Notre sélection de BD

  • bons baisers de Limón Nouv.

    bons baisers de Limón

    Edo Brenes

  • René.e aux bois dormants Nouv.

    René.e aux bois dormants

    Elène Usdin

    René n'est à sa place nulle part. Ni dans l'appartement qu'il partage seul avec sa mère, femme absente, aux manières froides ; ni avec les autres enfants de son école ; ni dans cette ville canadienne trop grande.
    Hypersensible, sauvage, il est sujet aux évanouissements durant lesquels il voyage dans des mondes fantasmagoriques. Au cours de l'un d'eux, il part à la recherche de son lapin qui s'est enfui.
    René bascule alors dans un monde peuplé de créatures aussi terrifiantes que bienveillantes.
    Sorcière sensuelle et cannibale en souffrance, ogre mangeur de lumière, créatures sans mémoire ou géant au coeur simple côtoient René, qui lui-même se métamorphose au gré des rencontres. Il devient Renée, fleur, chatte, arbre... Et revisite les mythes fondateurs des Premières Nations, peuples autochtones canadiens.
    Mais, où s'arrête le rêve ? Et qui rêve véritablement ?
    René, petit garçon à la recherche de son lapin ? René, homme au crépuscule de sa vie, à la recherche de ses blessures enfouies ?
    Ou encore Judith, sa fille, à qui René révélera la terrible histoire de son enfance volée et de sa véritable identité par l'intermédiaire du rêve ?

  • La petite Madeleine Riffaud, née en 1924, vit heureuse avec son grand-père et ses parents instituteurs. Du moins jusqu'à ce que la Seconde Guerre mondiale ne sépare la famille, envoyant Madeleine, atteinte de tuberculose, dans un sanatorium. Sans doute le pire endroit possible pour que l'adolescente têtue réalise un projet fou et nécessaire : entrer dans la Résistance. Madeleine y parviendra pourtant, sous le nom de code "Rainer", devenant une actrice et un témoin privilégié de son temps. Un destin exceptionnel qu'elle raconte aujourd'hui dans une première trilogie qui l'est tout autant, nourrie des milliers de détails d'une mémoire qui n'a rien oublié...

  • moon river Nouv.

    moon river

    Fabcaro

    Hollywood, années 50. Au coeur de l'usine à rêves du cinéma, l'immense actrice Betty Pennyway est victime d'un crime sans précédent et particulièrement abominable. L'affaire fait la Une de toute la presse et l'Amérique entière est en émoi. La police de l'état fait appel au peu orthodoxe inspecteur Hernie Baxter pour mener cette délicate enquête qui secoue tout le petit monde du 7ème Art.
    Moon River est un polar noir, poisseux et angoissant, au suspense insoutenable, dont on découvre seulement à la page 12 que le coupable est l'acteur qui joue avec Betty Pennyway.

  • le grand vide

    Lea Murawiec

    • 2024
    • 20 Août 2021

    " Mais... Manel Naher, c'est moi ! " Qui est donc cette autre Manel Naher, qui fait la Une des journaux ? Elle fait de l'ombre à Manel Naher, la vraie Manel Naher, l'héroïne de cette histoire ! Elle ne se rend pas compte qu'elle la met en danger, la vraie Manel Naher, en ayant tout ce succès ? Vous comprenez, si tout le monde se met à penser à cette Manel Naher qui devient célèbre, au lieu de penser à Manel Naher, qui passe ses journées au fond d'une petite librairie...
    Eh bien : on risque de l'oublier, notre Manel. Et dans ce monde, si l'on ne pense plus à vous, alors vous mourrez, tout simplement. Penser à quelqu'un, c'est lui donner de la Présence. L'horizon, ici, est barré par les milliers de noms qui s'affichent de toutes parts, et les mendiants ne quémandent qu'une seconde d'attention... Survivre pour certains, devenir Immortel pour d'autres : c'est la Présence qui fait tourner cette ville tentaculaire.
    Manel, elle, tournerait volontiers le dos à tout ça ; mais là-bas, au delà des grattes-ciel, il n'y a que le Grand Vide, d'où personne n'est jamais revenu... Léa Murawiec met ici son dessin virtuose au service d'un récit riche et lumineux, au rythme bouillonnant. Son talent et sa maîtrise illuminent ce premier livre enthousiasmant, et on se laisse avec bonheur emporter dans ce Grand Vide !

  • Harlem. 1933. Une femme noire, tirée à quatre épingles, est relâchée de prison. Son nom : Stéphanie St Clair. Signes particuliers : un accent français à couper au couteau et un don pour les chiffres. Née dans la misère à la Martinique, la célèbre Queenie est à la tête de la loterie clandestine de Harlem. Avec l'aide d'une poignée de complices loyaux, elle a patiemment bâti un véritable empire criminel qui règne sur Harlem tout en protégeant ses habitants des exactions des policiers.

  • Nizar Sassi et Mourad Benchelalli, bloqués à Jalalabad sous les bombardements américains, fuient avec d'autres combattants dans les montagnes de Tora Bora. Alors qu'ils rejoignent le Pakistan, ils sont vendus à l'armée pakistanaise qui les remet aux Américains puis envoyés à Guantanamo. De retour en France, ils passent un an à Fleury pour suspicion de terrorisme.

  • Octobre 2020. David Prudhomme retourne dans la maison familiale de Grangeroux, près de Chateauroux. Il se souvient de ce matin de janvier 1981 quand, pour la première fois, ses parents lui avaient montré l'endroit où ils allaient vivre. Ce jour-là, David découvre un simple terrain en friche sans rien autour avec, en guise de maison, un trou. Fini le foot et les courses de vélo avec les copains au pied de l'immeuble de la ZUP 2 à Chateauroux. Même s'ils n'ont roulé que 7 minutes, ils sont dans un autre monde.
    Un an plus tard, toute la famille emménage dans la jolie maison enfin construite au milieu de l'horizon et... de l'ancienne base militaire américaine, construite en 1951, à côté des entrepôts de l'OTAN qui desservent toute l'Europe. L'impression de vivre à la campagne est démentie par le bruit des réacteurs des avions cargos irakiens qui, entre 81 et 89, décollent chargés des armes vendues par la France à Saddam Hussein alors en guerre contre l'Iran.
    Au fil des pages, David Prudhomme nous raconte 40 ans d'un territoire de province aux prises avec l'évolution du monde, dont les soubresauts finissent par ébranler le quotidien. 40 ans pendant lesquels le petit David deviendra l'auteur David Prudhomme.

  • Sara et Sebastiano vivent leur amour à l'ombre de l'entreprise de sidérurgie Italsider. Ils luttent pour un avenir juste et équitable où les ouvriers ne travailleraient plus à la pièce, ne seraient plus exploités et où les usines seraient un lieu de travail, de droits et non de mort. Ils font partie d'une des plus importantes formations de la gauche extraparlementaire italienne, active de la fin des années 1960 à la première moitié des années 1970. Leur militantisme tumultueux se déroule dans les rues de Tarente, accompagné jour après jour par les articles du quotidien Lotta continua, organe officiel du groupe politique du même nom. La voix de leur protestation s'élève haut et fort avec celle d'une foule d'autres jeunes, jusqu'au moment fatidique, attendu depuis toujours, jusqu'à ce que sonne l'Heure H.
    Un aperçu brutalement réel de l'Italie des luttes ouvrières à travers le filtre d'un des quotidiens politiques les plus influents de ce pays.

  • A l'occasion du centenaire de la naissance de Mohamed Dib, Jacques Ferrandez illustre le roman de cet auteur algérien précieux et incontournable. Deux survivants, à la recherche d'une réponse à l'énigme du monde déambulent dans le désert. Un maitre Hagg Bar et son fidèle valet, Siklist. Une sorte de Don Quichotte et Sancho Pança aux rôles inversés qui attendraient Godot....

  • "En 1740, en pleine guerre entre l'Angleterre et l'Espagne, le commodore Anson, à la tête d'une escadre de huit navires et de 2000 hommes, part autour du monde pour imposer la suprématie maritime du Royaume-Uni à la demande du roi George II. Il ignore alors qu'il part pour un périple de 4 ans... Un grand récit historique au souffle épique, magnifiquement raconté et mis en image par les auteurs de Martha Jane Cannary, d'après le récit de Richard Walter, chapelain de l'expédition, paru dès 1748".
    En 1740, le Commodore Anson se voit confier une escadre de 8 navires par le Roi d'Angleterre, George II. Alors que son pays est en guerre contre l'Espagne, il doit aller harceler les colonies espagnoles du Chili et du Pérou, riches en or et en argent, puis capturer le Galion Royal en provenance de Manille dont les cales sont remplies des trésors produits en Asie. Une mission qui l'obligera à faire le tour du monde, en passant par le cap Horn et le cap de Bonne espérance.
    Anson sait, avant même de partir, que cette mission est non seulement dangereuse mais aussi, par certains côtés, complètement irréaliste. Mais avec cette nomination, il se sent porté par le souffle de l'histoire. Hélas, la mission prend, avant même de commencer, six mois de retard : impossible de trouver les 500 soldats valides qui doivent se joindre à l'expédition, la guerre faisant rage. Il faut rappeler les réservistes, les pensionnés ou même, les blessés, quitte à les embarquer sur des brancards...
    Six mois qui leur feront passer le Cap Horn au plus fort de l'hiver... Un combat contre la montre commence alors...

  • Des archéologues israéliens et des passeurs clandestins palestiniens percent le sol de la Terre sainte chacun de leur côté du Mur. Les deux équipes se rencontreront à la croisée des tunnels dans un récit politicoburlesque orchestré par Rutu Modan.

  • le jardin

    Gaëlle Geniller

    Années 1920. Rose est un garçon, et comme toutes les filles qu'il fréquente depuis sa naissance au cabaret dirigé par sa maman, il veut danser. Avec ce second livre, l'autrice de 24 ans, Gaëlle Geniller, frappe fort.
    "Le Jardin" est un cabaret parisien au succès grandissant dirigé par une femme. Toutes celles qui y travaillent ont un nom de fleur et l'ambiance y est familiale. Rose, un garçon de 19 ans, est né et a grandi dans cet établissement. Il souhaite à son tour être danseur et se produire sur la scène, devant un public, comme ses amies. Il va rapidement en devenir l'attraction principale.

  • yellow cab

    Christophe Chabouté

    Être taxi à New-York.

    Après 20 ans sur des tournages de films et de séries, Benoît Cohen se sent vidé. L'enthousiasme s'est échappé. L'envie d'arrêter l'écriture et de poser un temps la caméra s'est tout entière emparée de lui. En 2015, cela fait un an qu'il réside à New-York et, pour se nourrir de la richesse de la métropole, il décide de devenir chauffeur de taxi. Dans une école du Queens, il apprend les ficelles du métier, fait la rencontre de ses futurs collègues (tous précaires, tous migrants...) et affronte le labyrinthe administratif qui mène à la licence de Taxi driver. Au volant de l'emblématique Yellow Cab, il arpente big Apple, observe les visages de ses milliers de passagers, discute... et fait régulièrement face aux préjugés qui entourent sa nouvelle profession. Ceux qui entraînent les clients, les flics et la ville entière à le considérer aléatoirement avec passivité, gentillesse ou agressivité...
    Benoît Cohen voulait écrire un film. Pourtant, la matière qu'il extrait de cette expérience sociale le marque profondément et l'amène à emprunter des chemins insoupçonnés. Le projet se transforme en roman autobiographique intercalé de réflexions sur le processus créatif. D'abord édité chez Flammarion, il prend dorénavant la forme d'une sublime bande dessinée grâce à Chabouté. Une aventure sensible, profondément humaine, devenue livre au graphisme époustouflant qui rend un vibrant hommage à la plus célèbre des cités américaines.

  • initiation t.1

    Mogorosi Motshumi

    Premier volume de la saisissante trilogie autobiographique de Mogorosi Motshumi, L'Initiation retrace vingt ans d'histoire sud-africaine, de son enfance dans un township de Bloemfontein au début des années soixante à son arrivée à Johannesburg une quinzaine d'années plus tard en tant que jeune dessinateur politisé et repéré par les services de la sécurité.

    À travers cet autoportrait en illustrateur, militant, passionné de jazz, lecteur, petit-fils, frère et amant, Motshumi livre un témoignage de premier plan sur la vie et l'éveil politique de la jeunesse noire au plus fort de l'apartheid. Événements personnels et faits historiques entremêlés dessinent une vie d'artiste noir ballottée au gré des fractures sociales et politiques de son pays.

    Signé par un homme qui fut à la fois victime de l'apartheid et acteur de la lutte contre celui-ci, ce roman graphique est à ce jour l'oeuvre la plus ambitieuse créée par un artiste noir sud-africain.

  • oleg

    Frederik Peeters

    « Bon, la dégaine du personnage, on verra plus tard... Pour l'instant je l'imagine vaguement avec ma tête, c'est plus facile... ».
    Oleg est dessinateur de bande dessinée. Son quotidien, depuis plus de vingt ans, tourne autour de ça: dessiner, raconter. Et tout ceci coule naturellement, jusqu'à maintenant, jusqu'à ces jours récents, où la création semble patiner, où les projets se succèdent mais la conviction n'est plus vraiment là - comme si quelque part, « l'influx était perdu ». Alors Oleg creuse, cherche et réfléchit. Autour d'Oleg, il y le grand et vaste monde, rapide, changeant, moderne, déstabilisant, inexorable. Ermite assumé mais observateur attentif, Oleg est le témoin malgré lui de ce monde en perpétuelles mutations, un monde qui amène son lot d'événements et de surprises, bonnes comme mauvaises. Et puis surtout il y son petit monde à lui: la femme dont il partage la vie depuis deux décennies, et leur fille, en pleine adolescence.
    Tout juste vingt ans après Pilules bleues, Frederik Peeters se raconte à nouveau mais troque le «je» pour le «il», et, en utilisant cet avatar qu'est Oleg, brouille les pistes et esquive le piège de la trivialité. A travers ces chroniques, tour à tour drôles, incisives, touchantes, voire surprenantes, il lève ainsi (partiellement) le voile sur son métier et son quotidien de dessinateur, et se faisant, pointe nombre de contradictions qui hantent notre époque: ultra-modernité technologique et pensée réactionnaire, culte de la superficialité et quête d'authenticité, surabondance et désarroi.
    Mais on pourra aussi, tout simplement, lire Oleg comme une belle déclaration d'amour que fait l'auteur à celles qui lui sont le plus proches - et comme un rappel, dépourvu de mièvrerie, que c'est cette force-là qui nous permet de sublimer le banal, et de tenir face à l'adversité.

  • Le cinquième tome du succès mondial L'Arabe du futur couvre les années 1992-1994.
    Riad Sattouf y raconte son adolescence.

  • Rusty Brown

    Chris Ware

    Dans son Nebraska natal, Rusty, victime des petites frappes de son école, s'évade en collectionnant les figurines de super héros. Lorsque Chalky White arrive dans son école, les deux enfants très proches se lient d'amitié. La première partie d'un récit choral vertigineux qui retrace la vie de multiples personnages émouvants et pathétiques...

  • Avec l'hiver, la guerre a commencé. Tandis que les insurgés rassemblent leurs troupes et remontent depuis la Péninsule, la princesse Tilda assiège le château de son frère pour reconquérir son trône. En haut des remparts, en première ligne, les "gueux" se préparent à l'assaut.

    Ce deuxième tome conclut en majesté l'épopée flamboyante de « L'Âge d'or », ce livre assez puissant pour déchaîner la tempête et la révolution, la force d'une utopie qui donne envie de croire en l'avenir.

  • La résistance par la non-violence.
    L'hiver a gagné le château. Le climat est rude pour ses habitants, d'autant que le Président Silvio continue de faire régner la terreur... Mais Miss B et ses amis, le lapin César et le rat Azélar, n'ont pas dit leur dernier mot.
    Baptisé « les Marguerites », leur mouvement, continue les outrances au taureau dictateur, refusant le port de collier à grelots et exigeant la gratuité du bois pour tous les animaux. Pour être mieux entendus, ces courageux compagnons bravent le froid chaque nuit pour faire un sit-in sous les fenêtres de Silvio. Mais pour Miss B, vaincre la dictature ne peut se faire qu'en évitant le plus redoutable des pièges : la tentation de la violence. Parviendra t-elle à convaincre ses amis de résister pacifiquement ? Le défi semble bien difficile...

  • Un ouvrage anniversaire incontournable à l'occasion des 50 ans de Charlie Hebdo. Pour cet anniversaire, (re)découvrez les archives impertinentes qui forment l'histoire de Charlie Hebdo, de sa création jusqu'à la résilience viscérale qui caractérise aujourd'hui la rédaction.
    À travers plusieurs chapitres thématiques forts, l'ouvrage regroupe à la fois articles et dessins : des illustrations de Cabu, Wolinski, Charb aux articles de Cavanna, Bernard Maris ou Philippe Val.
    Au fil des pages, le lecteur rentre dans l'univers et les valeurs du journal, à travers les époques et les faits de société (de 1970 à aujourd'hui).

  • Il avait juré qu'on ne l'y reprendrait plus, mais après neuf mois passés à suivre la campagne présidentielle de 2012, deux années occupées à observer les coulisses de l'Elysée et cinq années dans les pattes de Gérard Depardieu, notre reporter bédé préféré depuis Tintin a replongé dans la marmite de la politique.

    En mettant en parallèle la trajectoire de Jean Racine qui se rêve courtisan de Louis XIV au XVIIe siècle et la sienne dans sa tentative d'approche du président Emmanuel Macron, Mathieu Sapin interroge les liens entre l'Art et le Pouvoir avec la finesse et l'autodérision qui font sa patte. Un must !

  • La légende urbaine voudrait que Leonardo DiCaprio ait enchaîné trente-deux conquêtes - toutes de sublimes top models - mais sans tomber amoureux d'une seule. Faut-il en chercher les raisons dans les arcanes de la société de consommation et sa propension au narcissisme ? Dans les lois de la biologie ? Ou, tout bêtement, dans le fait que ce cher Leo ne soit pas encore tombé sur la bonne ? Et nous, dans tout ça, sommes-nous, comme lui, des complexés de l'engagement ? Liv Strömquist, que l'on ne présente plus, a choisi d'intituler sa nouvelle bande dessinée La rose la plus rouge s'épanouit, en référence et hommage à un vers de la poétesse américaine féministe Hilda Doolittle (H.D.) qui, dans sa vie comme dans ses écrits, prônait des amours libérées. Une nouvelle occasion pour elle de disséquer les comportements amoureux à l'ère du capitalisme tardif et de les interroger : comment maîtriser les élans du coeur ? Que faire en cas de chagrin d'amour ? Pourquoi les histoires d'amour finissent-elles mal, en général... ? Et pourquoi certaines personnes papillonnent-elles sans jamais se poser ? Avec sa pertinence et son humour habituels, l'auteure entrechoque les références attendues et d'autres qui le sont moins - entre Beyoncé, les Schtroumpfs, des acteurs de télé-réalité, Jésus ou encore des sociologues... - pour sonder les coulisses de la passion. Savez-vous que Socrate était un véritable Don Juan avant l'heure, ou bien ce qu'est devenu Thésée, une fois le fil amoureux d'Ariane rompu ? Ou, encore, connaissez-vous Lady Caroline Lamb, ici érigée en modèle, dont les coquetteries avec Lord Byron ont défrayé la chronique de l'époque ? Autant d'exemples qui permettent à Liv Strömquist de dévoiler une véritable anatomie de l'éros en quelques battements...

  • Les amours tumultueuses de Mussolini et de sa maîtresse Clara, d'après le journal intime de celle-ci, récemment publié en Italie (inédit en France). Par les auteurs de 'Yékini, roi des arènes', Prix Révélation au festival d'Angoulême 2015.

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