuisinent pour qu'opère une étrange alchimie.
    Quelle chance d'aimer manger ! Quelle chance d'être vivante ! La cuisine de La Maison de Coco devient alors le lieu du bonheur retrouvé et de la réconciliation. Avec les amours passés, les choses cachées derrière les choses mais surtout avec soi. Car on ne finit jamais d'être femme et de savourer la vie. "

  • « Tant de fois je me suis tenue avec des mourants et avec leurs familles. Tant de fois j'ai pris la parole à des enterrements, puis entendu les hommages de fils et de filles endeuillés, de parents dévastés, de conjoints détruits, d'amis anéantis... ».
    Etre rabbin, c'est vivre avec la mort : celle des autres, celle des vôtres. Mais c'est surtout transmuer cette mort en leçon de vie pour ceux qui restent : « Savoir raconter ce qui fut mille fois dit, mais donner à celui qui entend l'histoire pour la première fois des clefs inédites pour appréhender la sienne. Telle est ma fonction. Je me tiens aux côtés d'hommes et de femmes qui, aux moments charnières de leurs vies, ont besoin de récits. ».
    A travers onze chapitres, Delphine Horvilleur superpose trois dimensions, comme trois fils étroitement tressés : le récit, la réflexion et la confession. Le récit d' une vie interrompue (célèbre ou anonyme), la manière de donner sens à cette mort à travers telle ou telle exégèse des textes sacrés, et l'évocation d'une blessure intime ou la remémoration d'un épisode autobiographique dont elle a réveillé le souvenir enseveli.
    Nous vivons tous avec des fantômes : « Ceux de nos histoires personnelles, familiales ou collectives, ceux des nations qui nous ont vu naître, des cultures qui nous abritent, des histoires qu'on nous a racontées ou tues, et parfois des langues que nous parlons. » Les récits sacrés ouvrent un passage entre les vivants et les morts. « Le rôle d'un conteur est de se tenir à la porte pour s'assurer qu'elle reste ouverte » et de permettre à chacun de faire la paix avec ses fantômes...

  • Dans Ce n'est pas un hasard (P.O.L 2011), écrit dans le contrecoup de la triple catastrophe de Fukushima, Ryoko Sekiguchi abordait la question de la « veille de la catastrophe ». En arrivant à Beyrouth en 2018, elle ne pouvait pas se douter que cette ville était à son tour menacée par des drames imminents, la révolte anti-corruption en février 2020 et la terrible explosion du port de Beyrouth en août. Durant sa résidence d'un mois et demi, 961 heures précisément, elle avait prévu de faire le portrait de la ville à travers les gestes des cuisiniers et les histoires de cuisine partagées par les Beyrouthins. Ce projet d'écriture a été en partie bouleversé. Le livre est saisi alors dans la nostalgie d'un Beyrouth d'avant les catastrophes. Ce devait être un livre de cuisine savoureux, rempli de la joie du partage. L'idée était forte : dans une société multiethnique et multiconfessionnelle, une étrangère peut voir s'ouvrir à elle plus de portes qu'aux habitants. Chacun lui livre ses récits les plus intimes. Mais l'autrice comprend alors que le livre s'est écrit dans un avant-drame. La ville qu'elle explore devient « la ville d'avant l'explosion du 4 août 2020 ».
    Japonaise vivant entre la France et le Japon, Ryoko Sekiguchi est familière des moeurs « orientales ». Elle mène une réflexion sur ces « deux Orients » que sont le Liban et le Japon, et les autres Orients qu'elle a connus, comme l'Iran ou la Syrie.
    Celle qui avait, dans Nagori (P.O.L 2018), su réunir divers thèmes sous l'angle du passage des saisons, pousse encore plus loin le défi. A travers le prisme de la cuisine, elle traite ici des questions de transmission, de mythe, de tradition, des symboles culinaires, mais aussi de la mémoire, des catastrophes, des non-dits, de la grande famine libanaise, de la fracture sociale, ou encore de l'immigration. En s'appuyant sur le cas libanais, elle met en lumière le sort des « intouchables » (burakumin) au Japon, grand tabou que les Japonais n'ont pas encore levé à ce jour.
    Le livre est composé de 321 micro-chapitres qui tous font écho d'une certaine façon à une recette de cuisine, un plat, une saveur.

  • Kevin Platon va faire son stage d'observation de 3è dans une entreprise de Communication : la COGITOP...
    La devise de la boîte c'est "Un service, des cerveaux"... et pour cause : tous les employés sont des philosophes célèbres !
    De Nietzsche le DRH à Foucault responsable de la vidéosurveillance, de Thérèse d'Avila secrétaire de Direction à Montaigne en période d'Essais, notre stagiaire va découvrir le monde du travail version philo. Après la "Planète des Sages", retrouvez les plus grands penseurs de l'Humanité en pleine vie de bureau. Jul et Charles Pépin s'associent pour rendre accessible le patrimoine philosophique, en alliant le sérieux des analyses au burlesque des situations. Le dessinateur et le philosophe nous offre avec "Platon La Gaffe" un véritable manuel pratique de la vie de bureau. Avec cet album, vous n'irez plus jamais travailler de la même façon !

  • Reinhard Höhn (1904-2000) est l'archétype de l'intellectuel technocrate au service du III e Reich. Juriste, il appartient à la pointe la plus avancée, par sa radicalité et ses réflexions d'avant-garde sur la progressive disparition de l'État au profit de la « communauté » définie par la race et de son « espace vital ». Brillant fonctionnaire de la SS, chargé de nourrir la réflexion du parti nazi, du ministère des Affaires étrangères et de la Wehrmacht sur l'adaptation des institutions de l'État au Grand Reich à venir - quelles structures et quelles réformes ? - il termine la guerre comme Oberführer (général). Revenu à la vie civile sans être inquiété, n'ayant pas commis de crime sur le terrain, il crée bientôt un institut de formation au management des élites économiques de la République fédérale, Bad Harzburg, et multiplie les manuels d'enseignement.
    Quelque 600 000 cadres issus des principales sociétés allemandes, sans compter 100 000 inscrits en formation à distance y ont appris le management. Ou plus exactement l'organisation hiérarchique du travail par définition d'objectifs, le producteur, pour y parvenir, demeurant libre de choisir les moyens à appliquer. Ce qui fut très exactement la politique du Reich pour se réarmer, affamer les populations slaves des territoires de l'Est, exterminer les Juifs.
    Passé les années 1980, d'autres modèles de management prendront la relève (le modèle japonais, par exemple, moins hiérarchisé). La question que pose Johann Chapoutot, c'est celle de l'adaptabilité des mêmes formes d'organisation productives à des régimes politiques qui peuvent être résolument opposés, dès lors que cesse la réflexion sur la nature sociale du travail.

  • Le jour de ses sept ans, Papa Loup et Maman Loup annoncent à Lucas qu'il doit choisir son futur métier. Facile : plus tard, Lucas veut être loup. Comme son papa et comme sa maman. Sauf que c'est impossible, la forêt est devenue trop petite et il n'y a plus assez à manger. Lucas ne pourra pas être loup comme ses parents. Alors Papa Loup et Maman Loup lui offrent un baluchon. Le moment est venu de quitter ses parents. Lucas se met en route. Dans son baluchon, il emporte le vent qui ne parle qu'allemand.

    Ajouter au panier
    En stock
  • «Au fil des heures et des jours le besoin d'écrire s'incruste tenace comme une arête dans la gorge Non le glauque de l'usine Mais sa paradoxale beauté».

    Ouvrier intérimaire, Joseph embauche jour après jour dans les usines de poissons et les abattoirs bretons. Le bruit, les rêves confisqués dans la répétition de rituels épuisants, la souffrance du corps s'accumulent inéluctablement comme le travail à la ligne. Ce qui le sauve, ce sont l'amour et les souvenirs de son autre vie, baignée de culture et de littérature.
    Par la magie d'une écriture drôle, coléreuse, fraternelle, l'existence ouvrière devient alors une odyssée où Ulysse combat des carcasses de boeuf et des tonnes de bulots comme autant de cyclopes.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Ils sont trois, une femme et deux hommes. Alors qu'il est toujours plus difficile d'accéder à l'emploi au sortir de ses études, ces trois personnages banals et sans liens apparents se voient proposer un travail à l'Usine.
    L'Usine, un gigantesque complexe industriel de la taille d'une ville et qui s'étend à perte de vue, jusqu'aux montagnes environnantes. C'est là qu'ils vont désormais travailler, à des postes pour le moins curieux : l'un d'entre eux est chargée d'étudier des mousses pour végétaliser les toits, un autre relit des écrits de toutes sortes et les corrige. La dernière, elle, est préposée à la déchiqueteuse, et passe ses journées à détruire des documents. Très vite, la monotonie et l'absence de sens les saisit, mais quand on n'a pas le choix car il faut bien gagner sa vie, on est prêts à accepter beaucoup de choses... Même si cela implique de voir ce lieu de travail pénétrer chaque strate de leur existence ?
    Dans une ambiance kafkaïenne où la réalité perd peu à peu de ses contours, et alors que d'étranges animaux commencent à rôder dans les rues, les trois narrateurs se confrontent de plus en plus à l'emprise de l'Usine.
    Hiroko Oyamada livre un roman sur l'aliénation au travail où les apparences sont souvent trompeuses.

  • Si son patron ne la battait pas, si elle était justement payée, si on ne lui comptait pas son assiette et son lit, Louise adorerait la terre sur laquelle elle travaille. Une terre incroyablement fertile, qui peut donner huit récoltes par an ! Qui exporte ses légumes jusqu'à Londres, et même jusqu'en Russie.... Une terre qui n'est qu'à une dizaine de kilomètres de Paris, sur un petit village de maraîchers nommé Bobigny. Le jour où vient la raclée de trop, Louise s'enfuit. Direction Paris, où vivent et travaillent sa mère Clémence, et son indéfectible protectrice, Bernadette, génie de la cuisine et de la voyance réunies. Mais Louise a treize ans, et à cet âge, même si l'on rêve de liberté, encore faut-il gagner sa vie...

  • Dignité, justice sociale, partage du travail, égalité, rapport renouvelé à l'art, à l'éducation, à la culture et au quotidien... C'est tout cela, la Commune de Paris, une expérience révolutionnaire à bien des égards inouïe : pour la première fois, des ouvriers, des ouvrières, des artisans, des employés, des instituteurs et institutrices, des écrivains et des artistes s'emparent du pouvoir. Comme l'écrit Rimbaud qu'elle enthousiasme tant, la Commune entend vraiment « changer la vie » par des « inventions d'inconnu ». Ses protagonistes sont des femmes et des hommes ordinaires qui créent de l'extraordinaire, non seulement en l'imaginant mais en le mettant en pratique.
    C'est de leur expérience si actuelle que part ce livre, sous une forme originale : il est composé de lettres adressées à ces femmes et ces hommes comme s'ils et elles étaient encore en vie et comme si on pouvait leur parler. Ces lettres rendent la Commune vivante et présente, par un entrelacement des temps. L'ouvrage s'appuie sur un vaste travail d'archives et de nombreux documents, le plus souvent inédits : correspondances, débats, projets, procès... Il offre aussi au regard plus de cent photographies qui s'égrènent tout au long de ses pages, images d'époque et images d'aujourd'hui, comme un télescopage entre passé et présent.
    L'événement reste de par le monde une source d'inspiration, car il permet de réfléchir à l'émancipation, aux solidarités et aux communs. Il nous concerne toutes et tous, de manière plus brûlante que jamais, et demeure évocateur par les espoirs et les projets qu'il porte. Tant il est vrai que « la Commune n'est pas morte ».

  • Un jeune agent prometteur du MI5 voit sa carrière compromise après une bourde. Relégué au «Placard», où végètent les rebuts de la profession, il compte les heures en espérant retrouver un jour ses anciennes fonctions. Sauver un jeune Pakistanais pris en otage par un groupe d'extrême-droite pourrait y contribuer... Un roman d'espionnage atypique, sans concession sur la Grande-Bretagne d'aujourd'hui. Premier volet de la série des Slough House.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Mad dogs

    James Grady

    Dans un hôpital psychiatrique ultrasecret, sont internés cinq ex-agents de la CIA. Envoyés en mission dans les points chauds de la planète, ils souffrent de syndromes post-traumatiques aigus. Un jour, ils découvrent leur psychiatre assassiné. Un meurtre discret, exécuté par des professionnels et dont ils seront immanquablement accusés. Leur seule option est de s'enfuir à Washington où se trouve l'homme qui, peut-être, détient la clé du mystère. Mais comment s'évader d'un lieu aussi bien gardé qu'une prison de haute sécurité ?

    "Un sprint déjanté contre la montre et la folie, empruntant la route d'une Amérique désenchantée." (Marianne)

    Ajouter au panier
    En stock
  • Constance étant oisive, on va lui trouver de quoi s'occuper. Des bords de Seine aux rives de la mer Jaune, en passant par les fins fonds de la Creuse, rien ne devrait l'empêcher d'accomplir sa mission. Seul problème : le personnel chargé de son encadrement n'est pas toujours très bien organisé.

    Autour de l'enlèvement de Constance, son héroïne, l'écrivain tisse un dispositif romanesque complexe et génial. Voyage entre Paris, Pyongyang et la Creuse.

    Mélange indistinct de modestie et d'aristocratique désinvolture, Jean Echenoz aime à définir ses romans comme des « machines à fiction », des « mécaniques bricolées ». Soit, mais pas si bricolées que ça, disons plutôt des mécanismes de haute précision, divinement conçus, réglés avec une minutie d'horloger suisse et huilés par un humour hautement métaphysique à la Chaplin. La pièce centrale du nouveau dispositif échenozien, de la radieuse « machine à fiction » qui sous-tend Envoyée spéciale, se nomme Constance.
    Reste que l'intrigue d'Envoyée spéciale est résolument rétive à tout résumé. Ce n'est pas qu'on s'en moque, loin de là, au contraire, des aventures de Constance, qui la mèneront jusqu'à Pyongyang - cela, on peut le révéler sans déflorer le suspense. On est même captivé, littéralement fasciné par le génial dispositif romanesque dont Jean Echenoz tire ici les ficelles. On croirait entendre l'écrivain soudain prendre la parole lorsque au coeur du livre un agent des services secrets (car, oui, la DGSE, ou quelque officine de ce genre, est mêlée à toute cette affaire, et Envoyée spéciale est un roman d'espionnage) se félicite : « Tout est en place et chacun joue sa partie. Ils n'ont aucune idée de ce qu'ils font, mais ils font tout comme je l'avais prévu. » Plus sophistiquée, plus maîtrisée que jamais, la « machine à fiction » de Jean Echenoz est une incomparable fabrique de sortilèges...
    Nathalie Crom, Télérama

    Ajouter au panier
    En stock
  • En 1957, Mack Hopper, agent de la CIA, arrive au Korach avec sa femme et leur fils Terry. Il doit tisser des liens avec le jeune roi de ce pays sans ressources, mais déterminant pour l'influence américaine au Moyen-Orient. Mack s'acquitte de sa mission, mais le souverain est assassiné. Quarante ans plus tard, Terry, devenu historien, entreprend des recherches sur ce crime. Entre roman d'espionnage et quête intimiste, une plongée fascinante dans le Moyen-Orient de la guerre froide.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Une jeune femme assassinée dans un hôtel sinistre de Manhattan. Un père décapité en public sous le soleil cuisant d'Arabie Saoudite. Un chercheur torturé devant un laboratoire syrien ultrasecret. Un complot visant à commettre un effroyable crime contre l'humanité. Et en fil rouge, reliant ces événements, un homme répondant au nom de Pilgrim. Pilgrim est le nom de code d'un individu qui n'existe pas officiellement. Il a autrefois dirigé une unité d'élite des Services secrets américains. Avant de se retirer dans l'anonymat le plus total, il a écrit le livre de référence sur la criminologie et la médecine légale. Mais son passé d'agent secret va bientôt le rattraper...

    « Un thriller d'espionnage exceptionnel, mélange de Homeland et de la trilogie Jason Bourne. Attention frissons garantis. » Métro.
    « Le lecteur est vite accro. » Ouest France.
    « S'il n'y avait qu'un thriller à lire cette année, ce serait celui-ci. » Alibi.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Imaginez un choeur polyphonique réunissant douze femmes dont un homme trans, âgées de 19 à 93 ans, presque toutes noires, chantant leur(s) expérience(s) britannique(s) dans une scénographie multipliant décors et points de vue de Newcastle à Cornwall en passant par Londres et dans une chronologie s'étendant du XXe siècle aux trébuchements d'un XXIe siècle remodelé par les mouve-ments #metoo et #Blacklivesmatter. Cela donne Fille, Femme, autre, un roman-fusion époustouflant où, comme le soutien-gorge en son temps, la ponctuation a été allègrement jetée par la fenêtre. Son auteure, Bernardine Evaristo, a raflé comme une tornade dans son passage tous les honneurs dont le Man Booker Prize 2019 devenant ainsi la première femme noire à recevoir le prestigieux prix. C'est l'histoire entremêlée d'Amma, Yazz, Dominique, Carole, Bummi , LaTisha, Shirley, Winsome, Penelope, Megan/Morgan, Hattie et Grace et d'autres encore. Chacune d'elles cherche un avenir, une maison, l'amour, une mère absente, un père perdu, une identité, un genre - il, elle, iel - une existence, et au passage, le bonheur. Toutes ont traversé l'espace et le temps - pour atterrir au coeur de l'Angleterre, carrefour historique des migrations et échouer aux confins éternellement figés des castes britanniques. Femmes invisibles dans la société anglaise, elles prennent corps et âmes sous la plume libre et libératrice d'une auteure, poète, dramaturge qui, avec ce huitième roman, signe une oeuvre d'une grande vitalité.

  • Comment percer à Hollywood, quand on est d'origine chinoise, mais qu'on n'est pas Bruce Lee ?

  • Depuis la terrible expérience du confinement, les États comme les individus cherchent tous comment se déconfiner, en espérant revenir aussi vite que possible au « monde d'avant » grâce à une « reprise » aussi rapide que possible. Mais il y a une autre façon de tirer les leçons de cette épreuve, en tout cas pour le bénéfice de ceux que l'on pourrait appeler les terrestres. Ceux-là se doutent qu'ils ne se déconfineront pas, d'autant que la crise sanitaire s'encastre dans une autre crise bien plus grave, celle imposée par le Nouveau Régime Climatique. Si nous en étions capables, l'apprentissage du confinement serait une chance à saisir : celle de comprendre enfin où nous habitons, dans quelle terre nous allons pouvoir enfin nous envelopper - à défaut de nous développer à l'ancienne ! Où suis-je ? fait assez logiquement suite au livre précédent, Où atterrir ?Comment s'orienter en politique. Après avoir atterri, parfois violemment, il faut bien que les terrestres explorent le sol où ils vont désormais habiter et retrouvent le goût de la liberté et de l'émancipation mais autrement situées. Tel est l'objet de cet essai sous forme de courts chapitres dont chacun explore une figure possible de cette métaphysique du déconfinement à laquelle nous oblige l'étrange époque où nous vivons.

  • Comment de nouvelles maladies infectieuses apparaissent-elles ? Pourquoi certains antibiotiques cessent-ils d'être efficaces ? Quels impacts peuvent avoir les changements de mode de vie ou les politiques de santé publique sur la virulence des agents pathogènes ? La pandémie du nouveau coronavirus humain, après celles du VIH ou de bactéries multi-résistantes, illustre de manière éclatante l'importance et la rapidité de l'évolution des microbes.

    À l'approche pasteurienne, qui décortique les mécanismes cellulaires pour apporter des réponses au niveau individuel, il est nécessaire d'associer une approche darwinienne qui étudie la dynamique des populations au sein de leurs environnements : seule une démarche intégrant les deux approches permettra de maîtriser les agents infectieux et de trouver des traitements tant originaux que durables.
    />

    Ajouter au panier
    En stock
empty