Dictionnaires / Encyclopédies / Documentation

  • Une oeuvre monde, avec ses langues, sa mythologie, sa géographie, ses villes et ses royaumes peuplés d'Elfes, de Hobbits, de mages et autres créatures imaginaires. Qui, toutes générations confondues, ne connaît pas Bilbo ou Frodo ? Écrivain, poète, critique, philologue, médiéviste, J.R.R. Tolkien est devenu, dès les années 1960, avec Le Seigneur des Anneaux puis récemment, avec les adaptations cinématographiques de Peter Jackson, un phénomène de société.
    Ce dictionnaire est le premier en français à donner une vision globale de cette oeuvre unique en son genre : personnages, sources d'inspiration, lieux, religion, politique, poésie, postérité, jeux vidéo ou de rôles... À côté de l'écrivain, le lecteur fera connaissance avec le Tolkien illustrateur, père de famille, médiéviste érudit. Y sont également interrogés le prétendu conservatisme de Tolkien, son projet de mythologie pour l'Angleterre...
    Un dictionnaire encyclopédique prenant en compte les acquis des recherches les plus récentes et des traductions nouvelles ; découvrant toutes les facettes d'une oeuvre à l'imaginaire débordant, le travail constant d'un créateur-artisan soucieux du moindre détail, et le développement d'un univers en constante expansion.
    Un dictionnaire à la mesure de l'oeuvre de Tolkien.

  • Les mots-caresse.
    Le vocabulaire de la tendresse, de l'amour et de l'affection Marie Treps En bref Ce que la tendresse veut dire : les mots de l'affection.

    Le livre Une chanson douce, un baiser sur la nuque, l'effleurement d'une présence aimée, l'odeur sucrée d'un nourrisson... Les câlins qui durent, la volupté d'une étreinte, la plénitude du désir, de l'amour, de l'amitié... La tendresse est un besoin universel, avec ses mots-caresse, ses mots-cocon qui nous bercent, nous consolent et nous font rêver. Mots voyous murmurés dans les cheveux, au creux de l'oreiller, mots doux chuchotés au col de son veston, dans la rue, mots tendres échangés dans les cuisines et les salles de bain... Ce vocabulaire de l'affection dessine un territoire intime qu'explore Marie Treps au fil de cet abécédaire ludique et inspiré, d' " Amour " à " Volupté " en passant par " Blottir ", " Chéri ", " Cocotte ", " Cajolerie ", " Croquignole ", " Coeur ", " Douceur ", " Minouche ", " Poupette "...
    Le jardin secret des mots qui nous font plaisir.

    L'auteur Marie Treps est linguiste et sémiologue au laboratoire d'ethnologie urbaine du CNRS à Paris.

    Arguments - Livre-cadeau.
    - Edition augmentée en format poche d'un succès de librairie.

  • Comment la langue a-t-elle nommé "les roses" ? quels sont leurs contenus, leurs usages, leurs connotations ? que nous disent-ils sur eux-mêmes et sur notre société, ses valeurs, ses tendances ? notre approche du rose a-t-elle évolué ? répondre à ces interrogations, tel est l'enjeu de ce troisième volume du dictionnaire des mots et expressions de couleur du xxe siècle qui, en effeuillant les roses, de la poésie à l'argot, des romans et chansons aux articles de presse, d'aurore à vieux-rose, en passant par rose et ses dérivés, nous fait pénétrer dans le jardin mystérieux et surprenant de cette couleur ambiguë, tour à tour sucrée ou piquante.
    Aurore. rose chair, rose cul. incarnadin. cuisse(-)de(- )nymphe(émue). feuille de rose, fleur de pêcher, pétale(-)de(-)rose. rose fraîche, rose(-)thé, rose bonbon, dragée, guimauve, praline. rose cochon ou crevette. rose buvard. rose saxe. rose barbie, pompadour ou schiap. la panthère rose. rose fossier. baise(z)-moi(-)ma(-)mignonne. vieux(-)rose. rose pink ou shocking. , rosé, rosemania, roseur. layette, tutu rose.
    Bibliothèque rose. partir sur un petit nuage rose ou sur un éléphant rose. triangle rose. ballet rose, minitel rose. peste rose. la vie en rose, rrose sélavy. rose enfance et sucreries, candeur ou mièvrerie, émotion, féminité, romantisme, plaisir, bonheur et optimisme, socialisme. rose ingénu, rose charnel et sensuel, érotique ou hard, rose de l'oppression ou de la fierté homosexuelle. ou encore, rose festif, égalitaire et multiculturel de tati.
    Rose mutant. rose is a rose is a rose. dans un "langage-tangage" incessant, roses multiples, anciens ou récents s'entrecroisent, dégageant un large éventail de sensations, de sens, de connotations, de symboles parfois contradictoires, et sous la couleur odorante et veloutée comme la fleur qui lui a donné naissance, perce parfois un rose trouble et dérangeant, à l'image de la société et de l'histoire dont la langue se fait l'écho.

  • Geneses du " je "

    Catherine Viollet

    • Cnrs
    • 13 Avril 2000

    Y a-t-il, dans l'acte autobiographique tel qu'on peut l'observer dans un dossier d'avant-textes, quelque chose de spécifique ?
    Les treize études ici rassemblées tentent d'apporter des éléments de réponse à cette question.
    Les corpus sont variés : de la littérature canonique (Stendhal, Gide) aux " écritures ordinaires ", de la francophonie aux domaines étrangers (Mary McCarthy, Max Frisch, Kafka, Pirandello), des oeuvres les plus travaillées à l'apparente simplicité du journal...
    En fonction de quelles règles personnelles, mais aussi de quelles contraintes sociales, s'organise un " chantier d'écriture autobiographique " ? Du brouillon au texte définitif, quel rôle joue le métadiscours, qui prolifère dès qu'il s'agit de parler de soi, et de la difficulté d'en parler ? Vérité ou fiction : sait-on bien même, quand on prend la plume, où l'on en est ? Comment un journal peut-il devenir le lieu, ou le matériau, d'une construction autobiographique ? Et puis comment commencer, et comment finir ?
    La comparaison des études ainsi regroupées permettra de réfléchir à ces problèmes.
    Chacun mériterait un volume. Examiner ainsi la " genèse du je ", c'est sans doute contribuer, sur le plan spéculatif, à la théorie des genres, mais aussi, plus modestement, ouvrir la vole à un savoir pratique, poser les bases d'un " guide " pour les autobiographes à venir.

  • La harpe a une image d'instrument de salon au répertoire réduit.
    Pourtant ses pratiquants sont en nombre croissant et son répertoire se distingue par sa diversité et sa richesse. La harpe est bien vivante. Cet ouvrage redonne enfin toute sa place aux compositeurs du monde entier, du Moyen Âge à nos jours. Les notices alphabétiques décrivent et interrogent leurs relations à la harpe, celtique et à double mouvement, dans leur vie, dans leur oeuvre ou leur pratique. Le lecteur trouvera à la fin de chaque notice la liste des oeuvres pour harpe et harpe celtique, directement composées ou transcrites.
    D'amples nomenclatures complètent l'ensemble : oeuvres actuellement/anciennement éditées/jouées pour harpe/harpe celtique, ainsi qu'une discographie. L'approche d'Annie Glattauer est historique. C'est ainsi que le lecteur découvrira qu'un air de ballet pour ensemble d'instruments du début du XIXe siècle évolue en solo de harpe. L'étude est aussi organologique, renouvelant ainsi l'approche de l'instrument comme de l'interprétation.
    Plus particulièrement, la question des rapports avec le piano traverse tout l'ouvrage. Le Dictionnaire du répertoire de la harpe, premier du genre, s'adresse aux amateurs, aux interprètes débutants comme aux professionnels. De Marcel Grandjany à Franz Liszt, de Marcel Tournier à Charles-Marie Widor, toute la diversité du répertoire apparaît. Puisse ce dictionnaire contribuer à donner aux harpistes plus de liberté et de choix !

  • Voir, sentir, goûter, toucher : déguster, c'est interpréter nos sens, mais c'est aussi souvent verbaliser une expérience sensorielle.
    Si les philosophes et les spécialistes de la physiologie se sont déjà emparés de la thématique de la perception, le linguiste peut apporter sa pierre en étudiant une langue de spécialité liée à une activité relevant du perceptif : celle de la dégustation du vin. c'est à travers l'analyse des productions langagières, tant écrites qu'orales, de professionnels de la dégustation du vin que sylvie normand montre les spécificités linguistiques de ce discours.
    Pour le vocabulaire, l'activité de dégustation entraîne d'une part le recours massif à des adjectifs qualificatifs et, d'autre part, une utilisation particulière des verbes pour structurer des discours très dépendants des situations dans lesquelles ils sont produits. les commentaires reflètent le protocole de la dégustation, décomposition ordonnée de l'ensemble des perceptions, description d'abord visuelle, puis olfactive et enfin gustative.
    Il s'agit d'exercer son jugement et de faire preuve de son savoir, de séduire le futur consommateur par des commentaires mélioratifs afin de l'inciter à découvrir un vin, de pointer les défauts et les qualités d'un autre de manière critique. un vin a une robe, du nez, de la bouche. , il peut être brioché, dentelle, terreux, fruits rouges. l'analyse scientifique de ces textes réservés à des spécialistes ou à des amateurs éclairés, qui permet de repérer certains liens entre verbalisation et perception, contribue à rendre accessible un type de discours et les compétences d'analyse et d'expression qui lui sont attachées, discours qui représente lorsqu'il s'agit de vin un enjeu économique important.

  • Le dictionnaire comparé du droit d'auteur et du copyright répond à un triple objectif : aider à la compréhension réciproque et au dialogue entre juristes issus de systèmes juridiques différents en définissant les concepts et notions clés du droit d'auteur et du copyright dans cinq pays (france, belgique, canada, royaume-uni, etats-unis).
    Disposer d'un outil terminologique en français pour faciliter l'accès aux systèmes de common law. présenter les points de convergence et de divergence des différents droits permettant leur comparaison. cet outil, à la fois comparatif et synoptique, a pour but de faire entrer le lecteur dans la matière, lui donnant des pistes pour poursuivre ses recherches. il vient en complément des ouvrages de doctrine et comporte plusieurs niveaux de lecture : il s'adresse aussi bien aux praticiens, juristes ou terminologues qu'aux chercheurs et universitaires.

  • Le noir

    Mollard-Desfour Anni

    • Cnrs
    • 15 Septembre 2005

    Ce volume, qui prend la suite des trois précédents consacrés au bleu, au rouge et au rose, est construit sur le même modèle. L'auteur présente d'abord une étude de la notion et montre que le noir (terme de couleur le plus fréquemment employé, juste devant le blanc) appartient bien au domaine de la couleur. Puis elle rappelle les étymologies latines du noir sous ses aspects mat (ater, qui donne âtre) et brillant (niger, qui donne noir), l'étymologie grecque (melas, d'où mélanome) et la symbolique chrétienne qui l'assimile au monde du mal - péché, nuit, mort, deuil, diable, enfers, méchanceté, perfidie, mélancolie..., jusqu'à la diversification de ses valeurs modernes - noir de la révolte, du mystère, de la mode. Viennent ensuite le dictionnaire du Noir proprement dit qui révèle la diversité de ses emplois, du café noir à la lumière noire de la physique ou au pot au noir des météorologues, celui des dérivés de atrabile à ultra-noir - et celui des termes apparentés, de airelle à zan, en
    passant par jais, soutane, ombre... La préface de Pierre Soulages, peintre du noir « couleur intense », offre les réflexions d'un praticien de la matière noire, qui a inventé l'expression « Outrenoir ».

  • Le vocabulaire de la biogéographie reflète non seulement la palette des paysages végétaux de la planète, mais également la diversité des disciplines auxquelles les biogéographes font appel dans leur pratique. La richesse de cette terminologie est par ailleurs liée à l'histoire de l'émergence du concept même de biogéographie, résultat de la convergence de deux courants: le plus ancien reposant sur les observations à grande échelle des individualités végétales ou animales et sur leur classification systématique, l'autre sur l'établissement à petite échelle d'une géographie de leurs peuplements et de leurs organisations. Ces deux approches du monde vivant ont chacune leur sensibilité et leur terminologie privilégiée.
    En s'appuyant sur le dépouillement d'un vaste corpus documentaire, une équipe pluridisciplinaire a assuré le contrôle et la rédaction de ce dictionnaire. Le choix d'une méthode lexicographique précise fait de celui-ci un outil performant regroupant pour la première fois la majeure partie de la terminologie en usage dans la pratique francophone de la biogéographie végétale, soit plus de 5000 définitions accompagnées de commentaires. Rigoureux dans sa conception, pratique dans sa forme, il intéressera les étudiants et les chercheurs en biogéographie, en sciences de l'environnement, en sciences de la vie et de la Terre, mais également les naturalistes de tous horizons ainsi que les lecteurs préoccupés par les questions d'environnement ou les relations de l'homme avec la nature.

  • Véritable « trésor de la langue française maritime », le Nouveau Glossaire nautique est l'une des plus vastes et originales entreprises lexicographiques de notre temps.

    Plus qu'une simple révision, ce dictionnaire savant et multilingue élargit l'horizon du Glossaire nautique d'Aujustin Jal (1848) tout en conservant l'esprit de son fondateur. Il offre ainsi de multiples témoignages des activités liées à la vie maritime et embrasse largement le langage des « gens de mer », dans toute sa richesse et sa complexité, depuis le IXe siècle, marqué par l'émergence de l'ancien français, jusqu'au XIXe siècle, en faisant de nombreux détours par les dialectes d'oïl et d'oc ou le latin médiéval.

    Réalisé depuis 1970 par le Laboratoire d'Histoire Maritime (CNRS-Université de Paris Sorbone-EPHE) puis par le Laboratoire de Médiévistique occidentale de Paris (UMR CNRS-Université de Paris Sorbonne), le Nouveau Glossaire nautique est aujourd'hui élaboré par le Centre de Recherche d'Histoire Quantitative (UMR CNRS Université de Caen), sous la responsabilité éditoriale d'Elisabeth Ridel et André Zysberg.

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