• Rien ne prédisposait Isabella L. Bird (1831-1904) à voyager. Cette fille de pasteur anglais était de santé fragile et traînait sa neurasthénie de fauteuil en sofa, jusqu'à ce qu'un médecin perspicace lui prescrive le voyage pour remède. Ce fut une révélation : elle découvrit en solitaire Australie, Nouvelle-Zélande, États-Unis, Maroc, Tibet, Chine, Corée et Japon. Ses séjours en Asie lui valurent en 1892 d'être la première femme à entrer à la Royal Geographical Society de Londres. En 1873, elle s'en va explorer les Rocheuses dans son costume hawaïen. Elle va demeurer quatre mois dans ce Colorado qui n'est pas encore un État, partageant le quotidien rude des colons et parcourant à cheval des centaines de kilomètres en compagnie de desperados tels que Mountain Jim, dont elle tombe follement amoureuse.

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  • Rien ne prédisposait Isabella L.
    Bird (1831-1904) à voyager. Cette fille de pasteur anglais était de santé fragile et traînait sa neurasthénie de fauteuil en sofa, jusqu'à ce qu'un médecin perspicace lui prescrive le voyage pour remède. Ce fut une révélation : elle découvrit en solitaire Australie, Nouvelle-Zélande, États-Unis, Maroc, Tibet, Chine, Corée et Japon. Ses séjours en Asie lui valurent en 1892 d'être la première femme à entrer à la Royal Geographical Society de Londres.
    En 1873, elle s'en va explorer les Rocheuses dans son " costume hawaïen ". Elle va demeurer quatre mois dans ce Colorado qui n'est pas encore un État, partageant le quotidien rude des colons et parcourant à cheval des centaines de kilomètres en compagnie de desperados tels que Mountain Jim, dont elle tombe follement amoureuse.

  • En 1889, Isabella Bird part pour l'Inde où elle souhaite créer des hôpitaux. Elle a à l'époque près de soixante-ans.
    Elle en profite pour se rendre au Cachemire et au Ladakh (ou Petit Tibet). Elle effectue ce périple sur son cheval Gyalpo, dans des conditions climatiques très difficiles. Il lui faut parfois passer à gué des torrents tumultueux. Bien que de santé fragile, elle supporte souvent mieux que les autochtones ce qu'ils appellent « le poison des montagnes ». Dans son livre, elle relate son voyage, décrit les paysages montagneux, la flore et la faune ; les villages et leurs divers monuments chod-tens, manis, monastères, châteaux et maisons individuelles. Elle s'intéresse également aux coutumes des Ladakhis, en particulier à la religion, (elle visite des monastères bouddhistes), aux traits physiques des habitants, à leurs vêtements. Son récit est ponctué de portraits de personnages locaux (chefs de villages) parfois très pittoresques, de ses guides. Elle rencontre également des Européens en particulier des membres de la Société Missionnaire de l'Église et de la Mission médicale morave, dont un certain Dr Karl Marx ( !). Les conditions extrêmement difficiles de ce périple révèlent son intrépidité et sa force de caractère peu communes qui ne peuvent susciter que de l'admiration. Le regard que porte une Européenne du XIXe sur un pays et un peuple asiatiques constitue le grand intérêt de cet ouvrage.

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