Gilles Cuny

  • Requins sont-ils des fossiles vivants ?

    Gilles Cuny

    • Edp sciences
    • 1 Mars 2002

    30 juillet 2001, le Time titre : " La saison des requins ".
    Le requin tue, c'est ainsi que l'on parle de lui. Certains requins sont de féroces prédateurs, à l'image du requin blanc mangeur d'hommes, triste héros des Dents de la mer, mais le paisible requin baleine ne se nourrit que de plancton, et le requin pygmée ne dépasse pas 26 centimètres de long. Autre idée reçue : les requins, plus " vieux " que les dinosaures, n'auraient pas évolué depuis des millions d'années.
    Bien au contraire, ces animaux ont développé des trésors d'adaptation, et les formes fossiles sont bien différentes de leurs cousins actuels.

  • Requins ; de la préhistoire à nos jours

    ,

    • Belin
    • 23 Août 2013

    Les requins ? Ils sont presque à égalité avec les dinosaures dans l'imaginaire collectif. C'est l'histoire de ces animaux que cet ouvrage illustré de près de 200 reconstitutions et photographies propose de découvrir. Une histoire longue, puisque cela fait plus de 450 millions d'années que les requins existent.
    Une histoire qui nous conduit à découvrir des monstres du passé dont certains tutoyaient les 20 mètres de long. Ou bien des requins à la dentition impressionnante (scies circulaires, couteaux à viande longs près de 20 cm, etc.) Mais aussi des requins, aujourd'hui disparus, à la morphologie invraisemblable : requins avec des brosses ou des grappins sur la tête, requins pratiquant une sorte de vol aquatique. Une histoire qui nous invite aussi à réviser certaines idées reçues : non, les requins ne sont pas des sortes de fossiles vivants qui auraient traversé les âges sans changement. Et non, les requins ne sont pas tous des monstres sanguinaires. Ainsi, certains requins fossiles étaient. dépourvus de dents ! Un livre facile à lire, écrit par LE spécialiste français des requins, riche en informations scientifiques, en sensations et en surprises.

  • Les chondrichthyens possèdent des particularités anatomiques uniques chez les vertébrés actuels, en particulier un squelette entièrement cartilagineux et une dentition renouvelée en permanence. Ces caractéristiques rendent leur fossilisation difficile, et par conséquent leur registre fossile est principalement constitué d'un grand nombre de dents isolées.

    L'étude de leur dentition revêt donc un intérêt primordial dans la compréhension de l'évolution du groupe. Au-delà de la morphologie dentaire, la structure des tissus composant la dentition s'est révélée une source importante d'information, parfois difficile à interpréter, sur les habitudes alimentaires et la paléobiologie de ces animaux.

    Cet ouvrage a pour but de passer en revue les théories existantes dans ce domaine d'étude, et d'apporter de nouveaux éléments, basés sur des études récentes, pour tenter d'éclaircir certaines questions demeurant mal résolues quant à l'utilisation et au potentiel de l'étude des tissus dentaires des poissons cartilagineux.

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