Brepols

  • La mort

    Collectif

    • Brepols
    • 11 Février 1997
  • Dès sa parution en 1960, le Dictionnaire encyclopédique de la Bible (DEB) s'est révélé un outil indispensable au bibliste francophone.
    L'édition de 1987, profondément remaniée sous la direction du Centre Informatique et Bible (Maredsous, Belgique), a rencontré d'emblée un vif succès. Elle a été vendue à plus de 15.000 exemplaires et a été traduite en plusieurs langues. Ce Dictionnaire encyclopédique de la Bible méritait une nouvelle mise à jour pour son 151 anniversaire. La recherche a en effet beaucoup progressé : approches nouvelles, reconsidération d'anciennes théories (notamment sur le Pentateuque), accroissement de la bibliographie.
    La présente édition révisée et augmentée, réalisée avec l'aide des spécialistes du domaine, ajoute plusieurs articles nouveaux (analyse narrative ; rhétorique ; approches canonique, féministe, libérationiste, psychanalytique, statistique, symbolique, théologique...) et apporte plus de 3 500 titres bibliographiques nouveaux se rapportant à plus de 500 articles différents, et classés dans un ordre chronologique.
    Cet outil doit aider efficacement la communauté biblique et scientifique francophone comme il l'a fait durant ces 15 dernières années.

  • Dans la russie libérée du joug soviétique, l'eglise orthodoxe renaît progressivement et cherche à conquérir son indépendance pour redevenir la grande force fécondante de la culture et de la société.
    Elle se souvient de son passé mouvementé depuis la lointaine époque de la christianisation de la " rus " jusqu'à la période contemporaine, où la difficile confrontation avec un pouvoir athée coexistait avec la résistance de tant de saints humbles et ignorés. le mérite de cet ouvrage est bien de nous faire apercevoir, au-delà d'une eglise trop méconnue de l'occident et à laquelle ce dernier pourrait emprunter bien des valeurs spirituelles.

  • Les anglicans

    Martineau S

    Une Église catholique libérée de la soumission à Rome; une Église catholique et réformée qui a reçu et maintient la foi du christianisme catholique; qui n'a pas de doctrine propre, mais aborde la doctrine 'catholique' avec une riche variété de méthodes: telle est l'Église d'Angleterre à laquelle ces pages vont tenter d'introduire le lecteur. Mais on ne pouvait passer sous silence ses 'soeurs' des Iles Britanniques, pas plus que les Églises en communion avec le siège de Cantorbéry dont les évêques se rassemblent tous les dix ans autour de celui qui occupe le siège de saint Augustin, simple "grand frère" de ce collège épiscopal mondial. Suzanne Martineau qui fut Consulteur au Conseil Pontifical pour l'Unité des Chrétiens à Rome a été un des membres fondateurs du dialogue anglican-catholique en France. Participant aux conférences de Lambeth, elle a de l'Anglicanisme une connaissance directe et intime de par ses études et son travail avec l'Église d'Angleterre.

  • Proust n'a manifesté que bien peu d'intérêt pour les arts décoratifs de son temps, mais son oeuvre ponctuée d'aquariums est marquée par le «style sous-marin» caractéristique de l'Art nouveau. Les «bibliothèques vitrées» de la chambre de Balbec ? dans lesquelles Georges Poulet voyait le symbole de l'unité de l'oeuvre ? se révèlent d'authentiques témoins du «modern style». Mais qu'est-ce que le «Modern style»? L'expression, qui revient cinq fois dans À la Recherche du temps perdu, n'avait jamais vraiment été élucidée. Contrairement à une idée reçue, ce n'est en rien le nom anglais de l'Art nouveau. Cet anglicisme bien français désigne un renouveau international des arts décoratifs qui, mêlant esthétique et idées sociales, fascine et inquiète. Proust a parfaitement perçu et discrètement mis en valeur l'inspiration cosmopolite et «rastaquouère» d'un courant artistique dont le bref épanouissement coïncide avec les années de l'affaire Dreyfus. Enrichi d'une vaste iconographie, entièrement originale, fourmillant de trouvailles et d'identifications nouvelles, Rastaquarium fait revivre une époque dont l'écrivain a su capter l'essentiel. Toujours abordée de façon fragmentaire, la question n'avait jamais été traitée dans son ensemble, seule manière de saisir les réseaux de correspondances si chères à l'écrivain.

  • Proust critique musical: une nouvelle approche de la musique dans la vie et l'oeuvre de Marcel Proust.
    Le savoir musical a joué un rôle majeur dans la rédaction de tous les textes de Marcel Proust, fiction ou critique, et en particulier de la Recherche. Comment l'a-t-il acquis ?
    Si les salons mondains ont joué un rôle de laboratoire indéniable, Proust, à partir de 1912, leur retire presque tout rôle musical de premier plan et en fait des lieux d'apprentissage a contrario. C'est qu'il adopte le point de vue du critique musical déplorant, comme les compositeurs, les conditions d'écoute dans ces lieux où l'on finance la musique sans l'aimer vraiment. En conférant ensuite à son narrateur un ethos de critique, Proust renouvelle le roman de l'artiste et légitime l'écriture de la musique par un écrivain. Nourrie des thèmes favoris de la presse spécialisée contemporaine, la Recherche peut être considérée comme le roman du critique musical.

  • Cet ouvrage est une invitation au voyage dans le temps, un voyage en musique au coeur du Moyen Âge. Comme le chant médiéval nous semble loin ! Ce voyage, il nous faut le commencer là où nous sommes, assaillis par le vacarme des temps modernes. Éteignons donc nos machines, faisons marche arrière jusque dans les contrées perdues du monde sonore médiéval, et essayons, tant bien que mal, d'entendre le son lointain de l'immense symphonie céleste et de tous les chants populaires qui en découlaient : chants de guérison, chants de divination, chants transformateurs. Leur écho nous parvient dans les condamnations ecclésiastiques qui nomment toutes ces musiques du peuple « les chants du diable ». Ces chants du diable sont tout simplement les chants du peuple, une musique humaine qui trouve ses origines dans l'harmonie des sphères.

  • Lieu de toutes les utopies et de bien des rêves, l'île a souvent représenté des enjeux en terme d'évangélisation très supérieurs à son importance démographique ou économique.
    Pour les apôtres du christianisme, la rencontre avec les îles de l'outre-mer a fréquemment été un choc que rendent leurs écrits. a travers des lettres ou des extraits de lettres envoyés par des missionnaires qui exerçaient leur apostolat dans la caraïbe, dans l'océan indien, ou encore sur les atolls si éloignés du pacifique, cet ouvrage se propose de dévoiler certains aspects de leur perception de l'insularité.

  • Ce volume recueille les actes d'un colloque tenu à Bruxelles dans le cadre du programme international « Les élites au haut Moyen Âge » et se propose d'étudier la richesse comme critère d'appartenance à l'élite sociale, politique ou religieuse et les usages faits de leurs biens matériels par les membres de ces groupes.
    La possession de biens matériels, qu'il s'agisse de terres, de demeures, de bijoux, d'armes, de biens de production ou de biens de prestige, fait partie des éléments permettant à des groupes sociaux ou à des individus d'exercer leur domination sur les autres. À côté du prestige qu'assure la culture ou de la situation à la tête de réseaux complexes dans une société où les hiérarchies sont essentielles, la richesse classe et contribue à l'établissement du rang d'un individu ou d'un groupe dans l'ordre social.
    Être riche entraîne un certain nombre de comportements et contraint à la satisfaction d'obligation de tous ordres : il existe un usage chrétien de la richesse et donc tout un discours sur sa signification et sa destination. La composition des fortunes, leur évolution, leur gestion et leur transmission sont de véritables problèmes auxquels le colloque « Les élites et la richesse durant le haut Moyen Âge » s'est efforcé de répondre, en axant ses interrogations sur les rationalités à l'oeuvre dans les comportements des grands agents économiques de la période, qu'il s'agisse d'abbés, d'évêques ou de membres de l'aristocratie laïque.
    Pour cette raison, les vingt contributions de l'ouvrage sont distribuées en trois parties, « Discourir sur la richesse », « Être riche » et « Obtenir et utiliser les richesses » qui marquent toutes trois un point de vue sur les interactions entre la richesse et la domination sociale telle qu'elle apparaît à travers les sources à notre disposition.

  • Les druzes

    Dupont M.

    Au sein d'un Proche-Orient toujours à la recherche de son équilibre et de la paix, les Druzes, avec à leur tête la famille Joumblatt, apparaissent essentiellement aux yeux occidentaux comme une force politique attachée au maintien de ses prérogatives. Cette vision événementielle des choses ne rend pas totalement justice à la richesse spirituelle de ce peuple et à la synthèse doctrinale qu'il a tentée entre la pensée orientale et la philosophie grecque, le judaïsme, le christianisme et les diverses ramifications de l'Islam. Un travail de collaboration a permis à l'auteur de rassembler les principales pièces d'un dossier complexe et insuffisamment connu

  • Les orthodoxes grecs

    Doudelet

    L'Orthodoxie grecque représente une forme originale de christianisme, où l'on ressent autrement la continuité avec l'âge apostolique et l'Église indivise, où l'on goûte l'union du bien et du beau qui caractérise l'hellénisme, où l'on demeure sensible aux blessures de l'histoire. Un christianisme vivant et fort peu hiératique, populaire mais soucieux de précision théologique, traditionnel mais parcouru de vifs mouvements de renouveau ; un christianisme à la fois proche et différent, original et complémentaire de la tradition occidentale. L'auteur, prêtre catholique belge, a reçu une formation en langues classiques et en Orient chrétien à l'Université Catholique de Louvain. Depuis 1970, il enseigne les sciences religieuses et les langues anciennes dans l'enseignement secondaire. Plusieurs voyages en Grèce et la fréquentation de la liturgie byzantine l'ont amené à découvrir et étudier l'Orthodoxie grecque.

  • L'Epître des Apôtres a été rédigée dans la seconde moitié du IIe siècle, c'est-à-dire peu après les derniers livres du Nouveau Testament dont elle est tout imprégnée, à un moment où un nouvel effort missionnaire s'imposait à l'Eglise. Avant que leurs doctrines soient formulées dans les termes que la tradition canonisera, elle est un témoin de la foi que les chrétiens d'alors avaient à coeur de transmettre, touchant l'incarnation, le bien et le mal, le jugement et le salut. Elle est en même temps une source de renseignements sur plusieurs aspects importants de leur vie ecclésiale: la prédication, les sacrements, la discipline, etc. Tous ces points sont abordés au cours d'une conversation, parfois très animée, entre le Christ et ses apôtres, qui est censée avoir eu lieu juste avant l'Ascension. Les artifices du dialogue contribuent à rendre facilement accessible une matière sinon grave. La traduction de l'Epître des Apôtres est suivie, dans ce volume, de celle du Testament de notre Seigneur et notre Sauveur Jésus-Christ. Il s'agit d'un texte plus tardif, mais qui en dépend et qui l'accompagne dans la tradition manuscrite. Jacques-Noël Pérès, docteur en théologie, diplômé d'éthiopien et de syriaque, est pasteur de l'Eglise luthérienne et professeur d'histoire de l'Église ancienne et patristique à la Faculté de théologie protestante de Paris; il enseigne aussi à l'Institut supérieur d'études oecuméniques de l'Institut catholique de Paris (ISEO).

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