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  • Concernant le vieux dilemme du croire ou ne pas croire, A. Boulanger-Pécout a trouvé, au fil de ses réflexions et interrogations, sa réponse à la question... Et l'essayiste de se définir ainsi comme une non-croyante agnostique. Pourtant, A. Boulanger-Pécout croyait et demeure encore aujourd'hui attachée à la personnalité de Jésus et à certains messages de l'Église. Alors comment en vient-on à ne plus croire, à dé-croire ? Qu'est-ce qui, dans la parole religieuse, au fil du temps, ne parvient plus à impressionner ou à y faire adhérer ? Et peut-on encore avoir une vie spirituelle sans appartenir à aucune religion ? Retour, sans provocation aucune, sans volonté de heurter, sur une trajectoire à rebours, sur une conversion à l'envers, sur un chemin qui mène, entre croyance et athéisme, à l'agnosticisme. Si le ton de cet ouvrage demeure assuré, il n'en conserve pas moins respect et même une certaine forme d'admiration pour celles et ceux qui ont la foi. S'adressant aussi bien aux fidèles qu'à ceux qui se situent dans le doute, dialoguant avec toutes les facettes de l'âme, qu'elle soit croyante, athée, hésitante, cet essai fournit une belle interrogation sur ce tropisme proprement humain qu'est la recherche de ce qui lui est caché et divin, transcendant et supérieur.
    SITE de l'auteur : http://anne-boulanger-pecout.publibook.com/

  • Bruits de machinistes

    Mehdi Zitouni

    Ah, si les bus pouvaient parler, que d'histoires amusantes, étonnantes ou croustillantes ils nous raconteraient ! C'est chose faite lorsqu'un machiniste donne la parole à son fidèle compagnon, un bus parisien, riche de quinze ans de bons et loyaux services. Et le voilà qui dresse l'inventaire de ces drôles d'humains qu'il a charriés si longtemps d'un point à l'autre de la capitale : les teigneux, les fous, les sauvages, les racistes, les alcooliques, les bagarreurs, les serial lovers, les sympathiques, les fraudeurs, les SDF, etc. Un véritable microcosme, aussi énervant qu'émouvant, bruyant et haut en couleur... Que se passe-t-il donc dans un bus ? "Bruits de machinistes ou la vie intime d'un autobus" dresse le portrait de tous ceux qui participent de près à la vie d'un bus en milieu urbain. La satire sociale de Mehdi Zitouni dépeint avec vérité et humour toutes les situations que subissent les bus, les clients et les chauffeurs, partout dans le monde. Qu'elles soient dangereuses ou heureuses, troublantes ou inquiétantes, ces anecdotes issues directement des mémoires d'un autobus ne vous laisseront sûrement pas indifférent. Prenez votre ticket et montez à bord !

  • Dans un style direct et vivant "madame Much", visiteuse de prison, raconte son parcours dans le milieu carcéral, ses visites et le suivi de quelques-uns de ceux qu'elle a rencontrés en prison, tout en vivant sa vie de famille. Elle raconte aussi ses relations avec la magistrature, la police, les gendarmes. Avec son journal, elle témoigne de son expérience sur le terrain et suggère des solutions envisageables pour tâcher d'éviter les nombreuses récidives de petits délinquants.

  • Didier rencontre Claude dans un hall d'aéroport. Il le remarque sans intention particulière mais il ne peut s'empêcher de noter son regard inquiet et désespéré. Ce n'est pas le coup de foudre, cependant une relation se construit doucement, tant bien que mal, avec ses moments de complicité et d'enthousiasme, ses instants d'égarement, ses crises comme ses preuves inoubliables de passion. L'amour se crée, prend racine, grandit... et fâne, insupportable légéreté d'un être!

  • Face au cancer de mon père, et contre la fatalité affichée par la médecine traditionnelle, j'ai remué ciel et terre parfois nuit et jour durant des mois, pour trouver l'antidote miracle. J'ai pensé qu'un nouvel espoir était sans doute possible, au travers de méthodes alternatives, en misant sur des solutions simples et accessibles. Je me suis ainsi tourné vers la vitamine C, la méthode Budwig, et un panel de micronutriments recommandés par des scientifiques, allant à l'encontre de certains lobbies. Il y a peu encore, j'ignorais chacun de ces protocoles, car notre éducation, nos moeurs, nous permettent de ne connaître et de ne nous fier qu'à une seule et unique voie de traitement. Mon témoignage vise avant tout à redonner espoir.

  • « La mort dans l'âme, je quittai la maison. Mon sac me parut soudain infiniment lourd, le ciel me tombait sur la tête et je ne savais pas encore qu'à ce moment précis se jouait mon destin, contraint dès lors et pour toujours - irrémédiable sanction - à l'errance, aux lendemains incertains, avec un sac pour seul compagnon. Il fallait cependant continuer... Comment s'y prendre lorsque la terre semble se dérober sous vos pieds, lorsque votre propre mère accepte de vous laisser chasser par un ivrogne de mari, sans oser s'opposer à l'insupportable ? » Récit d'une existence à la marge, vécue dans la perpétuelle migration et la précarité, le texte de M. Monnier ne cède ni au pathos ni à la rancoeur. Sans fard, sans excès, presque en pesant chacun de ses mots, ce témoignage dit ce « jour-le-jour » du nomade, les petits emplois, les représentations en tant que cracheur de feu, les rencontres humaines et parfois salvatrices qui ont jalonné un parcours tous azimuts. Porté par une dignité et une franchise inébranlables, « Sur la route » dessine en creux le portrait d'un homme en paix avec lui-même, moins résigné que toujours capable de composer, avec courage, avec une trajectoire aux franges de la société.

  • Après le secteur français de Berlin (1950-1953), puis la bourgade de Thones, au pied du plateau des Glières, en Haute-Savoie (1953-1958, Emma-Frieda tome I), Charly Lascoux nous relate, dans son second roman, la poursuite de l'intégration, sur les terres savoyardes, de sa mère allemande, épouse d'un gendarme français maintenant retraité. En ce début d'automne 1958, le couple, toujours uni, entre dans la vie active. Douze années se sont déjà écoulées depuis leur coup de foudre de Gundelfingen, près de Freiburg-im-Breisgau en juin 1946, et la traversée de moults épreuves. L'héroïne, séduite par la beauté du lac d'Annecy et de ses rives, choisira de vouloir vivre le nouveau tournant de sa vie dans la « Venise savoyarde » et de s'y installer définitivement pour ainsi espérer couler des jours heureux. Elle deviendra, avec tant d'autres habitants, un témoin de l'important essor de la ville, ainsi que de toute sa construction entreprise par une multitude de laborieux et vertueux émigrés, sous la houlette de belles personnalités locales, humanistes, visionnaires et soucieuses de progrès.

  • Tempête

    Jil

    « Je décide d'écrire, de lui écrire pour lui raconter, l'accuser, le remercier. Ce qu'il a provoqué est tellement... Moi qui n'ai jamais su choisir les bons mots, j'écris, je ne peux plus m'arrêter. Je réécris, je laisse ma vie glisser et ne pense plus qu'à ça, je ne fais plus que ça. C'est mon jardin secret, personne ne sait. Il faut que j'apprenne à apprivoiser ces émotions. J'aime les ressentir, j'aime cet état où l'on est grisé, où on se sent si fort, si beau, où la vie est pleine de promesses, où le futur est joyeux. J'écris pendant deux jours entiers avant de me rendre à l'évidence : il faut que j'aille au bout de ma démarche, il faut que je signe cette lettre, que je la termine. » Récit d'une adoration, « Tempête » dévoile avec sincérité, sans faux-semblant, les émotions - renversantes, déstabilisantes, passionnées - ressenties par une femme face à un chanteur qui semble littéralement la foudroyer... Et rien n'est paisible en matière d'adoration... mais bien plutôt dévorant, tumultueux, versatile, passant rapidement de l'euphorie à la désillusion, du fantasme à la réalité, ainsi que le véhicule l'écriture toute en saccades et tremblements de ce texte qui nous parle, en pointillés, de ferveur et de rapport obsédant à l'inaccessible.

  • Piège

    Anne Aurès

    C'est l'histoire d'un médecin engagé auprès des enfants des hauts plateaux du Vietnam, guidé par la bonté de l'homme et pris au piège de la duplicité des êtres. C'est l'histoire d'une femme qui cherche son père, si vainement qu'elle s'oublie en ne pensant plus qu'aux autres. C'est l'histoire d'une confiance aveugle qui durera trois années au terme desquelles les tribunaux auront raison de sa naïveté et de son manque de discernement. C'est l'histoire d'une utopie qui rend heureuse... L'histoire d'un parcours semé d'embûches. Entre la quête personnelle et l'engagement humaniste, vient se glisser un imprévisible grain de sable : un mystérieux donateur anonyme qui fait rimer altruisme avec profit et hypocrisie... C'est dans son propre vécu que puise la pédiatre Anne Aurès pour nous dévoiler "Piège" et l'envers du décor du fonctionnement associatif, avec ses limites et ses risques. Un témoignage touchant sous forme d'hommage doublé d'un portrait lucide du milieu, où se heurtent et parfois s'affrontent l'intérêt, l'intime et l'abnégation.

  • L'âme à l'envers

    Gardin Brigitte

    « Vous avez voulu vous effacer, les filles ; moi, j'ai besoin de vous restituer. Par les mots d'abord. Limités, donc insuffisants. Les drames exacerbent l'émotion et la sensibilité. Mon coeur est au bord des larmes, souvent. Une note de musique, une odeur, une silhouette furtive, et l'épais livre des souvenirs me rappelle à l'ordre du chapitre, de la page, où la moindre sensation vécue avec vous est définitivement consignée. En même temps, je crains de trahir l'exactitude des faits par un mot en deçà, par des souvenirs mouillés, des pensées embrumées. Plus la situation est paroxystique, plus le mot doit être autopsié. Sinon, tu. » Faisant suite à "Dans la peau d'Anne", "L'Âme à l'envers" poursuit l'entreprise de deuil d'une mère qui a vu ses deux filles décéder dans des circonstances à la fois insoutenables et incompréhensibles. Toute la tâche de B. Gardin consiste ainsi à tenter de donner sens à deux destinées féminines rongées et annihilées par la destruction, la désespérance, le mal de vivre... Démarche qui passe ici par un double voyage vers les lieux de souvenirs et de douleurs, vécu dans cette atmosphère sourde et ouateuse que connaissent les endeuillés, et où s'exprime une réflexion douce-amère sur la maternité, la survivance et la maladie.

  • L'auteur part d'un fait banal. Un jeune écolier refuse d'aller à l'école pour rester avec ses camarades de quartier qui ne sont pas scolarisés. Il invente des excuses pour se justifier auprès de ses parents dubitatifs... Las de devoir toujours imaginer une raison pour rester à la maison, il choisit la facilité, c'est-à-dire faire l'école buissonnière, une épopée qui va le conduire en maints endroits, de planque en planque, au péril de sa vie. Un jour, son père découvre ses manigances, contenant sa colère, il va le remettre dans le droit chemin sans jamais hausser le ton, à sa manière... Une leçon que le fils n'oubliera jamais.
    En marge de cette intrigue haute en couleur, l'auteur relate d'autres souvenirs qui l'ont marqué au cours de son adolescence, dans un style enjoué et teinté d'humour qui vous transporte dans un univers coloré aux parfums envoûtants, là-bas, plus loin que là-bas, sur son île natale, aux confins de l'univers...

  • En 1961, le sirocco ne balaie pas que le sable mais la vie de nombreuses familles installées en Algérie française. Le rêve disparaît... La mère de Laurence a vingt ans lorsqu'elle quitte son pays natal pour la France. Si l'exil marquera les destins, l'histoire des pieds-noirs restera. Le passé ne doit pas obstruer le présent, mais doit aider à le construire... En revenant sur le parcours de sa mère à travers cette chronique aigre-douce, Laurence Fontaine Kerbellec n'a pas voulu raconter l'horreur de la guerre, mais l'histoire d'une petite fille regrettant son pays natal et son amie d'enfance. Chacun sera touché à sa façon, se remémorera le meilleur comme le pire, oscillant entre réconfort, nostalgie et amertume.

  • 18 heures Je m'apprête à rentrer chez moi. Dans le couloir, Fatoumata me regarde enfiler mon manteau. - Maîtresse, tu t'en vas déjà? Tu pars à ton travail ? Demain, dans le noir, à l'heure de la sieste de mes élèves, assise par terre entre deux petits lits, je noterai cette perle. Elle enrichira mon journal de bord débuté le jour de la rentrée des classes. Une année en petite section de maternelle. Au jour le jour, avec Tso-Lin, Milo, Lilou, Moussa et les autres. Une année de rire, de doute, de joie, de ras-le-bol, d'émotion et de tendresse. - Maîtresse ? - Oui Fatou ? - J'veux pas que tu t'en partes.

  • Marseille. Confronté à la violence des conflits politiques, un être humain façonné par des règles de vie et d´éducation linéaires aurait pu craquer. Car la rectitude peut l´amener à se briser. Pourtant, face à l´adversité, à l´injustice, à l´incompréhensible, une issue étonnante s´est trouvée dans la recherche patiente de la mémoire oubliée de ses ancêtres. Un héritage non transmis s´est imposé de manière inattendue et a permis une mutation salvatrice. Ce livre est l´histoire croisée de siciliens très pauvres contraints à l´émigration à la suite de l´unité italienne et celle du sauvetage d´un de leurs descendants grâce à la découverte de ses racines ignorées. Une recherche généalogique et intérieure, pleine d´émotion et de coups de théâtre, qui se lit comme un roman, un voyage au travers de quatre générations, de Palerme à Marseille en passant par Tunis.

  • Qui n'a jamais rêvé de voler ? Annie, elle, la fait. Unique élément féminin dans un microcosme masculin, elle a appris à piloter en même temps quà s'imposer. Car être aux commandes dun cockpit ne ressemble à rien d'autre au monde, cette femme au caractère un peu rebelle, un peu sauvage nous fait partager ses plus belles aventures, les plus riches, qui resteront éternellement gravées dans sa mémoire. Petites frayeurs et immenses bonheurs, insolites ou drôles, les péripéties d'une pilote nous emmènent la tête dans les nuages, à la découverte d'une passion unique : ses souvenirs de vol initieront le grand public au plaisir de l'aviation et combleront l'homme du sérail qui s'y retrouvera à coup sûr.

  • Si la maison de retraite se veut un lieu d'accueil, de vie, d'échanges et d'activités communes, l'entrée en établissement reste une étape douloureuse pour la personne âgée. De l'admission à l'intégration des résidents, comment la vie s'y déroule-t-elle ? Que change la loi de rénovation de l'action médicosociale de 2002 ? Comment améliorer les structures d'accueil des pensionnaires ? Débattant de L'Éthique de l'hospitalité en maison de retraite, Martine Chotard-Verne s'interroge sur le rôle de chaque acteur social dans l'accompagnement des personnes âgées. Une étude concrète, mêlant récits de vie, témoignages d'expériences professionnelles et études de cas, complétée par l'analyse de la politique gérontologique et des projets institutionnels, qui permet de soulever les vraies questions et de dégager de nouvelles pistes de réflexion.

  • Écrire, pour ne pas mourir. Écrire, pour libérer les mots. Ils sont là, ils se bousculent, ils remplissent tout l'espace, ils s'entassent derrière mes lèvres closes. « Maman ». Ce mot est le plus difficile à dire car il est secret, interdit, mystérieux et surtout inaccessible. Je suis née à cinq ans. De ma vie davant, il ne reste rien Un peu Si peu. Mais de ma mère, rien !... Pas d'image, pas d'odeur, pas de son. Le vide, le néant, juste un coeur en plein courant d'air !

  • "Cela bouillonne trop dans ma tête, devenue une ruche qui tente d'être en paix avec elle-même afin de fabriquer chaque année l'indispensable miel de son existence. Une véritable ruche qui lutte sans cesse contre les mauvaises pensées pesticides souhaitant détruire l'équilibre intérieur et qui doit se renouveler pour ne pas sombrer dans la mort cérébrale. Il faut que j'évacue toutes ces pensées. J'ai donc décidé de m'inventer un ange gardien prêt à m'écouter. Réflexions existentielles, coups de coeur, idées folles, pensées du jour et petits moments de blues rythmeront ce journal intime de nouveau trentenaire. Alors si tu le veux bien, j'aimerais me confier à toi."

  • Le propre de l'humain est qu'il est faible, qu'il doute, qu'il est sujet aux émotions. C'est ce qui fait sa beauté, mais c'est aussi ce qui peut le mener à sa perte. Jean-Marie Delthil éclaire ses expériences ordinaires par les lumières de la Bible, ce qui lui permet d'accéder à la sérénité. Avec son journal, il nous propose de suivre son itinéraire et, pourquoi pas, de le rejoindre sur le chemin de la foi. Bien que « L'Avion et le papillon » soit un ouvrage tourné vers la religion, c'est avant tout un livre sur la tolérance et un hymne à l'amour en général. À travers le récit de quelques mois de la vie de l'auteur, on apprend à redonner sa valeur au temps qui passe pour tirer un enrichissement spirituel des rencontres, petites ou grandes, qui peuplent notre quotidien.

  • Une petite fille qui grandit la peur au ventre de mettre son père en colère. Une petite fille en rivalité permanente avec sa grande soeur ; fallait-il faire mieux qu'elle ou simplement la prendre comme modèle ? C'est dans cette atmosphère d'angoisse qu'évolue et grandit Élodie, jusqu'au jour où son père lui permet de partir une année aux État Unis. À quel moment est-ce que tout a véritablement commencé ? Élodie elle-même ne saurait pas répondre, mais la descente a été rapide. De l'anorexie à la boulimie, sans en prendre conscience. La remontée sera beaucoup plus longue, beaucoup plus difficile et le bonheur n'est pas évident à reconstruire.

  • A la veille de la Seconde Guerre mondiale, c'est bien dans les fleurs que Marie-Thérèse voit le jour : fille d'horticulteur, elle se consacre très vite à la nature, cet art à l'état brut. Cette passion et un goût pour l'ailleurs l'emmèneront aux quatre coins du globe, de la Chine aux Etats-Unis en passant par l'Angleterre, le Maroc, la Jordanie ou encore la Crète. Un émerveillement et un talent qu'elle partage également pour la peinture, mais aussi la sculpture. Mais s'il est des choix qui vous définissent, le temps passe, mais pas les regrets. Un bouquet de souvenirs, qui pas à pas, pétale par pétale, contribue à l'édifice d'une vie. à travers son témoignage sincère et sans artifice, l'auteur assemble un puzzle tout en nuances, fruit de choix et de hasards, qui vient nous rappeler que le grand bonheur n'existe pas, sinon quelques instants qu'il faut savoir cueillir avant qu'il ne soit trop tard.

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