Joelle Losfeld

  • Il y a cent ans, vêtue en cavalier arabe, isabelle eberhardt (genève, 1877 - aïn sefra,1904) parcourait les pistes sahariennes.
    Elle y partageait le quotidien des bédouins et des marabouts. dans le grand voyage dont elle a fait sa vie, guidée par son désir d'écrire, elle a abordé et franchi les étapes qui font d'elle bien plus qu'un écrivain voyageur : l'un de ces rares auteurs capables de s'exprimer au coeur de la culture de l'autre. s'agissant de l'islam, son oeuvre y puise une nouvelle actualité.
    Les éditions du centenaire commémorent sa disparition, à vingt-sept ans, noyée en plein désert dans la crue d'un oued.

    Au pays des sables rassemble les nouvelles inspirées de son premier long séjour au sahara, en 1902. publiées peu après dans la presse algéroise et métropolitaine, elles révèlent la naissance d'un écrivain mais aussi le souf, l'une des régions les plus secrètes du sud algérien.
    éditeurs et biographes d'isabelle eberhardt depuis vingt ans, marie-odile delacour et jean-rené huleu ont rétabli les écrits, parfois censurés ou adultérés, dans leur version originale et proposent cette nouvelle lecture d'une oeuvre devenue pour beaucoup le support des rêves d'existence hors du commun.

  • Les Éditions du Centenaire (1904-2004), composées par Marie-Odile Delacour et Jean-René Huleu

  • Sud oranais est le journal de route du dernier séjour d'isabelle eberhardt dans cette région troublée du sahara algérien, oú des tribus rebelles résistent encore à l'avancée coloniale, au début du vingtième siècle.
    L'auteur emmène son lecteur des deux côtés d'une frontière indécise avec le maroc, dans les camps bédouins, dans les cafés maures fréquentés par les légionnaires. et lui dévoile, de l'intérieur, la vie d'une petite cité théocratique. le manuscrit de ce dernier texte d'isabelle eberhardt a été retrouvé après plusieurs jours de fouilles dans la boue de l'inondation d'aïn sefra, oú l'auteur a péri le 21 octobre 1904.
    En proposant une nouvelle lecture de ces textes majeurs, les " éditions du centenaire " commémorent la mort de l'auteur. lire isabelle eberhardt un siècle après sa mort, c'est se retrouver en phase avec l'actualité de la confrontation " orient-occident ". quand elle a disparu à vingt-sept ans, noyée dans la crue de l'oued sefra, elle possédait cette double identité, inscrite sur sa tombe : isabelle eberhardt, comme écrivain, et mahmoud saadi, comme baroudeur mystique du sahara.

  • Il y a cent ans, vêtue en cavalier arabe, isabelle eberhardt (genève, 1877- aïn sefra, 1904) parcourait les pistes sahariennes.
    Elle y partageait le quotidien des bédouins et des marabouts. dans le grand voyage dont elle a fait sa vie, guidée par son désir d'écrire, elle a abordé et franchi les étapes qui font d'elle bien plus qu'un écrivain voyageur : l'un de ces rares auteurs capables de s'exprimer au coeur de la culture de l'autre. s'agissant de l'islam, son oeuvre y puise une nouvelle actualité.
    Les éditions du centenaire commémorent sa disparition, à vingt-sept ans, noyée en plein désert dans la crue d'un oued.

    Journaliers évoque les années 1900-1903, au cours desquelles l'auteur a également rédigé les nouvelles d'au pays des sables. le lecteur suit la voyageuse, depuis la sardaigne jusqu'aux pistes du sahara, assiste à ses rencontres amicales ou amoureuses, au drame d'un attentat oú elle frôle la mort, accompagne son exil à marseille et enfin son retour en algérie.
    Cahiers intimes et journal de bord d'une amoureuse et d'une mystique pendant les années d'éveil de sa vocation singulière.
    Une plongée dans un quotidien insolite qui révèle comment se vivait en femme, une aventurière habillée en homme.
    éditeurs et biographes d'isabelle eberhardt depuis vingt ans, marie-odile delacour et jean-rené huleu ont rétabli les écrits, parfois censurés ou adultérés, dans leur version originale et proposent cette nouvelle lecture d'une oeuvre devenue pour beaucoup le support des rêves d'existence hors du commun.

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