Brigitte Joseph-Jeanneney

  • Peurs silencieuses

    Brigitte Joseph-Jeanneney

    • Triartis
    • 18 Décembre 2018

    Que de peurs nous persécutent! Tapies an plus profond de nous, insidieuses, elles surgissent a l'improviste. A tort ou à raison. Un rien suffit : une émotion, un souvenir, un obstacle. Peur-pulsion, peur-vertige, peur-panique. Peur de n'être pas aimé ou de ne plus savoir aimer. Peur de trahir. Peur de se retrouver englué dans son passé, enfermé dans son identité. Au point de décider de se faire passer pour un autre. Peur de ne pouvoir rentrer chez soi, ou de ne pas voir l'autre revenir. Peur de la disparition. Peur de n'être pas a la hauteur des circonstances. Dix histoires de peurs qui taraudent en silence l'enfant, le parent, la veuve, le technocrate ou le trader, l'homme mûr, le vieux cordonnier..

  • Dans l'ombre d'Anshoe

    Brigitte Joseph-Jeanneney

    • Cohen et cohen
    • 13 Juin 2019

    Ronald hérite de la malle de son père, jadis forestier au Gabon. Il y trouve des sculptures sublimes, des photos, un journal intime relatant des exploits fabuleux. Il se prend de passion pour l'art africain et affirme sa vocation de photographe. Victime d'un cambriolage, Ronald débusquera seul le coupable. Marlène refusera de choisir entre trahir son oncle ou renoncer à son amant. Magouilles lucratives côtoient secrets de famille et amours illicites. On se perd dans un univers de masques, blancs ou noirs : escroc-justicier, policier-assassin, sorcier-échassier.
    L'oeuvre appartient-elle aux descendants des artistes ou à ceux qui tel Picasso y puisent leur inspiration ? La polémique autour de la restitution des oeuvres d'art s'incarne, frontale. L'histoire coloniale pèse lourd, autant que la mémoire des êtres chers. La vie, la mort, l'amour : éternelle équation. ?Et si la beauté partagée, forte de sa dimension spirituelle, était facteur de réconciliation.
    Un roman aussi envoûtant que l'art dit primitif.

  • ça s'appelle aimer

    Brigitte Joseph-Jeanneney

    • Triartis
    • 20 Avril 2015

    L'amour est là. Tantôt farce, tantôt drame, il se joue de l'âme humaine et des corps épanouis, vieillis ou asservis. L'échappée d'un chevreuil, un libertin sous l'averse poussant la porte d'un estaminet, une femme égarée dans un supermarché, la caresse d'un pinceau sur la toile, l'écho amorti d'une sonate, l'amour se faufile et surgit là où il lui plaît. Amour enfoui, muet, tenace, féroce, brusqué, gauche, délié, candide, inquiet. Autant de figures de l'amour.

  • Des crimes qui ne disent pas leur nom

    Brigitte Joseph-Jeanneney

    • Triartis
    • 17 Janvier 2022

    Des crimes impunis, ignorés de leurs auteurs, mais pas de leurs victimes. Neuf nouvelles mettant en scène des crimes du quotidien et dévoilant leur insidieux impact sur les victimes. D'un côté, des balles invisibles atteignent les cerveaux et broient les coeurs : une fille de déportée à qui l'on nie le droit de voter, une mathématicienne emprisonnée, l'emprise d'une gardienne et son rapport à l'homme de ménage, la surprenante dénonciation d'un viol, une mise enceinte subreptice... De l'autre, des criminels aux mobiles insoupçonnés qui agissent : usurpateur d'identité par générosité, voleuse de chandail à l'arrachée, exhibitionniste euphorique, veuve transgressive qui laisse un fils désemparé... D'un côté comme de l'autre, des crimes qui taisent leur nom et refusent de se reconnaître et encore plus de se dénoncer.

  • Lignages

    Brigitte Joseph-Jeanneney

    • Triartis
    • 31 Mai 2016

    Un fil rouge, invisible les plus souvent, nous relie à ce que nous ont transmis les êtres qui nous ont précédés. Cette filiation tisse les séquences de nos vies ordinaires. Sept histoire où se révèle la force de la transmission. Car le lignage s'écrit toujours à l'encre indélébile.

  • Nocturne au Louvre

    Brigitte Joseph-Jeanneney

    • Cohen et cohen
    • 23 Mars 2017

    L'action se situe au musée du Louvre, qui vient d'acquérir sa Grande Pyramide. Nous sommes en 1995.
    Nicolas Lesur vient d'être nommé directeur de la sécurité. Des phénomènes étranges et criminels, menacent de bouleverser la vie du musée, victime de calamités en série. Néophyte, jouant son avenir, le jeune ingénieur se trouve d'emblée dans l'obligation de se transformer en aventurier.
    Rumeurs et soupçons enveniment l'atmosphère de huis-clos de la digne institution. Dans ce climat délétère Nicolas entreprend seul une enquête qui s'apparente à une course de vitesse : il lui faut absolument mettre fin à ces désordres avant que les media ne s'en emparent et égratignent l'image de l'établissement.
    Le lecteur possède alors les clés du musée, convié à l'arpenter de fond en comble. Les coulisses livrent leurs secrets : postes de sécurité, réserves, toitures... Les oeuvres se donnent à voir sous un éclairage inhabituel, parfois sous une lumière crue. Il croise aussi des personnages pittoresques, habités par leur vocation, obnubilés par leurs responsabilités : une communicante ficelle, une secrétaire pipelette, un manutentionnaire maladroit, un gardien sujet au vertige, un journaliste pique-assiette...
    La nuit est en elle-même un personnage de ce roman. Durant ces longues heures nocturnes, le musée est placé sous le contrôle de caméras parfois déficientes, et les rondiers illuminent de leurs torches le moindre recoin suspect, faisant résonner leurs pas sous les voûtes de pierre.
    Par sa modestie, par sa détermination et son sang-froid, Nicolas est un Tintin égaré dans les brumes de l'univers de Belphégor et finira, après maintes surprises et de nombreux retournements de situation, par résoudre l'énigme proposée au lecteur.

  • Trois femmes - l'épouse, le médecin et la psychologue - nous font partager leurs interrogations, leurs doutes, mais aussi leurs convictions face à la maladie grave qu'est le cancer : faut-il dire toute la vérité ? Faut-il parler différemment à la famille et au malade ? Comment vivre au jour le jour ? Faut-il se préparer au deuil ? Comment se dire au revoir ? Un livre spontané et émouvant pour aider ceux qui doivent affronter la maladie à garder l'espoir et à voir plus clair en eux. Brigitte Joseph-Jeanneney est l'épouse du malade. Jeanne-Marie Bréchot est oncopneumologue, praticien hospitalier de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris, actuellement détachée à l'Institut national du cancer. Martine Ruszniewski est psychanalyste-psychologue pour les soignants à l'Institut Curie de Paris.

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