Arts et spectacles

  • Dictionnaire amoureux de Molière

    Francis Huster

    • Plon
    • 7 Octobre 2021

    Par quelle magie, quand l'humour de tous les autres grands auteurs ne cesse de s'affadir avec le temps, sa force comique conserve-t-elle, aujourd'hui encore, toute sa puissance ? Pourquoi ses héros, réduits à quelques traits ou traversés d'aspirations contradictoires, animés par des lubies, aveugles à eux-mêmes, parviennent-ils à nous révéler des dimensions insoupçonnées de la condition humaine ? Comment le pur plaisir du jeu théâtral et de ses variations, premier moteur de ses pièces, devient-il, sous sa plume, un instrument de précision capable de dévoiler les motivations les plus secrètes des personnages ?
    C'est que Molière est le seul auteur (hormis peut-être, à ce niveau, Charlie Chaplin) dont le génie découle entièrement de celui qu'il avait comme acteur. Au demeurant, si l'on veut en révéler toute la profondeur, il faut aborder ses comédies comme des partitions musicales : pour nous faire ressentir les vrais enjeux de la pièce, les acteurs doivent y déchiffrer les émotions, sans cesse changeantes et surprenantes, qu'ils auront à vivre sur la scène. Chez Molière, en effet, ce sont les émotions qui révèlent et jugent ce que les actes, les pensées et les paroles des personnages travestissent.
    Sous cet angle, l'originalité de Molière apparaît avec une évidence et une simplicité nouvelles : les milliers d'ouvrages brillants qui lui ont été consacrés ont eu tendance à estomper les intentions du dramaturge, à force d'interprétations conceptuelles, morales, esthétiques ou historiques. Ce retour amoureux au Molière des origines, qui est le Molière de toujours et de demain, est celui que nous propose ici le 463e Sociétaire de la Comédie française, Francis Huster.

  • Dictionnaire amoureux de Chopin

    ,

    • Plon
    • 14 Octobre 2021

    De A comme Aéroport (musique d') à Z comme Zelazowa Wola, Olivier Bellamy remonte le temps, de l'époque moderne au charme mystérieux des origines et de l'intime.
    L'auteur part à la recherche du vrai Chopin dans toutes les directions. D'où vient l'universalité de son langage ? Quelle influence a eu George Sand sur son oeuvre ? Aimait-il jouer en public ? Quels étaient ses plus proches amis ? Ses élèves préférés ? Ses pianos favoris ? Ses maîtres adorés ? Quels sont les écrivains et les peintres qui l'ont saisi le mieux ? Quels sont les compositeurs qu'il a influencés ? Qu'est-ce que le fameux rubato ? De quoi véritablement est-il mort ? Comment composait-il ?
    Le livre analyse avec clarté les plus grands chefs-d'oeuvre sans négliger les perles méconnues. Il fait le point sur ses meilleurs interprètes avec subjectivité et passion.
    Il ne fait pas l'impasse sur des sujets comme l'homosexualité ou son rapport avec les juifs. Il recense aussi ses voyages, ses logements à Paris, les monuments construits à sa gloire, les détournements de son oeuvre au cinéma, dans la chanson, le jazz et même le rap, qui vont du meilleur au pire.
    Jusqu'à son goût pour le chocolat et les bouquets de violette.
    Au bout du compte, un ouvrage réellement a-mou-reux.

  • Additionne ! Nouv.

    Additionne !

    Alexandre Brasseur

    • Plon
    • 5 Mai 2022

    "Additionne !" : c'est le conseil donné un jour par Georges Wilson au jeune Alexandre encore à ses débuts de comédien. Un conseil qui résonne comme un précepte, presque un principe de vie, une ligne de générosité qui embarque aussi le legs des Brasseur qui l'ont précédé.
    Une légende familiale, surtout lorsqu'elle remonte aussi loin que celle-ci, tisse un récit aux fils entremêlés. Celui d'Alexandre, dernier du nom à occuper la scène, convoque ainsi à la fois le fantôme de Pierre, ce grand-père disparu juste après sa naissance, et l'ombre de Claude, ce père emporté pendant l'écriture de ce livre. Singulière occasion de mettre à leur place toutes les pièces de ce puzzle familial. L'âge classique de Pierre, accolé aux noms mythique des Prévert, Arletty, Renoir, Jouvet et Carné. L'âge moderne de Claude, virevoltant de Sautet à Yves Robert, en passant par Vidocq et la Boum. Enfin l'heure d'Alexandre, acteur emblématique de cet art si actuel de la série, faisant le grand écart entre le très reconnu Bureau des Légendes et le succès grand public de Demain nous appartient.
    À l'écran comme sur les planches, chacun dit ainsi quelque chose de son époque, où chaque génération s'est reconnue dans un Brasseur comme incarnation de ses attentes et de ses projections. Le passé d'une lignée d'acteurs revisité par le présent de celui qui l'incarne aujourd'hui.

  • Dalida, par sa façon de traverser l'histoire, d'en illustrer les changements, est une véritable héroïne de notre temps. La petite fille aux grosses lunettes née dans un faubourg populaire du Caire devient Miss Egypte, puis «Mademoiselle Bambino», la reine des juke-boxes. Son répertoire s'élargit aux grandes chansons à textes, ce qui lui vaut le surnom de «Callas des variétés». Star de cinéma, meneuse de revues à grand spectacle, Dalida s'entoure aussi à la ville d'amis importants, comme François Mitterrand ou plus tard Jacques Chirac. Son suicide est un événement qui en fait par-delà la mort une icône pour la France entière.

  • Le théâtre du corps

    ,

    • Plon
    • 30 Septembre 2021

    Figure emblématique de la danse française, Marie-Claude Pietragalla est une artiste rare, engagée, visionnaire.
    Danseuse Étoile de l'Opéra de Paris et chorégraphe, elle fonde le Théâtre du Corps, compagnie indépendante, avec le chorégraphe Julien Derouault. Cette collaboration entre ces deux artistes atypiques s'appuie sur une synergie permanente, une complicité qui leur permet de poser un double regard sur le monde et leur travail de création : masculin féminin, réel fantasmé, abrupte et poétique, drôle et dramatique.
    Pour elle et lui, le corps est ce lieu où s'inscrivent les manifestations de l'expérience humaine. Le spectacle vivant, moments de partage et de transcendance, dialogue inédit entre la scène et le public ne doit pas être élitiste, mais créateur de rêve pour tous.
    « Nous croyons aujourd'hui à la nécessité de transfigurer le monde à travers le corps et de créer de nouvelles formes d'expressions, le langage du corps étant le plus ancien et le plus universel des arts vivants. » Avec toute la passion qui la caractérise, « Pietra » revient ici sur son parcours, ses rêves et son désir inaltérable d'être une artiste libre.

  • Dictionnaire amoureux du rock

    Antoine de Caunes

    • Plon
    • 12 Novembre 2020

    Amoureux du rock, Antoine de Caunes l'est depuis ce jour où le hasard lui fit découvrir les Beatles sur scène. Ce fut son chemin de Damas à lui (autre point commun avec saint Paul, il tombe facilement de cheval).
    Dès lors, il passera une grande partie de sa vie à défendre cette musique par tous les moyens mis à sa disposition : télévision (on se souvient de Chorus, des Enfants du Rock, de Rapido), radio, presse et, d'une manière générale, prosélytisme quotidien mettant parfois à l'épreuve la patience de ses proches. Le sujet lui tient tant à coeur qu'il était prêt à se lancer dans une encyclopédie amoureuse. On lui a conseillé de commencer par le dictionnaire.

  • Gainsbourg, 5 bis rue de Verneuil

    Marie David

    • Plon
    • 4 Mars 2021

    Rien n'a bougé au 5 bis, rue de Verneuil depuis la mort de son illustre propriétaire, Serge Gainsbourg. Ses objets fétiches, ses cendriers, ses disques d'or et ses pianos sont toujours là.
    Tout ici raconte le vrai Gainsbourg, un homme raffiné, méticuleux et soigné.
    C'est au 5 bis de la rue de Verneuil que Serge Gainsbourg a vécu dix ans de bonheur avec Jane Birkin, Charlotte et Kate. C'est ici qu'il a composé ses plus belles mélodies et façonné son double, Gainsbarre, ici qu'il est décédé, il y a près de trente ans, dans la plus grande solitude, au milieu d'une collection de souvenirs hétéroclites.
    À travers sa mythique demeure, la réalisatrice Marie David pénètre l'intimité de cet immense artiste.

  • Dictionnaire amoureux ; de Mozart

    Eve Ruggieri

    • Plon
    • 5 Novembre 2020

    Mozart ? Encore ! Alors que la plupart des musicologues se sont penchés sur sa vie, son oeuvre... Oui, Mozart. D'abord parce que je suis en quelque sorte née avec lui dans mon oreille, grâce à mes parents. Un père contrebassiste et chef d'orchestre, une maman violoniste. Puis le conservatoire, où il m'apparut didactique, décortiqué, à des années lumières de ce que j'en savais à travers les voix des amis musiciens de mes parents. Enfin, il y eut ce jour, suivi de beaucoup d'autres où, lettre après lettre, je suis entrée dans sa vie. Et ce n'était plus le « divin Mozart », par essence inaccessible, mais le plus attachant des amis. Un génie qui avait le pouvoir de faire jaillir, du désordre de nos émotions, ce qu'il y avait de plus troublant, de plus pur, de plus inattendu aussi.
    Mozart tellement libre, loyal, courageux, insolent, pratiquant avec délices un érotisme joyeux et mettant en musique cette mélancolie déchirante qui n'appartient, dans sa retenue et son élégance, qu'à lui. En le jouant, en l'écoutant et en le réécoutant, en « violant » ses lettres, j'ai eu le désir de le raconter tel qu'en lui-même, en son temps, balayant au passage les pieux mensonges dont on l'a fardé. Adieu donc à Leopold, le père fouettard, exhibant à tout-va son prodige d'enfant ! Adieu à Constanze costumée en épouse sotte et inculte, à Salieri, le faux assassin du génie, à l'enterrement sous la neige, au corps jeté sans plus de cérémonie, dans la fosse commune et bienvenue à celui que, je l'espère, vous ne verrez plus tout à fait de la même manière après avoir lu ce dictionnaire amoureux.

  • Dictionnaire amoureux ; du jazz

    Patrice Blanc-Francard

    • Plon
    • 15 Février 2018

    A la radio à France-Inter, ainsi qu'à la télé, avec les émissions 'Pop 2', et 'Les Enfants du Rock', Patrice Blanc-Francard en a éveillé plus d'un à la musique, au carrefour des années 80. Aujourd'hui, il ouvre les portes de son jardin secret, le Jazz :
    "Déambuler avec passion dans le Jazz, ce paradis privé, est l'un de mes grands bonheurs. Mais la musique est assurément un art mystérieux. Et les codes de certaines formes de Jazz peuvent parfois sembler incompréhensibles, si l'on ne s'arme pas d'une certaine forme de curiosité, qui est je crois le meilleur défaut du monde. C'est pourquoi, avec cette soixantaine de récits de vies de musiciens (et musiciennes !), de lieux, d'évènements, de disques cultes, j'ai voulu aborder autrement cette musique, le Jazz, passion de toute ma vie, et faire de ce Dictionnaire amoureux une collection d'aventures, de destins, pour ne pas dire de légendes, qui font la très riche histoire de cette musique."

  • De A comme Abonnés à Z comme Zauberflöte, en passant par F comme Fantôme de l'Opéra ou Franc-maçonnerie, N comme Noureev ou P comme Pavarotti, vous saurez tout sur le Palais Garnier, ce temple païen où est célébré la plus oecuménique des religions, celle de la création, de l'opéra et du ballet. À un quart de siècle d'écart, les deux auteurs ont assuré la direction générale de l'Opéra de Paris. Cette expérience leur a donné un regard, une connaissance et une compréhension sans égal d'une institution mystérieuse et complexe, et surtout d'un fascinant bâtiment, célèbre dans le monde entier, dont ils connaissent les recoins les plus insolites. Ils nous conduisent au coeur de ce monument historique, lieu de vie et de passion : son architecture, son histoire, ses secrets, les femmes et les hommes qui y travaillent ou y passent, les passions qui l'habitent et les enjeux politiques qui l'entourent...

  • « Il y a les films, les événements, les palmarès. Il y a l'air du temps.
    Les stars que j'ai aimées et dont je tire le portrait - personnel, artistique, réel, rêvé.
    Il y a les metteurs en scène venus de partout, et qui me sont proches. Les pays, les écoles, les genres. La presse. Les photos.
    Les jurys, les discussions, les rires. Les pleurs aussi.
    Il y a la Palme d'or.
    Il y a les fêtes, les surprises, les polémiques, les excentricités.
    Il y a les festivaliers, tout ce monde mystérieux du cinéma que le public envie et auquel chacun voudrait appartenir.
    Ce dictionnaire amoureux conte le roman vrai du plus grand festival de cinéma au monde, et en révèle quelques secrets.
    J'aimerais que le lecteur se coule dans l'esprit d'un sélectionneur, d'un juré, d'un critique, d'un cinéaste, et suive en coulisses le spectacle inouï de ces années éblouissantes. »

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  • Contre toute attente, les Lefèvre, une famille chanteuse « catho » de Versailles, a remporté le 15 décembre 2020 sur la chaîne M6, la finale de l'émission « la France a un incroyable talent ». À eux huit, papa, maman et leurs six enfants, par leurs chants baroques a cappella, ils ont touché le coeur de près de 4,8 téléspectateurs, - soit 20,3% de l'audience, émission télé la plus regardée ce soir-là - qui ont voté en leur faveur parmi 13 candidats. Ces musiciens dans l'âme ont osé Douce nuit, Sainte nuit dans leur prestation chorale, et lui donna une âme et une joie irrésistibles. Une douce parenthèse après la triste année 2020.

    Mais qui sont les Lefèvre ? Comment sont-ils arrivés à ce niveau quasi professionnel du chant ? Comment ont-ils eu l'idée de se lancer dans cette aventure télévisuelle et populaire ? Sont-ils à l'image de la caricature dans laquelle certains ont voulu les enfermer, ou sont-ils d'authentiques artistes, épris de beauté et de désir de la partager ? Comment ces chrétiens, qui ne s'affichent pas mais qui ne se cachent pas, ont-ils vécu cette épopée musicale et familiale ? Que va-t-elle changer pour eux, à commencer par le disque qu'ils vont sortir et le programme de concert qui les attend ? Des questions qui trouveront leurs réponses dans le livre qu'ils ont décidé d'écrire, pour se raconter, pour vous raconter.

    Gabriel et Anne Lefèvre, parents de Gaël, Blanche, Clément, Emmanuel, Colombe et Raphaël, contant avec enthousiasme ce morceau de vie incroyable. Un récit de passion et d'amour qui apporte du souffle et de l'espérance dans une société blasée et déprimée.

  • Dictionnaire amoureux ; de l'architecture

    Jean-Michel Wilmotte

    • Plon
    • 17 Novembre 2016

    Un grand architecte nous parle à la fois du métier qu'il exerce et des chefs-d'oeuvre que cet art a fait naître depuis l'antiquité. Sujet évidemment si vaste que sa démarche ne peut être que personnelle. Il nous invite donc à une promenade sentimentale et culturelle qui nous entraine sur plusieurs terrains. Celui des aspects concrets de la pratique architecturale, du choix des matériaux, du béton, du bois, des problèmes de lumière et d'éclairage. Dans une perspective plus large, des rapports que l'architecture entretient avec les arts plastiques, la musique, le cinéma, l'artisanat. Mais il évoque surtout les traces qu'elle a laissées autour de nous, en portant son regard non seulement sur l'architecture de son temps, mais sur celles d'hier et d'ailleurs. Changeant volontairement d'échelle et de point de vue, son tour du monde va de l'ambiance de quelques grandes villes à celle de villages reculés aux architectures insolites, de monuments célèbres à de modestes constructions parfois très peu connues mais qui ont mérité d'attirer son attention. Il en vient enfin aux hommes qui ont fait et qui font l'architecture, assumant là encore un point de vue subjectif et en évoquant quelques grandes figures, de Brunelleschi à Le Corbusier, Wright ou Niemeyer qu'il a rencontré ou encore Pei avec qui il a travaillé, mais en y ajoutant des noms beaucoup moins connus qu'il entreprend de nous faire découvrir. Un livre qui parcourt les siècles et les continents et qui se caractérise par la richesse du propos et la diversité du regard.

  • Dictionnaire amoureux ; de la musique

    André Tubeuf

    • Plon
    • 13 Septembre 2012

    Il faudrait de l'amour dans tout dictionnaire, mais pour la musique plus encore. En France, tout le monde adore la musique, mais personne ne l'aime, disait Berlioz. On ne l'aime pas, puisqu'on ne cherche pas à mieux la connaître. Combien de beaux livres où on peut mieux voir la peinture ! La musique, on ne peut pas. Elle n'offre pas d'images, et elle passe. Les savants, ceux qui l'ont étudiée, la savent. Les autres la laissent passer (c'est sa nature), avec délices certes, mais sans pouvoir la retenir. La mémoire ne fixe pas si facilement ce qui passe dans l'instant même, même si cela plaît. D'où l'utilité extrême, pour la musique, d'un guide. Le meilleur en l'occurrence, André Tubeuf, qui se fait avec ce dictionnaire amoureux le mécène de nos futures écoutes. Un amoureux assidu, qui a pris le temps d'écouter pour le plaisir, et qui sait maintenant comment le partager. Il a su apprécier Mozart, Schubert, Bach mais Verdi et Wagner aussi. Il a les clés pour les rendre plus proches, les faire connaître dans leur mystère musical et dans leur individualité d'hommes. Surtout il a pris le temps d'apprendre à en parler en familier, qui trouve les bonnes images. La musique est donc une affaire de coeur autant que d'oreilles. Il faut savoir se mettre à son écoute, c'est-à-dire se disposer à la recevoir. Combien de mots, de noms communs que la musique s'est appropriés, nous les rendant du coup mystérieux : la mélodie, le rythme, la tonalité, le timbre, même le silence ! On en retrouve le sens, un sens qu'on puisse comprendre. Alors on fait plus qu'adorer la musique : l'aimer, la goûter comme un mystère accessible et permis.

  • La vie est un choix

    Yves Boisset

    • Plon
    • 12 Mai 2021

    « Il ne faut jamais s'attarder à regarder dans le rétroviseur, disait Michel Audiard, on risque de se casser la gueule. » Après avoir commis une cinquantaine de films, de Dupont Lajoie à Jean Moulin en passant par Le Prix du danger et Un taxi mauve, la tentation était pourtant grande pour Yves Boisset de regarder dans le rétroviseur. Un demi-siècle de cinéma avec trois obsessions : le refus de l'injustice, la quête de vérité et le combat contre la bêtise.
    Au fil de ces brûlots qui dénoncent, souvent avec humour, les tares de notre société, ses errances et ses magouilles, on a le bonheur de rencontrer des gens passionnants : Michel Déon, François Mitterrand, Robert Mitchum, Patrick Dewaere, Charlotte Rampling, Michel Piccoli, Jean Carmet, Miou-Miou, René Clément, Annie Girardot, Louis-Ferdinand Céline...
    « Mort aux cons », avait écrit sur le capot de sa Jeep le capitaine Dronne à la veille de la Libération. « Vaste programme », lui avait sobrement fait remarquer le général de Gaulle. On ne saurait mieux dire.

    Yves Boisset, cinéaste de combat, populaire et intelligent, est l'auteur de films et téléfilms qui ont conquis un immense public.

  • Dictionnaire amoureux ; du piano

    Olivier Bellamy

    • Plon
    • 4 Septembre 2014

    C'est le livre d'une vie entière consacrée aux mystères du plus paradoxal, du plus essentiel, et du plus solitaire des instruments de musique. Des premiers sons grêles et chantants entendus dans le ventre de ma mère à mes premières gammes sur le Pleyel familial. Des milliers d'heures à écouter des disques pour tenter de comprendre comment de grands fous prophétiques parviennent à recréer un monde à travers les Impromptusde Schubert ou les Préludes de Debussy. Jusqu'à toutes ces rencontres à travers le monde avec ces drôles d'animaux appelés pianistes qui vivent mille vies à travers un fabuleux répertoire, une prodigieuse littérature, sans réussir à en conduire véritablement une. De A comme " Accord " à Z comme " Zut ". Nous entrons dans l'intimité de Chopin, Liszt, Cortot, Rubinstein, Horowitz, Gould. Sans se priver de réflexions sur la critique, les professeurs, la technique, la sonorité et des entrées sur le " cinéma ", la " main gauche " ou les pianistes " aveugles ".

  • Dictionnaire amoureux ; de la chanson française

    Bertrand Dicale

    • Plon
    • 4 Mai 2016

    "La chanson ? C'est nous. Les Copains d'abord et La Marseillaise, La Vie en rose et L'Aigle noir, La Javanaise et Mes emmerdes, Au clair de la lune et Osez Joséphine...
    Nos émotions, nos joies, nos larmes, nos plaisirs, nos déprimes, nos exaltations et, finalement, nos vies entières sont écrites en chansons. Disposer d'un tel patrimoine est une singularité française, qui mêle les airs transmis en famille aux tubes radiophoniques, la chanson de poète et le commerce de variétés. Et aucun francophone n'échappe à cet héritage touffu, proliférant, inépuisable. Voici pourquoi explorer la chanson française est explorer notre pays, son âme, sa mémoire et ses passions.
    Voici pourquoi explorer la chanson française consiste à rencontrer d'immenses artistes et à ouvrir des coffres à merveilles. Voici pourquoi explorer la chanson française consiste aussi à ne pas toujours comprendre les mystères du succès et de la postérité.
    Ce Dictionnaire amoureux de la chanson française évoque donc Brassens, Gainsbourg, Barbara, Souchon, Piaf, Brel, Bashung, Gréco ou Delerm, mais aussi la censure, les yé-yé, Paris, l'oubli ou le bon vieux temps. Une traversée hédoniste, mélancolique, gourmande et parfois polémique pour saisir d'un même regard les grands maîtres et les petits génies, les légendes chéries et les vérités contestées, les monuments historiques et les splendeurs ignorées." Bertrand Dicale

  • Dictionnaire amoureux ; de l'art moderne et contemporain

    Pierre Nahon

    • Plon
    • 2 Octobre 2014

    Au gré de sa fantaisie, de sa liberté aussi, Pierre Nahon nous fait partager la passion de sa vie : un florilège d'émotions, de curiosités, de souvenirs et de réflexions. Instructif, drôle et décoiffant, c'est le livre miroir d'un marchand d'art qui a rêvé sa vie et a fini par habiter ses rêves.
    On ne peut célébrer tel artiste, telle oeuvre d'art en oubliant tous les autres. L'ordre alphabétique convenait à l'ordonnance de ce grand désordre qui émane indistinctement des troupes du dadaïsme, de l'abstraction, du surréalisme, de l'expressionnisme, du pop art, du nouveau réalisme ou bien encore de l'art conceptuel. Entre l'art moderne et l'art contemporain, quelle différence ?
    Des tableaux, des sculptures, des photos, des mises en scène pour le moins hétéroclites ou même éphémères, des oeuvres plaisantes : faut-il continuer à appeler cela de l'art ?
    Et pourtant, jamais nous n'avons connu pareille abondance d'artistes, jamais autant de biennales , de foires, d'expositions, de galeries, de public.
    Il est trop simple de dire que le monde de l'art est en plein désarroi : à bien des égards, il se porte comme un charme.
    Les lignes courbes de Bernar Venet, les carreaux de Jean-Pierre Raynaud, les accumulations d'Arman, les bandes de Buren, les compressions de César, les Marylin d'Andy Warhol font évidemment partie d'un gigantesque charivari contemporain.
    De nombreux portraits (parmi lesquels ceux des mythiques marchands d'art : Durand-Ruel, Vollard, Kahnweiler, Maeght...) ainsi que les commentaires pertinents de l'auteur au hasard d'entrées peu conventionnelles telles que critique, esthétique, spéculation, vérité, décadence ou bien encore mode font de ce dictionnaire amoureux l'abécédaire qui manquait pour comprendre le monde de l'art ici et maintenant.

  • Dictionnaire amoureux ; de l'opéra

    Alain Duault

    • Plon
    • 29 Novembre 2012

    " Suivez-moi dans ce parcours intime de l'opéra, de tout ce qui en constitue la chair, dans ce manège des voix les plus touchantes et les plus virtuoses, dans ce dédale des rôles et des airs, dans cette visite de ses décors, de ses rites, de ses coulisses et de son histoire. L'opéra est à la fois un mystère et une évidence : mystère du mariage des voix avec les sonorités de l'orchestre et le souffle des choeurs, tout en racontant une histoire à travers une mise en scène qui l'éclaire, et évidence d'une émotion qui mêle tout en un seul mouvement puissant, un mouvement qui soulève, qui ravit, qui emporte loin du réel quotidien. C'est cette expérience de l'opéra que je veux vous faire partager, avec mes choix et mes partis pris, avec mes coups de coeur et mes découvertes, avec ma passion et mes passions, afin que, vous qui ne connaissez pas l'opéra, vous n'y résistiez plus, et vous qui l'aimez déjà, vous y nourrissiez votre boulimie d'amour. " A. D.
    Alain Duault, poète, écrivain, " Monsieur musique classique " sur France 3, animateur de deux émissions sur Radio Classique, éditorialiste à Classica, rédacteur en chef d'Opera Online, directeur artistique de Viva l'opéra ! dans les cinémas UGC, est l'un des meilleurs connaisseurs de l'opéra en France.

  • Dictionnaire amoureux de la France

    Denis Tillinac

    • Plon
    • 10 Novembre 2011

    "La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé.
    Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille.
    C'est physique. J'aime enchâsser l'or et le sang de son histoire dans la chair de sa géographie. Il en résulte un patriotisme de facture rustique, un peu comme la foi du charbonnier. "Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron. "J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses.
    Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur."

  • Dictionnaire amoureux ; du cinéma

    Jean Tulard

    • Plon
    • 29 Octobre 2009

    Etre né avec le cinéma parlant et voir des films depuis l'âge de sept ans permet de parler avec amour du Septième Art. Avec nostalgie aussi. Le cinéma était jadis une fête et un spectacle. On choisissait sa salle. l'ouvreuse nous plaçait, les lumières s'éteignaient. un rideau s'écartait. Sur l'écran se succédaient les actualités. un documentaire et un dessin animé ; puis venait l'entracte avec ses esquimaux glacés : et c'était enfin le grand film tant attendu. Dans les années cinquante naquit une culture cinématographique t travers les longues files d'attente de la Cinémathèque, rue d'Ulm puis au Palais de Chaillot, les ciné-clubs et les revues spécialisées. Aujourd'hui, près de cent films passent quotidiennement sur le petit écran, et le MD permet de constituer son Panthéon cinématographique. Le cinéma a perdu beaucoup de sa magie. Niais comment ne pas continuer a l'aimer ?

  • 5 bis rue de Verneuil

    Marie David

    • Plon
    • 27 Février 2020

    Rien n'a bougé au 5 bis, rue de Verneuil, depuis la mort de son illustre propriétaire, Serge Gainsbourg. Ses objets fétiches, ses cendriers, ses disques d'or et ses pianos sont toujours là.
    Tout ici raconte le vrai Gainsbourg, un homme raffiné, méticuleux et soigné.
    C'est au 5 bis de la rue de Verneuil que Serge Gainsbourg a vécu dix ans de bonheur avec Jane Birkin, Charlotte et Kate. C'est ici qu'il a composé ses plus belles mélodies et façonné son double, Gainsbarre, ici qu'il est décédé, il y a près de trente ans, dans la plus grande solitude, au milieu d'une collection de souvenirs hétéroclites.
    À travers sa mythique demeure, la réalisatrice Marie David pénètre l'intimité de cet immense artiste.

  • Dictionnaire amoureux ; de Shakespeare

    François Laroque

    • Plon
    • 11 Février 2016

    Grâce à son génie de la poésie et du théâtre, Shakespeare, simple fils de gantier, se sera bâti un monument pour l'éternité. Alors, où trouver les raisons d'un succès qui, loin de se démentir, s'est désormais élargi aux dimensions du monde ? Dans sa passion, sans l'ombre d'un doute. Passion de la poésie et théâtre de la passion. Avec Shakespeare nous gravissons jusqu'au vertige le grand escalier de l'histoire. Avec Shakespeare, le sublime n'est jamais loin dans ces moments pleins de bruit et de fureur où se succèdent et s'entremêlent l'horreur, le pathétique et le rire. Richard III, Hamlet, Macbeth, Falstaff, Cléopâtre n'ont pas fini de nous fasciner, ni la musique de sa langue de nous enchanter.
    Si d'aucuns semblent persuadés que Shakespeare n'était pas Shakespeare mais Sir Francis Bacon, le comte d'Oxford, ou la reine Élisabeth Ière, libre à eux de continuer à chercher les clés du mystère. Mais nous ne nous détournerons pas ici de l'essentiel. Loin de ces débats d'arrière-garde, l'amoureux comme l'enseignant passionné que je suis de son théâtre et de ses poèmes s'est principalement efforcé au gré de ce vagabondage festif de faire partager son plaisir grâce à la saveur unique que peut procurer une oeuvre qui, quatre siècles plus tard, n'a décidément pas pris la moindre ride.

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