Eska

  • Cet ouvrage de corrigés est le complément indispensable du livre « Gestion des Opérations d'Import export » du même auteur, publié chez le même éditeur. C'est un outil qui apportera à ses utilisateurs des connaissances supplémentaires et en fera de véritables professionnels du commerce international.
    Les cas présentés ont été réalisés à partir de situations réelles et d'annexes venant de l'entreprise. D'autre part, ils tiennent compte des grandes évolutions intervenues en matière de commerce international : RUU 600 relatives aux crédits documentaires, réforme des procédures douanières, sécurisation du fret.
    Afin de répondre aux attentes pédagogiques des professeurs, ce manuel comporte de nombreux documents et tableaux à compléter. Il exige de plus une grande rigueur des étudiants et cadres en formation, constituant un excellent outil pour la préparation des examens.
    Ce livre est composé de 10 dossiers complets : Incoterms et offre - Transports internationaux - Les opérations douanières - Modes et sécurités de paiement - Les polices COFACE - Le risque de change - Le financement des exportations - Les opérations import - La chaîne documentaire - Etudes de cas.
    Le dernier dossier comporte des études de cas regroupant les différents aspects abordés dans les 9 autres dossiers. Y figurent notamment des études de cas permettant de préparer les étudiants au BTS Commerce International à référentiel européen.
    Cet ouvrage concerne les étudiants en DUT, BTS, IUP, licence professionnelle, Master de commerce international, Ecoles de commerce ainsi que les professionnels de l'entreprise.

  • Ce livre traite des premières années de la Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement (BIRD), que l'on appelle communément la Banque mondiale1, c'est-à-dire lorsqu'elle eut, pour la première fois, à aborder le problème du développement, qui est maintenant au coeur de sa mission.
    Ce livre met l'accent sur la façon dont la Banque a conçu sa mission et, plus particulièrement, sur la façon dont elle s'est forgée une identité : les événements qui ont été déterminants à cet égard, la culture d'entreprise et l'idéologie qu'elle a véhiculée et son contexte historique. Aujourd'hui, la Banque mondiale a une conception globale du développement. Il peut être très éclairant d'étudier comment cette conception s'est élaborée, à une époque où l'on croyait encore que la croissance économique était non seulement une condition nécessaire, mais également suffisante du développement d'un pays.
    Cela nous aide à comprendre pourquoi cette conception a fait long feu. Certes, comme Paul Streeten nous le rappelle à juste titre, même dans les années 50, « des économistes et des planificateurs, savaient pertinemment (en dépit de la présentation caricaturale que l'on fait souvent maintenant) que la croissance n'est pas une fin en soi mais un test du succès du développement » (Streeten et autres. 1981, p.
    9). Le fait qu'ils en fussent conscients n'a cependant pas eu d'incidence sur la politique de développement ou amené une extension du changement social et culturel inhérent au processus de développement. Ce livre, donc, apporte sa pierre à l'édifice de l'étude de la « préhistoire » du développement à la fois dans sa dimension sociale et culturelle. A cet égard, l'étude des premières années de la Banque mondiale fournit un excellent terrain d'observation pour trois raisons.
    En premier lieu, au cours de son histoire il y a eu une délimitation nette entre la phase de la « croissance »économique et la phase des « objectifs sociaux ». En second lieu, on perçoit déjà, pendant ses premières années d'existence, des voix discordantes. Finalement, il se produisit un brusque changement dans le mandat de l'institution : après avoir soutenu la reconstruction de l'Europe d'après-guerre, elle apportait de l'aide aux pays en développement.
    La transition d'une phase à l'autre a été formatrice et a permis à l'institution de se redéfinir. C'est donc un terrain très fertile pour explorer les signes de conflit entre différentes conceptions du développement. Mon but est d'aider à comprendre comment la Banque a opéré ses choix de politique économique pour les pays émergents lorsque la question du développement figura pour la première fois à son ordre du jour et, en analysant les débats qui ont éclaté au sein de l'institution, de mieux comprendre son action dans le contexte nouveau de la science naissante de l'économie du développement.

  • L'ouvrage vise à dresser un état des lieux de la situation des mutuelles d'assurance dans le contexte national français, des forces et des faiblesses des principes mutualistes face aux mutations que traversent ces organismes et aux nouvelles contraintes de l'ouverture internationale des marchés.

    La première partie traite de l'état des lieux des mutuelles d'assurance françaises. Leurs excellents résultats constitueraient évidemment la meilleure façon de refuser toute "dé mutualisation". L'affaire n'est pas aussi simple, paradoxalement, l'attachement à leurs valeurs traditionnelles n'a pas empêché, ces derniers temps, des mutuelles de regarder vers les marchés de capitaux, et ce, pas par cupidité (Partie I : Des sociétés mutuelles d'assurance, pour quels rôles dans un environnement économique évolutif ?). La deuxième partie s'interroge sur le comment répondre aux exigences renforcées de bonne gouvernance tout en restant fidèle aux valeurs mutualistes (Partie II : du mode de gouvernance et de la démocratie au sein des mutuelles d'assurance, principes contre ambitions ?). La troisième et dernière partie, passe en revue le pour et le contre d'une éventuelle et nécessaire métamorphose. La dé mutualisation constituerait-elle, alors, la seule voie à explorer pour répondre à un essor tous azimuts ! Un certain doute est entretenu par les détracteurs des mutuelles d'assurance. Quel modèle pourrait, alors, s'imposer ou détenir un avantage compétitif : le modèle marchand ou la mutuelle ? Une structure de gouvernance particulière est-elle de nature à favoriser davantage l'émergence d'un autre mode d'association des parties prenantes, de l'inclusion sociale, de la Responsabilité Sociale... ? Entre statut juridique et projet partagé par les parties prenantes, lequel privilégier pour une autre conception de la répartition du profit ? L'exploitation des réponses du questionnaire diffusé auprès des directions générales des mutuelles d'assurance devrait contribuer à une meilleure compréhension de l'histoire à venir des mutuelles d'assurance françaises. (Partie III : défis actuels des sociétés mutuelles d'assurance).

  • Cet ouvrage visionnaire nous invite à découvrir l'avenir de l'économie du développement à la lumière d'un demi-siècle de réflexion et d'expérience.
    Les représentants les plus éminents de deux dernières générations d'économistes du développement évaluent la pensée économique sur le développement au tournant de ce siècle, et abordent les questions non résolues auxquelles la prochaine génération devra se confronter.
    Le lecteur y découvrira une analyse approfondie de tout un ensemble de problèmes liés à l'économie du développement. Compte tenu des moyens aujourd'hui nécessaires du point de vue de la théorie comme de la pratique pour lutter contre la pauvreté, l'aspect critique de cette analyse est particulièrement d'actualité.
    Lune des grandes questions posées ici est de savoir s'il conviendra, à l'avenir, de considérer " l'économie du développement " comme une simple application de la science économique, ou si sa nature et son champ d'application appellent l'émergence d'une théorie particulière du développement qui viendrait en complément de la théorie économique générale.

  • Cet ouvrage présente l'ensemble des grands concepts traités actuellement dans les universités et les écoles dans le cadre des enseignements de marketing et communication. Le souci de synthèse et de clarté doit permettre aux étudiants, mais également aux praticiens, de trouver les information et précisions nécessaires relatives aux grands concepts couramment employés dans le langage des affaires. Le concept de marketing est généralement présenté comme un « état d'esprit ». Cela montre à l'évidence que l'univers marketing est complexe. Si la recherche de satisfaction du consommateur reste au centre du débat, le marché demeurant le point de départ de toute démarche, l'univers des affaires, les contraintes environnementales, sont à l'origine des différentes difficultés que doit pouvoir résoudre la fonction marketing. La position dominante de cette fonction de l'entreprise a pour souci majeur et finalisé la vente des produits et services dans un univers concurrentiel de plus en plus complexe et mondialisé. De fait, si l'on observe une inégalité géographique des coûts de production, il n'en demeure pas moins que le prix final des produits constitue un des éléments dominants et définitifs du choix des acheteurs, que ces derniers soient individuels ou institutionnels. Les pays asiatiques nous posent de réelles difficultés à ce propos et obligent les entreprises à des délocalisations de leurs outils de production. Ainsi l'univers international demeure au centre des affaires et la fonction marketing doit être capable à ce jour d'intégrer cette nouvelle donne. Ajoutons enfin que, si la fonction s'est à l'origine davantage tournée vers le consommateur, elle intègre à ce jour les relations interentreprises et l'on parle de « marketing business to business ». Cet ouvrage tente d'intégrer l'ensemble de ces derniers concepts et permet d'envisager leur développement dans le futur.

  • I-FONDAMENTAUX :
    Fondamentaux stratégiques ; Les hybrides Stupéfiants : le chaos com-mence ;La longue agonie du Jihad ; Finances predations et prédateurs.

    II-FRANCE, EUROPE, PAIX CIVILE :
    Union européenne et crime organisé ; France et crime organisé ; Marseille et crime organisé ; Une «politique de la ville» inepte et ruineuse.

    III-LES PATHOLOGIES DE L'INFOESPHERE :
    Tartuffes et «culture de l'excuse»; Médias, arnaques et délires : Brésilâtrie et «police predictive»;Médias et massa-cres de masses.

  • La problématique du financement des retraites évolue partout d'une logique étatique vers une approche collective d'entreprise ou purement individuelle.
    Les bouleversements démographiques rendent les mécanismes de répartition insolubles, et les déficits sociaux produisent un désengagement régulier des Etats. Un transfert de responsabilité s'opère donc progressivement de la Société vers les épargnants, qui devront à l'avenir assumer une part croissante de leurs revenus complémentaires pendant la période de la retraite. Néanmoins, se constituer un complément de retraite n'est pas une formalité.
    Les particuliers sont souvent mal préparés à ces enjeux et plusieurs questions de gestion patrimoniale se trouvent complexifiées par les spécificités d'une épargne-retraite. Tout au long du cycle de vie de l'épargnant, plusieurs interrogations doivent régulièrement être revisitées. A quel âge doit-on commencer à épargner ? Quand doit-on augmenter ou diminuer son épargne ? Quels produits choisir ? Quel degré de risque assumer ? Existe-t-il des sous-jacents à privilégier comme l'immobilier par exemple ? Comment sécuriser ses revenus ? Faut-il sortir en rente ou en capital ? Quels produits d'assurance pour protéger son épargne ? L'utilisation d'un différentiel dans la fiscalité des produits et la mise en place de montages patrimoniaux, ne doivent pas être absents de la réflexion.
    Cependant, la stratégie d'investissement est probablement encore ce qui prime dans cette démarche d'épargne très longue.

  • La rémunération des salariés est une composante essentielle de notre économie. Elle concerne le pouvoir d'achat des ménages. Depuis 2007, le législateur a incité les salariés à « travailler plus » pour « gagner plus ». Pour cela différentes mesures ont été adoptées. Le temps de travail a été assoupli. La loi TEPA a permis au salarié d'obtenir une exonération fiscale et une réduction de cotisations salariales concernant les heures supplémentaires. Les coûts salariaux représentent une part importante des charges de l'entreprise. Cette dernière évolue sur un marché « mondialité » où la concurrence est forte et les coûts réduits au maximum. Par l'intermédiaire de la Réduction Fillon, le législateur souhaite aider les entreprises Française pour l'emploi des bas salaires. Moins connue par le grand public, elle représente, tout de même, près de la moitié de l'impôt sur le revenu récolté en France. Depuis le mois de janvier 2011, le calcul de la réduction FILLON a été modifié. Ce changement aura pour impact la diminution de cet allègement en 2011. Dans les services de paie, l'application de ces dispositions n'est pas des plus simples. Pour les employeurs, ces mesures ne sont pas toujours compréhensibles et leurs impacts dans leurs entreprises mal perçus. Enfin, le salarié doit aussi comprendre aussi son bulletin de paie, notamment avec l'apparition de la loi TEPA. INTERET DU LIVRE : L'ouvrage aborde les nouveautés, les dangers ou opportunités des nouvelles dispositions concernant l'entrée et la sortie du personnel. Des cas pratiques sont introduits pour une meilleure compréhension des sujets abordés. PUBLIC : Ce livre a pour ambition d'être : 1-Un outil pratique et technique afin d'appliquer les lois pour les DRH et techniciens de paie, 2-Une aide pour l'employeur à la compréhension des tenants et aboutissants de ces dispositions, 3-Un moyen de contrôle du bulletin de paie pour le salarié

  • Les multinationales chinoises

    Jean-Paul Larcon

    • Eska
    • 31 Décembre 2009

    Les Multinationales Chinoises, fruit dune coopération entre lEcole HEC et la School of
    Economics and Management de lUniversité Tsinghua, est consacré aux stratégies
    dinternationalisation des entreprises chinoises.
    Voici la table des matières :
    La stratégie des multinationales chinoises
    La politique chinoise de mondialisation
    Les investissements directs chinois à lEtranger
    Le processus dinternationalisation des multinationales chinoises
    Le marketing international des multinationales chinoises
    Les stratégies technologiques des multinationales chinoises
    Innovation et transfert des connaissances dans les multinationales chinoises
    Cultures dentreprise et organisation des multinationales chinoises
    Les multinationales chinoises et les chaînes de valeur mondiales
    Alliances, filiales communes et multinationales chinoises
    Jean-Paul LARCON est professeur de stratégie internationale à HEC Paris, ancien directeur de
    lEcole HEC et co-fondateur de la CEMS, partenariat stratégique mondial entre business schools
    leaders et entreprises multinationales.
    Ses recherches sont centrées sur les stratégies d'entreprises et les multinationales des grands
    pays émergents.
    Son expérience de la stratégie des entreprises chinoises est née de nombreuses années de
    coopération avec les chefs dentreprises chinois et leurs homologues étrangers, les universités et
    centres de recherche chinois spécialisés en management international, et les organismes publics
    chinois en charge du développement économique international.
    Il a dirigé de 2005 à 2008 le projet de recherche sur les multinationales chinoises développé par
    HEC Paris et la School of Economics and Management de lUniversité de Tsinghua (Tsinghua
    SEM).


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