Parascolaire

  • Noir négoce

    Olivier Merle

    • Fallois
    • 17 Mars 2010

    Le 17 novembre 1777, à dix-huit ans, Jean-Baptiste Clertant, frais émoulu de l'Ecole d'hydrographie du Havre, embarque en qualité de second lieutenant sur le navire marchand l'Orion à destination de La Guadeloupe. Peu avant l'appareillage, le puissant armateur Dumoulin -- propriétaire du navire l'avertit que l'Orion effectuera un détour par l'Afrique pour se charger de bois d'ébène -. Jean- Baptiste Clertant ignore tout de ce trafic. En Afrique, puis au cours de la traversée vers les Antilles, il découvre l'horreur de l'ignoble commerce. Négrier malgré lui, pris au piège, Jean- Baptiste se désespère, jusqu'au jour ou un événement imprévu le décide à agir. Que peut-il tenter ? Jusqu'où sa révolte le conduira-t-elle ? Qui prendra le risque de l'aider ? A travers le terrifiant périple du navire négrier, Olivier Merle aborde la question de la responsabilité personnelle et de l'action individuelle qui se pose à tout individu plongé au coeur d'une tragédie humaine.

  • Aux yeux des entreprises, selon le directeur de l'Ecole centrale d'électronique, " le respect de l'orthographe et de la syntaxe n'est pas une exigence bêtement scolaire, c'est la base de l'efficacité professionnelle ". Pourquoi notre école rechigne-t-elle depuis plus de vingt ans à donner à tous le passeport indispensable de la maîtrise du français ? Pourquoi les parents ne comprennent-ils plus rien à la grammaire et aux commentaires de textes auxquels sont aujourd'hui soumis leurs enfants ? Pour quelle raison, enfin, l'enseignement de la littérature (où la connaissance de la langue s'enrichit et s'entretient) se meurt-il, au point que la fréquentation des sections littéraires est tombée de 50 % des lycéens en 1968, à 18 aujourd'hui ? On trouvera donc ici une tentative de démêler l'écheveau des bonnes intentions et de luttes de pouvoir qui a contribué à faire de notre enseignement du français un véritable défi au bon sens.

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