Rivages

  • Evocation du mythique musicien de blues Robert Johnson, ainsi qu'un témoignage de première main sur le blues,  signé par sa demi-soeur, aujourd'hui âgée de 94 ans. Un document absolument inédit et rare sur "le guitariste qui avait signé un pacte avec le Diable".

  • Un panorama complet et inédit de la culture underground new-yorkaise des années 50 à 70 (musique bien sûr, mais aussi théâtre, happenings, peinture et cinéma). 

  • Un document inédit unique en son genre, échevelé, insolite, et d'un humour délicieusement british, sur les Beatles et sur les Sixties. 

  • Ce livre unique en son genre a toute une histoire. À l'aube des années 70, une jeune femme du nom de Linda Kuehl entreprit d'écrire une vaste biographie de Billie Holiday. Pendant des lustres, la journaliste réalisa les interviews de plus de 150 personnes ayant approché, de près ou de loin, la chanteuse de jazz, et accumula histoires, anecdotes, lettres et documents variés. Malheureusement, Linda Kuehl disparut tragiquement en 1978, et le projet resta dans les cartons. Jusqu'à ce que la romancière et biographe anglaise Julia Blackburn, des années plus tard, ne tombe par hasard sur ses précieuses archives, et n'achève cet extraordinaire travail.
    À partir des témoignages exceptionnels (et souvent bruts de décoffrage) de ses intimes - amis, amants, musiciens, managers, rivales - mais aussi de fêtards des nuits d'Harlem, de souteneurs, de dealers ou d'indics des stups, Lady In Satin dresse un portrait totalement inédit et absolument bouleversant de cette immense et tragique diva, offrant au passage une chronique à la fois flamboyante et crue sur une période entière de l'histoire du jazz.

  • L.A. byrinthe

    Randall Sullivan

    Los Angeles 1997. L'inspecteur de la LAPD Russell Poole enquête sur une fusillade au gros calibre entre policiers en civil. Très vite, il découvre que l'officier abattu était lié à Death Row Records, le célèbre label gangsta rap de Marion "Suge " Knight. Au fil de son enquête, Poole réalise alors qu'un nombre croissant d'officiers noirs travaille non seulement pour Death Row, mais sont aussi de mèche avec le redoutable gang des Bloods. Pire, l'inspecteur découvre que quelques-uns de ces " gangsta flics " pourraient bien être impliqués dans les meurtres non élucidés de deux monstres sacrés du rap de cette fin de siècle, Notorious B.I.G. et Tupac Shakur... Dans ce document brut de décoffrage aux allures de furieux polar, Randall Sullivan suit pas à pas l'enquête de l'inspecteur Russell Poole pour nous offrir une hallucinante plongée non seulement dans l'univers sanglant du gangsta rap californien, mais surtout dans les labyrinthes les plus obscurs d'une police de Los Angeles franchement corrompue.

  • Une réflexion sur le mythe de la rock star et un formidable abrégé de l'histoire du rock et de ses héros, à travers une impressionnante galerie de portraits.

  • Ici Londres !

    Barry Miles

    Londres. Fin de la deuxième guerre mondiale. Tout est à reconstruire. Et tout semble désormais possible. Dans les ruines encore fumantes laissées par le Blitz, écrivains excentriques, peintres bohêmes et artistes fêtards définissent alors les contours d'une avant-garde créative et libertaire, en pleine ébullition. Des premiers clubs du West End aux boutiques branchées de Carnaby Street, des Teddy Boys en cuir noir des fifties aux nouveaux romantiques des années 80, des premiers magazines de la Free Press aux fanzines punks, des light shows de Pink Floyd à l'UFO aux performances de Throbbing Gristle, Londres va s'imposer durant près de quarante ans comme la capitale d'une foisonnante et bruyante contre-culture.

  • Après avoir joué les beatniks titubants dans la Californie des années 70, alors dominée par le folk-rock des Eagles, Tom Waits a développé, d'une voix abrasive, une oeuvre excentrique et baroque, émaillée d'albums incontournables, de Blue Valentine à Orphans en passant par Swordfishtrombones ou Rain Dogs. Rock star bohème à la démarche chaloupée, fan de Kerouac et de Bukowski, mais aussi acteur reconnu grâce à Francis Coppola, Jim Jarmusch ou Robert Altman, Tom Waits évolue désormais dans la cour des plus grands, aux côtés d'un Bob Dylan. Pourtant, on ne sait toujours pas grand-chose de ce bien fantasque personnage. À travers ses chansons, comme au fil d'une vie privée jalousement protégée, Tom Waits s'applique habilement à brouiller les pistes. Bref, après plus de quarante ans de carrière, notre homme reste pour beaucoup un mystère. Un cas. En s'appuyant sur des rencontres avec l'artiste et de nombreux témoignages de ses proches, ainsi que sur une étude approfondie de son oeuvre, le rock-critic Barney Hoskyns, longtemps basé à Los Angeles, nous offre la brillante biographie, unique en son genre, d'une des stars les plus énigmatiques de la scène rock.

  • À l'aube des années soixante-dix, le jeune Nick Kent rejoint le New Musical Express.
    Rapidement devenu la plume la plus prestigieuse de l'hebdomadaire anglais, il y signe des articles qui imposeront le titre comme une référence de la presse musicale. Son approche journalistique, l'implication maximale, amène Kent à fréquenter de près les Stones, Led Zeppelin, Iggy Pop, David Bowie, les Sex Pistols, pour le meilleur et pour le pire. Apathy For The Devil raconte son histoire, de l'ascension à la chute, et déroule la chronique d'une décennie rock éclatante. Comme l'écriture de Kent lui-même qui, sans jamais se départir d'une élégance toute british, manie, avec brio, humour et panache dans ce livre fulgurant.

  • Serge Loupien, critique musical de Libé pendant des décennies, retrace les années glorieuses de l'underground hexagonal (1965, 1979) autour de mai 68 : rock indépendant, free jazz, cinéma expérimental, premiers festivals... le temps des utopies.

  • La vie de Muddy Waters se confond avec la grande histoire du blues. Avec la vie âpre dans les plantations de coton, au coeur de ce Delta du Mississippi où il nait en 1915. Avec les fêtes dans les juke joints enfumés où courent d'étranges légendes de guitaristes ensorcelés. Avec le célèbre musicologue Alan Lomax, qui croise son chemin et l'enregistre presque malgré lui. Avec l'exode vers Chicago, ses usines, ses abattoirs et ses clubs. Avec les stars du blues (de Howlin' Wolf, son ennemi juré, à Otis Spann, James Cotton, Willie Dixon, ses complices). Avec, enfin, les jeunes blancs-becs d'un rock en pleine explosion, impressionnés par son jeu saturé d'électricité (sa chanson Rollin' Stone donnera accessoirement son nom à un petit groupe anglais).
    À partir d'une multitude de témoignages, le journaliste et écrivain Robert Gordon dresse un sidérant portait - grouillant d'anecdotes - de ce géant du blues. De ses musiciens hauts en couleurs (et souvent armés jusqu'aux dents !). De ses nombreuses femmes (jalouses). Et surtout de cette musique du diable, dont il fut un grand seigneur.

  • Ce livre parle de quatre petites minutes. Quatre petites minutes qui ont secoué le monde. 6 juillet 1972 : David Bowie débarque sur le plateau télé de The Top Of The Pops pour présenter le premier single de son nouvel album, The Rise And Fall of Ziggy Stardust and the Spiders From Mars. Un choc ! Moulé dans une combinaison multicolore aux reflets fluo, chaussé de bottines rouge cerise, David Bowie, cheveux orange de feu, une guitare acoustique d'un bleu éclatant en bandoulière, bouscule tous les codes de l'époque pour apparaître en flamboyant alien, glamour et décadent, sur les notes d'un hymne venu d'ailleurs, Starman. Le mythe Ziggy est né. En quatre minutes historiques, David Bowie donne subitement de nouvelles couleurs à la pop, à la mode, à l'Angleterre et très bientôt au monde, dont il devient une des plus immenses stars

  • New York, 1973. Une adaptation latino de l'opéra rock Tommy des Who relance la fièvre salsa dans le South Bronx. Le rock décadent des New York Dolls assomme le Waldorf Astoria. Bruce Springsteen joue sur Park Avenue, au Max's Kansas City. Philip Glass fait scandale au Carnegie Hall. Sam Rivers, David Murray ou Rashied Ali inventent un jazz nouveau dans les lofts du Lower Manhattan. Lou Reed sort l'album Berlin. Les graffitis commencent à recouvrir les murs de la ville et les wagons du métro. Et ça n'est qu'un début...
    Bientôt les Ramones, Blondie, Patti Smith, Television, Wayne County, les Dictators, les Heartbreakers, les Talking Heads, Alan Vega et Suicide vont animer les nuits blanches du CBGB. Durant les cinq petites années que raconte en détail ce livre, une ville sinistrée, à la dérive, rongée par la misère, la violence et la drogue (en 1975, 200 kg d'héroïne passent par Harlem chaque semaine !) va devenir un formidable laboratoire musical dont vont sortir le punk, la disco et le hip-hop, le jazz le plus avant-gardiste du moment et les musiques contemporaines les plus audacieuses. Cinq ans qui vont non seulement changer la ville, mais aussi la musique.

  • Quelques années après Feel Like Going Home, son premier livre, Peter Guralnick repart à la rencontre de la musique populaire américaine, sur les routes du blues, de la country et du rockabilly. Des géants du country & western comme Ernest Tubb, Hank Snow, Waylon Jennings ou Hank Williams Jr aux premières légendes du rock'n'roll (Elvis Presley, Scotty Moore, Merle Haggard, Sleepy LaBeef ou le patron des studios Sun Sam Phillips), en passant par quelques bluesmen des clubs de Chicago, aujourd'hui tous disparus, Peter Guralnick dresse une série de portraits exceptionnels des grandes figures et des obscurs héros du genre. Evoque avec passion leurs succès, leurs galères, leurs naufrages. Restitue toute l'âpreté et parfois même toute la tragédie de vies souvent passées sur les routes, de club en club, de concert en concert, de rêve en illusion perdue.
    Lost Highway, deuxième volet d'un diptyque entamé en 1971 avec Feel Like Going Home (déjà disponible chez Rivages Rouge) constitue un document absolument unique sur la culture musicale américaine. Un livre intemporel et rare, aujourd'hui unanimement considéré comme un classique. Un livre culte, jusque-là inédit en France.

  • L'amour n'est pas l'unique source d'inspiration des pop songs. Loin de là ! Demandez à un amateur de blues Deep South ou de gangsta rap West Coast, à un fan de groupes féminins des Sixties ou de rock indé des années 80, à un aficionado de ballades country ou d'hymnes gothiques et black metal : la mort rôde souvent au détour d'un couplet ou du refrain d'un tube. Les anglo-saxons en ont d'ailleurs fait un genre. Death Songs. Les chansons de mort. Des chansons qui parlent de meurtres, d'overdoses et de gros calibres, mais aussi d'accidents de la route, de catastrophes naturelles, d'épidémies et de suicides... de " Cop killer " à " Leader Of The Pack ", de " Paint It Black " à " Candle In The Wind ".

    À partir d'une impressionnante documentation et d'interviews exclusives d'artistes comme Mick Jagger, Paul McCartney, Richard Thompson, Ice T ou Will Oldham, le journaliste anglais Graeme Thomson explore (sans pour autant casser l'ambiance !) le côté obscur d'une pop où se profile sans complexe la silhouette inquiétante de la Grande Faucheuse. Analyse des chansons des Beatles ou des Stones, de Nick Drake ou de Dylan, de Tupac ou de Leadbelly, de Metallica ou de Nick Cave, d'American Music Club, de Johnny Cash et de bien d'autres. Avec, en guise d'épilogue ou de dernière oraison, le Top 40 des meilleurs albums du genre.

  • Une fresque du punk new-yorkais par le batteur d'un des grands groupes cultes de l'époque (et encore mythique aujourd'hui ! ) : les Ramones.

  • Co-fondateur et rédacteur en chef de Oz, un des permiers magazines underground, l'Australien Richard Neville se retrouve à Londres, au coeur du cyclone, durant les années soixante. Hippie Hippie Shake retrace avec candeur et humour cette flamboyante épopée.
    De Lenny Bruce à John Lennon et Yoko Ono, en passant par Germaine Greer, Abbie Hoffman, Jerry Rubin, Robert Crumb, Mick Jagger, Pete Townsend, Pink Floyd, John Peel, Tiny Tim, Jimi Hendrix, Eric Clapton ou Charles Shaar Murray, des rayons bariolés du magazin Biba aux light shows de l'UFO, du concert des Rolling Stones à Hyde Park au festival de l'île de Wright de Sydney à Katmandou, de Londres à Tanger... ce livre émouvant raconte les rêves de toute une génération de changer le monde et le combat acharné d'une "free press" décidée à lutter contre toutes les censures de l'époque. Une chronique haute en couleurs des folles sixties.

  • On se souvient de lui au guidon d'un chopper, traçant la route dans Easy Rider. En fou visionnaire, un Nikon en bandoulière, aux côtés d'un Marlon Brando complètement cinglé, dans la jungle d'Apocalypse Now.
    En terrifiant psychopathe dans Blue Velvet. En jeune voyou dans La Fureur de vivre. En acteur indomptable, jusqu'à ses derniers rôles. En metteur en scène d'une poignée de films cultes (Out of the Blue, Colors, Hot Spot), dans un Hollywood en pleine révolution. En amateur éclairé de pop art. En photographe inspiré... Dennis Hopper reste le symbole de l'artiste rebelle, sans cesse sur la brèche d'un underground à la recherche de nouvelles frontières. De « l'ami américain », bien au-delà du film de Wim Wenders...
    Loin d'être une stricte biographie, ce texte électrique propose une chevauchée sauvage à travers ses nombreuses vies, folles et brillantes. Un portrait au couteau, vif et nerveux, réalisé à partir d'une multitude d'interviews de ses collègues et amis, acteurs, artistes, musiciens, ex-femmes, ou simples habitants de Taos, Nouveau Mexique, où Dennis Hopper passa d'une bonne partie de son existence. Bref, un livre à son image.

  • Bien sûr en ce temps-là, il y a John Wayne, Ray Charles, Marlon Brando et -évidemment - Elvis Presley. Mais entre 1957, date de la mort de son mentor Humphrey Bogart, et 1963, date de l'assassinat de son ami J. F. Kennedy, Frank Sinatra est la plus grande star de la scène américaine. Mieux - entouré d'un redoutable gang de vieux amis - le fameux Rat Pack (Dean Martin, Sammy Davis Jr., Peter Lawford, Joey Bishop), « The Voice » incarne l'Amérique de cette époque. Une Amérique complexe, hédoniste et lumineuse, à l'image des néons des casinos et du soleil de Palm Springs. Une Amérique crépusculaire aussi, où entertainment tente de faire bon ménage avec politique et mafia, sur fond de racisme et de corruption. Entre New York et Miami, Los Angeles et Las Vegas, entre chefs-d'oeuvre pop et jazzy et films à succès, entre conquêtes féminines, whiskies on the rocks, fêtes avec les Kennedy ou les mafieux de Chicago, ce livre aux allures de roman noir, digne d'American Tabloïd de James Ellroy, retrace le bouillonnant âge d'or d'un immense parrain du showbiz et de ses complices, véritables aristocrates du cool.

  • Un grand livre d'histoire... et de musique.
    En 1939, « Strange Fruit », violente charge contre le racisme sur fond de jazz crépusculaire, annonce la naissance de la « protest song » moderne. Cinq ans plus tard, Woody Guthrie radicalise le folk en faisant de « This Land Is Your Land » un hymne pour les victimes d'un pays en crise... La chanson pop devient la bande-son d'une histoire en marche, accompagne les luttes sociales et parfois même inspire les changements. Cette ambitieuse fresque en deux volumes, truffée de témoignages et d'anecdotes, raconte ce lien à la fois puissant et complexe entre des chansons emblématiques, souvent passées dans la légende, et les grands moments qui ont jalonnés l'histoire contemporaine.

  • Fin des années soixante. Toute une jeunesse bouscule l'Amérique puritaine de l'époque et s'oppose avec de plus en plus de violence à la guerre du Vietnam. L'heure est à la radicalisation. Dans la grande ville industrielle de Detroit, aux côtés des Stooges d'Iggy Pop, un groupe de rock extrême proclame, dans un déluge de décibels et d'injures que « Motor City is burning » : le MC5 annonce la révolution à grands coups de guitares saturées. Derrière eux, un homme s'active en coulisses : poète, musicien, théoricien, journaliste, provocateur né, révolutionnaire acharné... John Sinclair, manager du MC5, crée le White Panther Party, calqué sur les très radicaux Black Panthers, et s'impose vite comme un des principaux porteparoles de la contre-culture américaine de l'époque. Arrêté par la police pour possession de marijuana après de nombreuses provocations en tous genres, il purgera deux ans de pénitencier, malgré une fervente campagne de soutien appuyée entre autre par John Lennon et Yoko Ono.
    Ce livre historique aux allures de manuel révolutionnaire pour freaks déjantés raconte, à partir de textes pour moitié rédigés en prison, cette aventure hors du commun. Véritable bible « sex, drugs & rock'n'roll » invoquant dans un bruyant tourbillon Fanon, Burroughs, Mao, le free jazz, Dylan, Castadena, Fender et Gibson, Guitar Army constitue un formidable témoignage plein de folie, d'idéalisme et sans doute - avec le recul - de douce naïveté, sur une contreculture bouillonnante... tous amplis à fond ! Un classique de la culture rock.

  • New York, septembre 1963 : Andy Warhol, une caméra Bolex en bandoulière, s'embarque dans un break Falcon à travers l'Amérique avec l'acteur Taylor Mead, le poète Gerard Malanga, et l'artiste Wynn Chamberlain. Direction Los Angeles, où l'attendent une exposition de ses sérigraphies à la Ferus Gallery et, surtout, une « soirée de star de cinéma » organisée en son honneur par Dennis Hopper et sa femme Brooke Hayward. Sur la mythique Route 66, tout en écoutant « Be My Baby » des Ronettes ou « Sally Go 'Round the Roses » des Jaynetts, le peintre découvre alors un diaporama pop de panneaux publicitaires, d'enseignes de néon, de motels et de diners à l'architecture Streamline Moderne, avant de débarquer Hollywood, d'y croiser son idole Marcel Duchamp, et d'y tourner un délirant film underground Tarzan and Jane Regained . . . Sort Of, qui l'imposera quelques temps après comme un maître du genre.

    Une cinquantaine d'années plus tard, la romancière et biographe Deborah Davis a refait, pour les besoins de ce document exceptionnel, la route exacte qu'Andy Warhol a arpenté lors de ce road trip haut en couleurs et évoque, à travers cet épisode méconnu (et pourtant fondateur) de la vie de l'artiste, cette Amérique pop des Campbell's Soup et du Coca Cola qui irrigue l'ensemble de son oeuvre. Get your kicks on Route 66 !

    « Un livre attrayant et original, gorgé d'un enthousiasme qui aurait ravi l'intéressé. » Washington Post

  • Wyndmere, 498 habitants, Dakota du Nord, 1983.
    Chuck Klosterman a onze ans lorsque son frère aîné ramène un jour à la ferme familiale, non loin de la ville de Fargo immortalisée par les frères Coen, le chef d'oeuvre de Mötley Crüe, Shout At The Devil. L'univers tonitruant et vénéneux du glam metal en fusion va changer la vie de notre jeune rural à la nuque dégagée.
    Durant toutes les années 80 (et un peu plus tard encore !), le collégien - comme des légions de jeunes américains et d'adolescents du monde entier - punaisera les posters de Kiss, Poison, Cinderella, Helloween, Van Halen, Def Leppard, Guns N'Roses et autres W.A.S.P. sur les murs de sa chambre.

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