Blandine Laperche

  • Le capital savoir de l'entreprise

    Blandine Laperche

    • Iste
    • 22 Mars 2018

    La série Smart innovation présente les thèmes liés à la dynamique technologique, entrepreneuriale, territoriale et économique de l'innovation. Elle privilégie les approches novatrices des acteurs qui, par leurs comportements, stratégies et politiques d'innovation intelligente, modifient les modèles économiques dans une perspective de croissance durable.

    Le « capital savoir » de l'entreprise se définit comme l'ensemble des informations et connaissances scientifiques et techniques produites, acquises et mobilisées par la firme pour être utilisées dans un processus de production de valeur.

    C'est de l'origine, des rôles, des stratégies de constitution, de protection et de valorisation de ce capital que traite cet ouvrage. L'accent est mis sur la globalisation des firmes et ses conséquences sur leur capacité à faire émerger de nouvelles trajectoires d'innovation.

    Le capital savoir de l'entreprise se fonde sur une analyse historique des faits et de la pensée, sur la littérature récente en économie ainsi qu'en management de l'innovation, et sur des études de cas réalisées au cours des dernières années auprès d'entreprises du Cac 40.

  • Nouvelles technologies, formes inédites d'organisation du travail et de la production, nouveaux marchés, utilisation de nouvelles sources de matières premières...
    Dans l'économie mondiale de la connaissance, l'innovation est une boîte de Pandore où se mêlent les atouts, les opportunités et les contraintes. Dans les pays en développement, l'innovation est souvent importée et coûteuse : capitaux étrangers qui affluent, firmes étrangères qui s'installent, modèles d'organisation qui s'imposent parfois sans adaptation au contexte socio-économique local et aux dépens du développement.
    Mais l'innovation pour le développement provient aussi des initiatives locales et d'entrepreneurs souvent héroïques qui peuvent à leur tour inspirer les pratiques sociales et organisationnelles des pays riches. C'est dans cette double approche de l'innovation pour le développement que s'inscrivent les auteurs de ce livre : celle qui s'impose dans les pays en développement et celle qui émerge de ces mêmes pays.
    Ils nous entraînent de l'Afrique, de l'Amérique centrale et latine jusqu'à la Russie. Partout, les atouts des innovations technologiques et organisationnelles l'emportent lorsque de véritables politiques industrielles les adaptent et les incitent. Des solutions et des concepts différents ou complémentaires à ceux des réalités du Nord émergent, propres à stimuler la créativité du Sud.

  • John Kenneth Galbraith est un des plus éminents économistes contemporains. La prise de pouvoir de la grande entreprise et de ses managers sur l'entrepreneur et les actionnaires, le détrônement du roi consommateur, ou encore le dépérissement des services publics sont parmi les thèmes clés qu'il a étudiés. Les grands traits du capitalisme managérial ont-ils été transformés par la mondialisation et la finance ? A travers le prisme de l'innovation, ces contributions ouvrent de nouvelles pistes sur le rôle de l'entrepreneur, la place du consommateur, les réseaux d'entreprises ou encore la créativité et le management des organisations.

  • La firme et l'information ; innover pour conquérir

    Blandine Laperche

    • L'harmattan
    • 1 Avril 1998

    L'information scientifique et technique n'est pas un bien libre et gratuit. Les entreprises s'approprient et protègent l'information pour l'utiliser comme capital dans la production de nouveaux biens et services. Les firmes doivent constamment conquérir de nouveaux marchés. Toute activité économique qui ne peut alimenter en savoir de production les investissements réalisés par les firmes internationalisées est écartée des Temps modernes.

  • L'innovation orchestree

    Blandine Laperche

    • L'harmattan
    • 1 Novembre 2003

    Opportunités, dangers: l'innovation déroute. Le risque est son tribut, mais aussi son moteur. Les auteurs s'intéressent d'abord à la question du financement de l'innovation, aux risques qui s'y attachent et aux réponses apportées par l'Etat. Puis, à l'intérieur de l'entreprise, ils étudient les stratégies actuelles de maîtrise des risques et s'interrogent sur la puissance de l'organisation, sous toutes ses coutures. Le manager doit lutter contre le désordre que provoque l'innovation sans tomber dans la routine bureaucratique. L'innovation orchestrée c'est un art du management systémique.

  • Le vieillissement de la population est souvent associé aux maladies, à l'invalidité et à la dépendance qui pèsent sur les budgets publics : dépenses de santé, d'assistance et de soins. Dans cet ouvrage, les auteurs s'intéressent aux perspectives d'innovations et de croissance économique générées par l'évolution démographique. Les géront'innovations peuvent favoriser l'émergence d'une Silver Economie à la fois créatrice d'entreprises et d'emplois mais aussi socialement inclusive. Les auteurs analysent les trajectoires d'innovation qui associent produits, services, nouvelles organisations adaptées dans les domaines de la robotique, de l'alimentation, de la mobilité, de l'habitat, des services de soins, en France et dans d'autres pays comme le Japon et la Chine. Ils s'intéressent au potentiel et aux formes des processus d'innovation ainsi qu'aux atouts, enjeux et impacts liés à la diffusion des géront'innovations. Les défis actuels pourront être relevés par la création d'un écosystème favorable à l'innovation, associant la stimulation opérée par les politiques publiques, la formation des acteurs et l'esprit d'entreprise.

  • Depuis le Rapport Brundtland de 1987 et surtout après l'agenda pour le 21e siècle qui a fourni un carnet de route, la question d'un développement économique durable conciliant la préservation de l'environnement, une plus grande équité sociale et la performance économique est au coeur des débats de politique économique mais aussi dans les sciences économiques et de gestion. Mais comment sortir de la routine économique en misant sur le développement durable ? Pour construire cette nouvelle économie, le changement économique, technologique, social et politique est nécessaire. Mais les contraintes environnementales impliquent-elles de remettre en cause la croissance économique ou bien offrent-elles de nouvelles opportunités de production de biens et services protégeant l'environnement et respectant les individus ? Quels seraient les rôles respectifs du progrès technologique et des politiques publiques dans ce second cas ? D'un autre côté, comme les enjeux environnementaux sont des enjeux planétaires, comment créer un cadre mondial de promotion du développement durable ? Les douze contributions de cet ouvrage, rédigées par des économistes, des historiens et des ingénieurs spécialisés dans l'étude de l'évolution du capitalisme sur les plans théoriques, sectoriels, scientifiques et techniques posent les jalons, tracent les contours et s'interrogent sur les perspectives et les enjeux du développement d'une nouvelle économie plus durable.

  • L'innovation est le résultat d'un processus composé de nombreuses étapes et d'interactions entre de multiples personnes, organisations et institutions. Le concept d'écosystème, emprunté à la biologie, traduit bien ces interactions. L'innovation s'épanouit aussi mieux lorsqu'elle est portée par des communautés d'usagers qui sont autant de co-créateurs. Il est également essentiel de faire preuve d'agilité, de partager les risques, de mutualiser les ressources. Pour ces raisons, les écosystèmes d'innovation deviennent le creuset incontournable de l'innovation.

  • S'opposant au schéma linéaire de consommation des ressources fondé sur le triptyque « extraire-fabriquer-jeter », l'économie circulaire propose un nouveau modèle industriel qui vise à optimiser l'utilisation des ressources et à éliminer ou réduire les déchets. Elle s'appuie sur le ré-emploi, la réparation, l'écoconception, l'écologie industrielle, l'approvisionnement durable et la consommation responsable. L'écologie industrielle et les circuits courts peuvent contribuer, en particulier à l'échelle des territoires, à l'émergence d'un véritable développement durable. Cet ouvrage présente à la fois l'évolution de ces concepts et les expériences concrètes qui en découlent en France et dans d'autres pays. Un modèle intégré détaille les mécanismes par lesquels écologie industrielle et circuits courts génèrent des bénéfices économiques, sociaux et environnementaux. Les enjeux et les obstacles possibles de ces nouvelles pratiques sont également analysés pour élaborer une réflexion qui dessine les contours d'une gouvernance adaptée à leur pleine réalisation.

  • La mondialisation n'est pas un phénomène nouveau. L'histoire nous enseigne que le commerce a depuis longtemps unifié le monde. Mais, au fil du développement des affaires, les entreprises se sont construites à partir des investissements transfrontaliers et dans un but d'innover continuellement. Les grandes entreprises nient les frontières tout en tirant profit des particularismes nationaux pour mieux assoir leur pouvoir de contrôle des marchés mondiaux. Comment comprendre la mondialisation ? De quelle manière la mondialisation est-elle intimement liée aux stratégies globales des firmes et comment ces stratégies globales sont-elles le résultat de la mondialisation ? Face aux contraintes de la mondialisation des marchés et de la concurrence, que font les entreprises pour survivre ou se développer ? Les auteurs de ce livre analysent la mondialisation et les stratégies des firmes dans un contexte hautement concurrentiel soumis aux impératifs de la finance et du profit immédiat.

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