La Simarre

  • La Petite Fadette

    George Sand

    • La simarre
    • 18 Juin 2010

    Dégoûtée par l'échec de la révolution de 1848, George Sand est rentrée à Nohant et retourne à ses moutons, c'est-à-dire à ses contes champêtres où elle décrit un monde idyllique qui la console des déboires du temps.
    Car La petite Fadette est un conte de fée, une Cendrillon berrichonne. Comment une petite sorcière de 16 ans, laide, pauvre et méprisée, jette son dévolu sur un jeune prince de son âge, Landry, beau, riche et honoré, comment elle s'en fait aimer, triomphe de la jalousie du jumeau Sylvinet et des médisances, devient belle, riche et estimée, réalisant le rêve rousseauiste d'un monde où le bien l'emporte.
    La peinture admirablement naïve des moeurs paysannes, digne d'un Chardin, un style qui fusionne sans heurt langue populaire et langue littéraire, font de ce roman une réussite sans égale. Le plaidoyer pour la tolérance et la justice reste toujours d'actualité. Fadette, Landry et Sylvinet, ont, comme Cosette, gagné le panthéon populaire de notre mémoire collective.

  • Mauprat

    George Sand

    • La simarre
    • 18 Avril 2008

    Au seuil de sa vie, Bernard de Mauprat raconte l'amour qu'il a éprouvé pour sa cousine Edmée, la seule femme de sa vie, l'amour que celle-ci lui a donné et les épreuves qu'elle lui a fait subir avant de l'accepter pour époux. Mauprat est un roman d'éducation puisque le jeune Bernard, séquestré par ses oncles, ne sait même pas lire.
    George Sand profite de ce personnage exemplaire pour nous faire découvrir les multiples facettes de la parole humaine... Du récit au plaidoyer, de la promesse à l'aveu, tous les types de discours, toutes les façons de communiquer figurent dans Mauprat. Dans ce roman - plus une fable philosophique qu'un roman historique - situé à la fin du XVIIIe siècle dans le Berry, le récit nous emmène, à travers un détour par la guerre de libération des États-Unis, au seuil d'une modernité moins injuste. Mauprat est un roman optimiste et profondément rousseauiste.

  • Le désert

    Pierre Loti

    • La simarre
    • 19 Juin 1998

    Le Désert est le premier volet d'une trilogie dont les deux autres La Galilée et Jérusalem sont parus chez le même éditeur.
    Ce livre retrace le voyage effectué en 1894 par l'auteur à travers les solitudes du Sinaï. Intensité de la lumière, splendeur des paysages minéraux, somptuosité de l'écriture : certaines pages de ce livre sont de véritables morceaux d'anthologie.

  • Vers Ispahan

    Pierre Loti

    • La simarre
    • 17 Avril 2010

    Au retour de l'Inde, en 1900, Pierre Loti visite la Perse pendant quelque six semaines. Il dresse un tableau des moeurs féodales d'un pays tenu à l'écart du monde. Cette édition est complétée par des notes inédites et des photos de l'auteur datant de 1900.

  • Jérusalem

    Pierre Loti

    • La simarre
    • 26 Février 2002

    Pierre loti (1850-1923) fut un romancier à succès et un mondain courtisé.
    C'est pourtant le même homme qui, délaissant les honneurs, partit pour le sinaï en février 1894. son ami claude farrère le décrivait comme " un agnostique qui ne se résigna jamais à renoncer à dieu ", d'où ce voyage en terre sainte qui nourrira son inquiétude religieuse et lui inspirera l'une de ses oeuvres majeures, récit de voyage autant que quête spirituelle sous forme de triptyque. après avoir saisi l'intemporalité et la virginité du sinaï (le désert), il observe minutieusement églises et pèlerins dans jérusalem avant de peindre des paysages en mots, les évangiles à la main tel un guide (la galilée)

  • La Galilée

    Pierre Loti

    • La simarre
    • 19 Mai 1998

    Pierre loti (1850-1923) fut un romancier à succès et un mondain courtisé.
    C'est pourtant le même homme qui, délaissant les honneurs, partit pour le sinaï en février 1894.
    Son ami claude farrère le décrivait comme " un agnostique qui ne se résigna jamais à renoncer à dieu ", d'où ce voyage en terre sainte qui nourrira son inquiétude religieuse et lui inspirera l'une de ses oeuvres majeures, récit de voyage autant que quête spirituelle sous forme de triptyque.
    Après avoir saisi l'intemporalité et la virginité du sinaï (le désert), il observe minutieusement églises et pèlerins dans jérusalem avant de peindre des paysages en mots, les evangiles à la main tel un guide (la galilée).

  • Au Maroc

    Pierre Loti

    • La simarre
    • 24 Février 2000

    Avec au maroc, en 1890, pierre loti invente sa formule et, d'emblée, il atteint une maîtrise absolue.
    Ce récit d'une ambassade à la cour de fez va bien au-delà de l'anecdote, en soi fort intéressante puisqu'il s'agissait, à l'époque, d'un royaume secret où les étrangers ne pénétraient que rarement : la sensibilité de l'auteur s'exprime à travers l'écriture, mais aussi à la manière d'un peintre et d'un musicien. cette édition est complétée par un mois du journal intime inédit qui comprend, notamment, une visite à tétouan.

  • Histoire de ma vie t.1

    George Sand

    • La simarre
    • 26 Mai 2000

    «Ecoutez ; ma vie, c'est la vôtre ; car, vous qui me lisez, vous n'êtes point lancés dans le fracas des intérêts de ce monde, autrement vous me repousseriez avec ennui. Vous êtes des rêveurs comme moi. Dès lors tout ce qui m'arrête en mon chemin vous a arrêtés aussi. Vous avez cherché, comme moi, à vous rendre raison de votre existence, et vous avez posé quelques conclusions. Comparez les miennes aux vôtres. Pesez et prononcez. La vérité ne sort que de l'examen.» (Histoire de ma vie, I, 2) Parue en 1854-1855, Histoire de ma vie a été portée plus de sept ans par son auteur, rédigée vaille que vaille dans une période difficile : au moment où la jeunesse s'enfuit, où le romantisme passe de mode et où les espoirs de 1848 sont abattus pour longtemps. George Sand y dit sa vérité : non pas les petites histoires qu'attendent les curieux, mais «la vie intérieure, la vie de l'âme» de la petite Aurore devenue George. Et Sand ne parle pas que d'elle : amplifiant peu à peu le projet autobiographique, la voix singulière de cette «enfant du siècle» donne aussi corps et gloire à toute une génération.
    Cette édition reprend près des trois quarts du texte original en privilégiant le récit continu de la vie de l'auteur.

  • Écrivain discret, secret, rare, hors mode, Julien Gracq, le dernier de nos classiques, l'ermite de Saint-Florent-le- Vieil, l'homme du tête à tête, qui n'aspirait qu'à un anonymat protecteur, a été malgré lui, ce 3 décembre 1951 à 12 h 26, plongé au coeur d'une folle tempête médiatique en refusant pour son roman, Le Rivage des Syrtes, le plus ancien et le plus recherché des prix littéraires français, le prix Goncourt.
    Une page étonnante de la vie littéraire française retracée ici en trois tableaux de 1948 à 1951.

  • Jeanne

    George Sand

    • La simarre
    • 22 Janvier 2014

    Cette vierge gauloise, ce type d'Holbein, ou de Jeanne d'Arc ignorée, qui se confondaient dans ma pensée, j'essayai d'en faire une création développée et complète.
    Mais où la trouver dans la société moderne ? Je crus ne pouvoir la trouver qu'aux champs, pas même aux champs, au désert, sur une lande inculte, sur une terre primitive qui porte les stigmates mystérieuses de notre plus antique civilisation. Ces coins sacrés où la charrue n'a jamais passé, où la nature est sauvage, grandiose ou morne, où la tradition est encore debout, ou l'homme semble avoir conservé son type gaulois et ses croyances fantastiques, ne sont pas aussi rares en France qu'on devrait le croire après tant de révolutions, de travaux et de découvertes.
    Quand on se trouve dans une de ces solitudes où semble régner le sauvage génie du passé, cette pensée banale vient à tout le monde ; "On se croirait ici à deux mille lieues des villes et de la société." On pourrait dire aussi bien qu'on s'y sent à deux mille ans de la vie actuelle.

  • Mosaïques de la mer

    Jean-Jacques Santini

    • La simarre
    • 5 Mars 2021

    Sète, la Venise Languedocienne, entre mer, canaux et étang de Thau, a abrité bien des artistes. La mer les a sans doute inspirés, comme elle inspire Jean-Jacques Santini. Gla- nant sur ses plages des trésors polis et façonnés par les vagues et le sable, il compose ensuite des mosaïques, issues de ses voyages, de l'Antiquité ou de sa rêverie du moment. Chaque mosaïque est décrite et contée de sa source à sa réalisation, nous invitant à rêver et voyager à notre tour.

  • Le monde des amateurs d'art attendait depuis longtemps un ouvrage à la fois explicatif et synthétique concernant les peintres de la vallée de la Creuse. C'est désormais chose faite avec ce livre qui répond précisément à ces exigences et présente, pour la première fois et entre autres...
    La magnifique série de Claude Monet exécutée à Fresselines en 1889, l'exceptionnelle profusion de paysages de Crozant du pionnier impressionniste Armand Guillaumin, les spectaculaires recherches de Francis Picabia entamées dans la Creuse de 1909 à 1912, les débuts du jeune Émile-Othon Friesz qui a affûté ses griffes de « fauve » sur les arbres de la Sédelle. On y découvrira aussi, pour beaucoup, le talent méconnu d'un des meilleurs postimpressionnistes français : Léon Detroy. Ces paysagistes, tous de la grande époque de la peinture en plein air, sont habituellement regroupés sous l'appellation « École de Crozant ». On mesure ici, avec une sélection d'une cinquantaine de peintres illustrés par plus de 120 reproductions en haute définition couleurs, l'importance de cette école dans l'histoire de la peinture impressionniste et postimpressionniste..

  • Anne Vanderlove, mélancolitude

    Marie-Thé Bretel-Logan

    • La simarre
    • 26 Octobre 2007

    J'vous donnerai toujours ma guitare, et tout l'amour qu'il y a dedans, celui qui me vient des étoiles, du bout du monde, du fond du temps, mais prenez garde au temps qui passe, l'amour ne laisse pas de traces le souffle du vent les efface...

  • Val de loire

    Maurice Genevoix

    • La simarre
    • 25 Août 2006

    On découvre à travers ce voyage entre Nivernais et Anjou des paysages, des personnages, des châteaux et des masures, des bêtes à plumes, à poils ou à écailles, des fantômes du passé et des promesses d'avenir... Autant d'enchantements exprimés dans une langue riche, libre, profonde comme les eaux du fleuve et qui nous réconcilient avec la véritable harmonie du monde.

  • Un amour de loire

    Jacques Lacarrière

    • La simarre
    • 27 Octobre 2004

    Un amour de Loire est un hymne au fleuve près duquel j'ai grandi et passé une grande partie de mon adolescence. Je pourrais le résumer par l'une des phrases qu'il contient : - Je me demande ce que serait devenue ma vie sans la Loire. Très tôt, ce fleuve exalta mon imagination en me faisant rêver de mers et de pays lointains et en provoquant dans mon esprit mille réflexions sur la nature, le destin et la raison d'être des fleuves. Car je ne me suis pas contenté, alors, d'aimer et d'admirer la Loire, je l'ai parcourue, descendue, remontée à la nage et en bateau, sondée en ses moindres fonds et ses moindres recoins. Plus encore qu'un hymne, ce texte est un chant de complicité et de
    reconnaissance avec un fleuve unique et souverain, le dernier des fleuves encore en partie sauvages que peut compter l'Europe. (Jacques Lacarrière). Ce très beau carnet de Loire est illustré d'une quarantaine d'aquarelles et de miniatures, reproduites en couleur sur beau papier.

  • Emmanuel Kant ; une vie à Königsberg

    Roger Aïm

    • La simarre
    • 19 Octobre 2018

    Alors que la neige recouvre toujours Königsberg, l'air de la petite rue des Selliers frémit de joie, ce 22 avril 1724, à l'annonce de la naissance d'Immanuel qui vient de rejoindre sa soeur dans un humble foyer protestant. Kant, futur grand penseur de l'Aufklärung, ne quittera jamais cette ville d'hiver inlassablement enveloppée d'une luminosité pluvieuse. Si l'oeuvre d'Emmanuel Kant fut remarquable, son emploi du temps militairement structuré, enchaînant travaux et occupations dans un ordre immuable, ne fut pas moins remarqué. Jamais sa manie de l'exactitude ne l'abandonnera. La discipline qu'il s'imposera dans l'organisation domestique de sa vie - véritable diététique de l'âme et du corps - fut pour lui le plus sûr moyen de construire sa pensée, mais aussi de lutter contre une disposition naturelle à l'hypocondrie. Sa démarche aura transformé le sens de la lecture philosophique du monde par une méthode si importante qu'on peut la comparer à la révolution copernicienne.

  • La loire et ses poètes

    André Bourin

    • La simarre
    • 25 Août 2006

    En novembre 2000, l'Unesco inscrivait fort justement le Val de Loire et le fleuve au patrimoine culturel de l'humanité. Mais voilà six siècles déjà que les écrivains les inscrivent au patrimoine de notre littérature. Nul fleuve n'a suscité autant d'écrits, autant de passions ou d'amours et ce n'est pas un hasard si les tentatives récentes pour l'enserrer dans un corset de barrages ont provoqué tant de remous et de protestations. C'est l'un des derniers fleuves sauvages d'Europe, splendidement inutile, fait pour les promenades, les rêves et les amours, un fleuve de poésie paressant entre ses bancs de sable, avec parfois de brusques colères voire des crises de rage. Oued et banquise, ruisseau et Niagara, Loire qui rit et Loire qui hurle, le fleuve et ses paysages se sont attiré les plus beaux hommages des plus grandes plumes, de Ronsard à Péguy, de Balzac à Flaubert, de La Fontaine à Jules Laforgue, des plus révolutionnaires aux plus conservateurs, Gaston Couté ou Chanteaubriand, des plus anciens comme Charles d'Orléans aux plus récents comme Julien Gracq, Jean-Marie Laclavetine ou Jacques Lacarrière, sans oublier le plus fervent d'entre eux : Maurice Genevoix.

empty