Henri Hubert

  • Les celtes

    Henri Hubert

    Initialement paru en 1932, cet ouvrage regroupe l'ensemble des travaux de henri hubert, véritable précurseur des études celtiques.
    Aujourd'hui encore, les celtes restent une référence : par l'ampleur de la période considérée (de l'age du bronze au viiième siècle ap. j. -c. ) et par la diversité des disciplines mobilisées (archéologie, histoire, linguistique). henri hubert s'attache à décrire l'organisation sociale et religieuse de cette civilisation à la fois mythique et méconnue - elle n'a laissé aucun écrit -, qui a essaimé dans toute l'europe.
    Son hégémonie fut progressivement réduite à néant par les assauts successifs des conquêtes romaine, saxonne puis scandinave. ce vaste panorama est l'occasion de mieux cerner la part de l'héritage celtique dans le monde occidental contemporain.

  • Divinités gauloises : Sucellus et Nantosuelta, Epona, dieux de l'autre monde / H. Hubert Date de l'édition originale : 1925 Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.
    HACHETTE LIVRE et la BNF proposent ainsi un catalogue de titres indisponibles, la BNF ayant numérisé ces oeuvres et HACHETTE LIVRE les imprimant à la demande.
    Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables.
    Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique.
    Le sens de notre démarche éditoriale consiste ainsi à permettre l'accès à ces oeuvres sans pour autant que nous en cautionnions en aucune façon le contenu.
    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • Les germains : cours professé à l'École du Louvre en 1924-1925 / par Henri Hubert,.... Le problème des origines germaniques / avant-propos par Henri Berr ; avertissement de Paul Chalus http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k22501k

  • La publication d'Esquisse d'une théorie générale de la magie en 1904 dans L'Année sociologique est l'aboutissement d'une longue collaboration entre Marcel Mauss et Henri Hubert, débutée avec la parution de l'Essai sur la nature et la fonction du sacrifice en 1899 dans cette même revue. Collègues à l'École Pratique des Hautes Études, Hubert étudiait la magie dans l'Antiquité grecque et romaine, tandis que Mauss en décrivait les formes en Australie, en Malaisie, en Inde, au Mexique ou dans le judaïsme ancien.
    Pourtant, si l'analyse de la magie résultait logiquement à leurs yeux de celle du sacrifice, ce lien s'est ensuite dissous dans les rééditions des textes de Marcel Mauss.
    Cette édition permet de réinterroger les liens entre les trois piliers de sa réflexion que sont le sacrifice, la magie et le don. L'approche d'Hubert et Mauss se ressent également du contexte politique très particulier de l'affaire Dreyfus, qui se déroule pendant la rédaction de leurs articles. Cette séquence historique révéle alors des phénomènes irrationnels au coeur de l'État républicain, et oblige les universitaires à utiliser la preuve scientifique pour les combattre. C'est dans cet espace entre l'individualisme et la raison d'État, alors au coeur des débats politiques, que prennent sens les analyses de la magie et du sacrifice entre l'officieux et l'officiel, entre l'individuel et le collectif.

  • Pourquoi, partout et de tout temps, les hommes ont-ils voulu offrir des sacrifices à leurs dieux ? Pour leur plaire et s'attirer leurs faveurs ? Pour les remercier sans rien demander en échange ? Qu'est-ce qui se cache derrière ce rite? Hubert et Mauss, éminents spécialistes des religions, pensent que si le sacrifice est « l'instrument privilégié de communication entre l'homme et les forces supérieures », comprendre son langage signifie cueillir l'essence de la religiosité primitive.

  • Né en 1863 près de Morges (Suisse), Alexandre Yersin commence ses études de médecine à Marburg et vient les poursuivre à Paris en 1885. Il devient l'assistant du Docteur Roux à l'Institut Pasteur, inauguré en 1888.
    Attiré par l'exotisme, il s'engage comme médecin aux Messageries Maritimes, qu'il quitte en 1892 pour explorer l'arrière-pays indochinois, alors très peu connu.
    En 1894, il isole à Hong Kong le bacille de la peste, dont le nom scientifique Yersinia pestis vient démentir l'attribution souvent faite (et inexacte) au Japonais Kitasato.
    Fasciné par la côte d'Annam, Yersin fonde l'Institut Pasteur de Nha Trang, pour l'étude des maladies humaines et animales locales. Après un bref intermède à Hanoi, où il dirige l'École de Médecine, il regagne Nha Trang en 1904 et y vit jusqu'à sa mort. Il acclimate l'arbre à caoutchouc (Hevea brasiliensis) et l'arbre à quinquina (Chinchona ledgeriana) en Indochine.
    Mort en 1943 à Nha Trang, où il est enterré, il fait toujours l'objet d'une profonde vénération de la part de la population vietnamienne, qui reconnaît en lui un de ses bienfaiteurs.

    Henri Mollaret et Jacqueline Brossollet ont décrypté l'ensemble des lettres (un millier) adressées par Alexandre Yersin à sa mère, puis à sa soeur, toutes deux restées dans leur Suisse originelle. À partir des extraits les plus significatifs, selon eux, de ces formidables échanges, ils ont écrit cette biographie de Yersin qui demeure la référence bien des années après.

  • Correspondance (1897-1927) Nouv.

    Ce volume augmente significativement le corpus des écrits de Marcel Mauss et Henri Hubert, en rendant publique une correspondance de trente ans, témoignage d'une relation de « jumeaux de travail » traversée par l'affaire Dreyfus, la politique, la Grande Guerre et la construction de la sociologie.

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