• Personnage digne de «Downton Abbey», Deborah Devonshire (1920-2014) est la cadette des six légendaires soeurs Mitford qui défrayèrent la chronique en Grande-Bretagne. Devenue duchesse de Devonshire et châtelaine de Chatsworth, elle se chargea de restaurer ce Versailles anglais. Ses chroniques, qui ont enthousiasmé la presse française, distillent le must de l'humour Mitford. La duchesse douairière vous parle avec la même verve de son enfance excentrique, de ses poules bien vivantes ou en porcelaine, de son dieu Elvis Presley, des vêtements inusables qu'elle achète dans les foires agricoles, de son sac à main bourré de rations de survie ou encore de ces visiteurs de Chatsworth qui croient qu'elle porte un diadème du matin au soir. "Une hilarante cure d'excentricité anglaise." (Marc Lambron, «Le Point»)

  • Pas facile de se tailler une place quand on est en Angleterre la plus jeune des excentriques soeurs Mitford ! L'aînée, Nancy, la romancière, fut amoureuse d'un gaulliste, la deuxième des animaux et la quatrième d'Hitler ; la troisième se convertit au fascisme et la cinquième au communisme. La petite dernière épousa un cadet de famille qui devint contre toute attente onzième duc de Devonshire. Le couple s'établit à Chatsworth, le Versailles anglais. Devenue veuve, elle a attendu pour publier ses mémoires de fêter ses quatre-vingt-dix ans. Parente de Churchill et du président Kennedy, la duchesse douairière distille l'humour Mitford dans une galerie de portraits qui, sur près d'un siècle, nous promène de son poulailler jusqu'au champ de courses d'Ascot. Avec la perspicacité d'une Jane Austen déguisée en Miss Marple, Deborah Devonshire fait plus que nous raconter sa vie : elle nous explique les bonnes moeurs de l'aristocratie britannique... et comment les transgresser.

  • Des six légendaires soeurs Mitford qui défrayèrent la chronique en Grande-Bretagne, les Français connaissaient surtout l'aînée, Nancy la romancière. La petite dernière, Deborah, leur a été révélée avec bonheur en publiant Les Humeurs d'une châtelaine anglaise.
    Née en 1920 et surnommée « Neuf » par Nancy qui ne lui concédait que neuf ans d'âge mental, elle n'en est pas moins devenue duchesse de Devonshire et s'est rendue célèbre outre-Manche en restaurant Chatsworth, le Versailles anglais. Aujourd'hui veuve, elle a déménagé dans un délicieux presbytère sans rien perdre de cet humour qui chez les Mitford est génétique.
    Ce second recueil de Deborah, qui ressort en poche en même temps que paraissent ses mémoires (Duchesse à l'anglaise), aborde comme au fil d'une conversation amicale des sujets aussi divers que sa petite-fille mannequin Stella Tennant, la singulière espèce des intendants de domaines, l'hypocondrie des vieilles dames, la fermeture d'une petite poste champêtre, les messes commémoratives ou encore les séances de dédicace. S'y ajoute le passionnant journal qu'elle a tenu lors de l'investiture puis des funérailles de son beau-frère, un certain John Kennedy.

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