• Un roman policier plein de rebondissements dans la jungle centre-américaine, sur fond de Mayas et de trafics en tout genres. Du pur Westlake, comique, malin, échevelé.

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  • Chet Conway est chauffeur de taxi. En guise de pourboire, il se fait refiler un tuyau sur un cheval gagnant. Un bon plan, sauf que lorsque Chet se présente chez le bookmaker pour collecter ses gains, le bookmaker est allongé par terre et il est tout ce qu'il y a de plus mort. Voilà Chet face à un triple problème. Comment expliquer aux flics qu'il n'y est pour rien ? Pire, comment le faire croire à deux gangs rivaux dont chacun pense qu'il a refroidi le bookmaker pour le compte de l'autre ? Et ce n'est pas tout : la soeur du mort, croupière à Las Vegas, débarque pour venger son frère. Bref, il aurait sans doute mieux valu que Chet ne gagne jamais ce pari. Donald Westlake signe un roman enlevé, distrayant et drôle qui fait aussi la part belle à l'absurde. Une lecture idéale pour l'été. Nouvelle traduction intégrale. 

  • Degats des eaux

    Donald Westlake

    Tom Jimson, ancien compagnon de cellule de Dortmunder, veut le convaincre de l'aider à récupérer un gros butin. Hélas, pendant son incarcération, les autorités ont construit un barrage qui a englouti la vallée où il est caché. Résultat : le butin gît désormais sous vingt mètres d'eau. Mais Tom a un plan, efficace et radical : faire sauter le barrage pour assécher le réservoir et récupérer son magot. Que les populations locales périssent noyées dans l'histoire n'est pour lui qu'un détail. Un détail d'importance majeure, pense Dortmunder, qui ne veut pas se faire complice de pareil forfait. Il faut d'urgence détourner Tom Jimson de ses projets.

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  • Le couperet

    Donald Westlake

    Cadre supérieur dans une usine de papier pendant vingt-cinq ans, Burke Devore vient d'être licencié, pas pour faute professionnelle. Non, il est tout simplement victime des compressions, dégraissages, restructurations. Avec la perte de son emploi, c'est toute l'existence de Burke qui s'écroule. Pour retrouver ce « bonheur » qu'il estime avoir mérité par son labeur, il est prêt à tout. Même à franchir les barrières de la morale. Mais quelle morale, au fait ?
    Donald Westlake a choisi de faire le procès du monde terrifiant dans lequel nous vivons, uniquement axé sur la course au profit. Il s'attaque au problème du chômage sous un angle pour le moins inattendu. Ce roman a été unanimement loué par la critique.

  • Kahawa

    Donald Westlake

    Voler six millions de dollars sous forme de grains de café, qui dit mieux ? C'est ce que se proposent de faire Lew Brady et Frank Lanigan. Ils vont monter le hold-up du siècle : s'attaquer à un train de marchandises transportant une récolte de café. Nous sommes en Afrique orientale, en 1977. Idi Amin Dada règne sur l'Ouganda et nombreux sont ceux qui voudraient le voir tomber... Westlake nous embarque dans un grand roman d'aventures où se mêlent érotisme, violence, exotisme et, bien sûr, humour.

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  • A peine sorti de prison, Dortmunder retrouve son vieux pote Andy Kelp (au volant d'une Cadillac volée, bien entendu), qui le met aussitôt sur un coup fumant : subtiliser une grosse émeraude au beau milieu d'une exposition d'art en plein New York. Ce joyau est la propriété d'un petit pays africain qui y tient comme à la prunelle de ses yeux.
    Pour mener à bien cette entreprise, Dortmunder doit réunir une équipe. On ne conseillerait à aucun directeur des ressources humaines de recruter selon les méthodes dortmundériennes, mais le résultat est là. Une fois l'équipe constituée et le plan fignolé au quart de poil, Dormunder part à l'assaut ; impossible d'échouer. Et pourtant, en dépit de cette impeccable préparation, les choses ont tendance à dévier de leur cours. Tout se complique lorsque l'un des complices, sur le point d'être pris, pense bien faire en avalant l'émeraude...
    Commence alors une quête épique (forcément) en hélicoptère, en train, en voiture, chez les fous, chez les flics, en prison, dans le but de récupérer cet insaisissable caillou. La pierre ayant une façon bien elle d'échapper à ses poursuivants, Dortmunder devra concocter des plans de plus en plus délirants - et donc de plus en plus hilarants. On lui fait confiance, il a de la ressource.

  • Top réalité

    Donald Westlake

    Doug Fairkeep, producteur avant gardiste d'émissions de téléréalité a une idée géniale ! De véritables criminels qui commettraient de vrais forfaits en direct. S'il serait plutôt du genre à privilégier l'ombre et l'anonymat, John Dortmunder, alléché par le cachet, accepte. Avant d'échafauder un plan beaucoup, beaucoup, beaucoup plus audacieux. L'ultime aventure du légendaire John Dortmunder.

  • Ordo

    Donald Westlake

    Ordo, la trentaine, quartier-maître de la marine de guerre américaine, mène une vie sans histoires. Un seul souvenir de jeunesse, à moitié oublié : jadis, amoureux d'une jeune fille de seize ans - lui en avait vingt -, il l'a enlevée, épousée. Quelques semaines plus tard, la mère retrouvait la fille et faisait annuler ce mariage sans autorisation d'une mineure.  « Voici une oeuvre raffinée, et qui sait ne pas s'en donner l'air. Voici des mots de tous les jours, et ils tissent avec lucidité la souffrance de l'oubli, les impossibles recommencements... » (Robert Soulat)

  • Un certain Cornell demande à Tobin, ex-flic viré pour faute professionnelle, au chômage et déprimé, de l'aider à élucider le meurtre de son amant, Jamie, un top model noir. L'enquête conduit Tobin dans l'univers thomosexuel du New-York de la fin des années 60 et dans celui de l'astrologie, et le confronte au double problème de l'homophobie et du racisme au quotidien.

  • Le contrat

    Donald Westlake

    Tout commence dans la salle de lecture d'une bibliothèque de manhattan.
    Bryce proctorr, auteur à succès, y prend des notes pour son prochain roman, qu'il a d'ailleurs du mal à commencer. il faut dire que bryce est en train de divorcer et que lucie, sa future ex-femme, a juré de le saigner à blanc. soudain, il aperçoit wayne prentice, un " collègue " qui n'a pas eu sa chance, du moins en termes de ventes, et qui voit son crédit fondre auprès des éditeurs. les deux hommes exposent leurs difficultés respectives et bryce a alors une idée de génie : wayne a un manuscrit, mais pas d'éditeur ; bryce a un éditeur, mais pas de manuscrit.
    Wayne va donc " vendre " son oeuvre à bryce qui la fera publier sous son nom, et les bénéfices seront répartis de façon égale. séduit, wayne accepte. mais bryce ajoute une clause très particulière a l'étrange contrat qui les lie : son épouse doit mourir... dans la lignée du couperet, westlake dissèque les moeurs éditoriales américaines en un récit implacable, couronné par l'un de ces dénouements saisissants dont il a le secret.

  • Jerry manelli est un escroc.
    Spécialiste de l'arnaque, de la combine et de l'entourloupe. et voilà que jerry manelli court aux quatre coins de new york et de sa banlieue, sur la piste d'un prêtre. un prêtre d'un genre très particulier. un prêtre vieux de mille ans, qui mesure soixante centimètres, laid et difforme, un prêtre aztèque dansant. il est en or massif, ses yeux sont deux émeraudes, et il vaut un million de dollars.

  • Surtout, ne contrariez pas john dortmunder.
    Même si vous êtes milliardaire. or le richissime max fairbanks a passé les bornes. son crime ? interrompre dortmunder en plein cambriolage, ce qui est déjà grave en soi. mais avoir l'audace de lui subtiliser sa bague porte-bonheur sous le nez de la police, c'est trop ! malgré tout, dortmunder n'a pas l'intention de se laisser arrêter par deux vulgaires flics et s'empresse donc de leur fausser compagnie...
    Grâce à la fermeture éclair de sa braguette (on est ingénieux ou on ne l'est pas). après quoi, il rassemble ses troupes. un objectif : la vengeance. un choix de cibles les somptueuses résidences de fairbanks. l'une après l'autre, elles seront mises à sac par dortmunder et consorts dans l'espoir de retrouver la fameuse bague. une précision : ce somptueux bijou n'est pas en or et les petites pierres qui brillent dessus ne sont pas des diamants.
    Pour ceux que le doute habiterait encore, rappelons que le washington post a vu en donald westlake " l'homme le plus drôle du monde " et que le point l'a salué comme un " génie ".

  • Histoire d'os

    Donald Westlake

    • Rivages
    • 9 Février 2000

    Si john dortmunder n'existait pas, il faudrait l'inventer.
    Le spécialiste du hold-up impossible et ses habituels complices sont tombes sur un os. pas n'importe lequel toutefois, puisqu'il s'agit du fémur d'une jeune martyre du xiiie siècle qui fut canonisée par l'église. la relique est convoitée par deux pays rivaux : la tsergovie et le voskojek celui qui pourra la produire sera admis à siéger à l'onu. chargé de récupérer l'os pour le compte de la tsergovie, dortmunder passe à l'action.
    Le pire est à craindre, le pire arrive, et ca fait rire. " c'est drôle, brillantissime et complètement déjanté. quant à savoir si c'est l'oeuvre d'un prof ou d'un cancre, peu importe. c'est certainement celle d'un surdoué. " michel abescat, " le monde ".

  • En sortant du coma, Cole ne se rappelle qu'une chose : un homme se précipite sur lui armé d'une chaise. Séquelle du coup sur la tête, sa mémoire se dérobe. Une catastrophe pour un acteur. Le mieux pour lui serait sans doute de rentrer à New York, où il réside, mais comment faire sans bagages, sans amis, sans souvenirs ? Fascinant roman existentiel, partie de "l'oeuvre au noir" de Donald Westlake, voici l'odyssée bouleversante et désespérée d'un homme à la recherche de son passé et dont le présent ne cesse de se dérober.

  • Preston Fareweather est un personnage odieux. Il a trouvé refuge au Club Med, sur une île des Caraïbes, afin d'échapper aux poursuites judiciaires engagées par ces cinq ex-épouses bien décidées à lui faire payer - dans tous les sens du terme - son comportement infâme. C'est dans ce décor paradisiaque où il s'ennuie à mourir, car il ne pense qu'à retrouver sa chère ville de New York, qu'il commet une énorme erreur : il sympathise avec un personnage aussi repoussant et horripilant que lui, un certain Arnie Albright, receleur de son état et... relation « professionnelle » de John Dortmunder.
    Arnie est parti dans les îles contraint et forcé par ses proches excédés, afin de subir une « cure » qui le métamorphosera. La cure a fonctionné au-delà des espérances ; la preuve, Arnie propose à Dortmunder et à sa bande un coup en or : cambrioler l'appartement de Preston en l'absence de celui-ci. Il s'agit d'un duplex avec terrasse situé dans la Cinquième Avenue ; il est rempli d'oeuvres d'art et insuffisamment protégé.
    Malheureusement, Dortmunder et ses amis sont détournés de cet objectif prometteur par un gros problème. Leur repaire, leur antre, l'endroit où ils se sont toujours réunis et où ils se réuniront toujours, le fameux O.J. Bar & Grill, est tombé entre les mains de la pègre, la vraie ! Dès lors, voilà Dortmunder contraint de chasser deux lièvres, ou plutôt deux « faisans » à la fois. Le drame n'est pas loin.
    Ils sont tous là. Pas un ne manque à l'appel pour le douzième opus de la série : John, Andy, Stan, Arnie, Tiny, flanqués de leurs épouses, fiancées ou mères. Ils sont sur un gros coup qui ne peut pas rater. Hélas, la vie - et surtout celle de John Dortmunder - est pleine d'événements imprévisibles, de ceux qui se produisent à votre insu, évidemment...

  • Le célèbre avocat J. Radcliffe Stonewiler vient de tirer Dortmunder d'un mauvais pas. Mais, comme le fait judicieusement observer May, sa fidèle compagne : «qu'est-ce que ça va te coûter ? » C'est alors que Dortmunder se souvient de ce petit bristol que l'avocat lui a glissé dans les mains à la fin de l'audience. La carte d'un certain Arnold Chauncey qu'il était censé appeler. De toute façon, pas le temps de se poser des questions ; le téléphone sonne, Stonewiler est au bout du fil, Chauncey attend la visite de Dortmunder. Pourquoi au fait ?
    Pour commettre un vol, bien sûr. Mais un vol bidon, et pour cela, il faut un voleur honnête. Dortmunder a le profil. C'est le reste qui ne suit pas. Personne n'est parfait.
    Rivages poursuit la réédition de l'oeuvre de Westlake dans des traductions revues et complétées, qui rendent justice à l'humour et au style du créateur de Dortmunder.

  • Edwin Topliss écrit des romans porno en série. Mais un jour, il tombe en panne de fantasmes. Ses quinze pages quotidiennes et besogneuses se transforment en règlement de comptes avec lui-même et sa vie minable...

  • Jack Pine est un acteur célèbre qui se réveille devant accorder une interview, au lendemain d'une cuite mémorable et dans un tel état de confusion qu'il ne se souvient de rien. Mais le journaliste venu l'interviewer a bien l'intention de lui tirer les vers du nez.

  • Edition améliorée et augmentée de plus de la moitié.
    Depuis son renvoi de la police de New York, Mitch Tobin flirte avec la dépression nerveuse. Aussi, lorsqu'il est interné dans un établissement de soins psychiatriques, peut-on se demander s'il est là en tant qu'enquêteur privé ou en tant que patient...

  • Cambriolant par pure routine une petite bijouterie, Dortmunder empoche un maigre butin, dont une grosse bague ornée d'une pierre rouge manifestement fausse. Hélas, il a volé sans le savoir le plus gros rubis du monde, le Brasier de Byzance, que les États-Unis devaient remettre à la Turquie.
    Police, FBI, truands, services secrets se déchaînent aussitôt, et le malheureux Dortmunder n'a plus qu'une seule idée : se débarrasser de cette nouvelle pierre qui brûle ! Mais il s'est passé la bague au doigt et ne peut plus la retirer malgré force savon et bains moussants. Arrêté, comme tous les truands de la ville, il subit un interrogatoire, le rubis caché dans le creux de sa main. En sortant du commissariat, il n'a plus qu'un objectif : restituer le rubis. et passer par pertes et profits le plus beau casse de sa vie.

  • Le couvent de Sainte Philomène est bien le dernier endroit où Dortmunder souhaiterait se retrouver. Mais les faits sont là, terrifiants de réalité : il est suspendu à une poutre maîtresse de la chapelle sous les yeux écarquillés d'un essaim de nonnes, tout ça parce qu'il a la police aux trousses. L'apparition d'un être de sexe masculin est une chose totalement inédite pour les religieuses de cette congrégation mais, pleines de ressources, elles voient en Dortmunder un sauveur envoyé par le ciel. Celui qui pourra ramener au bercail soeur Marie de la Grâce, kidnappée par son propre père afin de la soustraire à l'influence pernicieuse de la religion. La jeune novice est séquestrée en haut d'un gratte-ciel carrément inexpugnable, et comme le fait observer Andy Kelp, ça pose un problème. Si seulement ça n'en posait qu'un... Rivages poursuit la réédition des romans de Westlake avec un chef-d'oeuvre de drôlerie. C'est l'occasion de réentendre l'extraordinaire voix comique du créateur de Dortmunder, récemment disparu : un bonheur dont on ne peut pas se priver.

  • Paria ! Voilà un mot que Monroe Hall, requin haï, malhonnête et milliardaire, voudrait voir rayé du vocabulaire. est-ce sa faute à lui s'il a si bien su empocher l'argent des autres, au nez et à la barbe de la justice ? Sa réussite justifie-t-elle qu'on le traite en paria, le privant de vie mondaine car aucun employé de maison ne veut travailler pour lui ? Jusqu'au jour où son agence lui envoie une merveilleuse équipe de serviteurs : un majordome, un chauffeur, un secrétaire, un garde du corps... Mais Monroe Hall ne sait pas que son majordome est en fait John Dortmunder, et que lui et ses amis ont l'intention de le dévaliser. Malheureusement, Monroe Hall disparaît, et la police rapplique. Or, comme tout amateur de romans policiers le sait, dans ce genre d'histoire le principal suspect est toujours... le majordome. Dortmunder est de retour, toujours prêt à tout, à la hauteur de toutes les situations et plus inénarrable que jamais. pour la presse américaine, Donald Westlake a, avec ce personnage, quasiment inventé un nouveau genre littéraire : la Dortmundermania.

  • Smoke

    Donald Westlake

    Freddie noon n'est pas un criminel endurci.
    Il se définirait plutôt comme " semi-tendre ". alors quand il choisit de cambrioler un laboratoire, il envisage une petite effraction tranquille. ce que freddie ne sait pas, c'est que le labo en question est financé par les industriels du tabac et que si l'on y effectue des recherches sur le cancer, en aucun cas elles ne doivent aboutir à la conclusion que fumer pourrait... provoquer des maladies graves.
    C'est pourquoi le dr loomis et le dr heimlocker ont préféré s'intéresser aux tumeurs de la peau. c'est plus sûr. ils ont mis au point une formule qui ne demande qu'à être testée. freddie tombe à pic. le problème, c'est que le cobaye est devenu invisible, ce qui, même dans son métier présente quelques inconvénients.

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